Sasquatch 2011: Ile de Vancouver et Région de Chilliwack

Une année de plus. En mai et juin, je me suis rendu en Colombie Britannique, seul cette fois, dans le but principal de rencontrer des collègues et préparer de futurs séjours. Je n’ai cependant pas manqué de faire un peu de terrain malgré tout.

19/05. Départ pour la Colombie Britannique via Francfort. Voyage en avion assez inconfortable car les sièges sont très étroits en largeur, mais cela aurait peut-être pu être pire. En effet, j’ai obtenu une place à côté de la sortie ce qui me laisse de la place pour étendre les jambes.

22/05. Après une escale d’une nuit à Vancouver et ensuite 2 jours chez mon ami Paul LeBlond, une traversée en ferry et un voyage en voiture de plusieurs heures, je suis arrivé à la ville de Courtenay (22.000 hab. env.), sur l’île de Vancouver, pour au moins une semaine.

L’île de Vancouver (750.000 hab. en 2002) est la plus grande île de la côte ouest de l’Amérique avec 32 134 km², soit, à titre de comparaison, une superficie légèrement supérieure à celle de la Belgique. La capitale est Victoria (311 902 hab. en 2001) qui est aussi la capitale de la Colombie Britannique (4 428 368 hab. en 2008)

Je fais la connaissance de Lee que j’ai contacté pour la première fois il y a 15 jours : le courant passe parfaitement entre nous.

23/05. Après une bonne nuit de sommeil dans un motel tout proche de la résidence de Lee, ce dernier et moi nous mettons en route vers les montagnes à bord d’un gros 4X4. Lee m’amène à l’endroit où il a croisé son Bigfoot en 1993.

Nous projetons de retourner en forêt le lendemain. J’apprends également que le Dr. John Bindernagel vit à seulement quelques rues de chez lui et je devrais aussi bientôt le rencontrer.

24/05. Ce matin, Josh, un ami de Lee, est venu nous rejoindre. Nous arrivons au bout d’une bonne heure et demie de voyage dans la région du lac Comox où il poursuit des recherches. En raison des températures plus chaudes et de la fonte de la neige nous pouvons monter plus en altitude, vers les 500 m..

Nous garons le 4X4 au bord d’un chemin dans une zone de conifères qui a subi l’agonie d’une coupe à blanc et lui donne ainsi une allure de fin du monde. C’est toujours triste une forêt que l’on a abattue.

A pied nous rejoignons une zone intacte. Par ci par là subsistent des plaques de neige qui n’ont pas encore fondu.

Nous trouvons en premier lieu un arbre de 3 pouces (7,6 cm) de circonférence qui avait été cassé à une hauteur de 9 pieds (2,74 m). Nous avons été incapables de comprendre par quelle cause naturelle un arbre en bonne santé apparente (aucune pourriture, ni ravage d’insectes) avait pu se briser de telle manière que la partie cassée pende de côté.

Nous déplaçant plus loin dans la forêt nous avons trouvé une piste de mountain bike ou de quad. Josh releva que quelques arbres d’une circonférence 61 cm à 1,5 m avaient été cassés net et traînés en travers de la piste, à environ 4,5 m du chemin principal.

Bien qu’il se fût peut-être agi d’un acte humain nous ne trouvâmes aucun indice tel des empreintes de chaussures ou de roues. Impossible aussi de trouver l’origine de ces perches.

Un peu plus loin j’ai remarqué que j’avais perdu mon téléphone portable, et de recherche de présence de Bigfoot notre quête se transforma en chasse au gsm.

L’appareil se montrant introuvable et personne d’autre n’ayant emporté le sien dans la forêt, nous décidâmes de retourner au véhicule de Lee. Soit il s’y trouvait soit nous pourrions récupérer un des gsm et revenir sur sa piste en espérant qu’il répondra à nos appels.

Le téléphone ne se trouvant effectivement pas dans ou aux environs du véhicule, nous dûmes utiliser la seconde solution. Nous refîmes le chemin, revisitant tous les endroits que nous avions parcourant en appelant régulièrement le gsm perdu. Pour être bien sûr de ne pas passer à côté, j’utilisai mon amplificateur acoustique. Nous nous séparâmes un moment pour couvrir une zone plus vaste et c’est au 10e appel du téléphone de Lee que Josh retrouva mon téléphone à un endroit où j’avais en effet glissé et c’est donc dans le mouvement que je fis pour me rattraper et éviter une chute que l’appareil s’est décroché de ma ceinture pour tomber dans les feuilles mortes, sans que je m’en rende compte tout de suite.

Nous décidâmes de nous concentrer à nouveau sur notre exploration. C’est à ce moment que je découvre sur le côté droit, à une dizaine de mètres de la piste un arbre bizarrement écorcé. Mais il n’est pas le seul et d’autres arbres tout autour de lui présente la même déprédation, certains sont même pliés, et étrangement quatre le sont avec des pliures/cassures à la même hauteur et dirigées vers le centre d’un cercle imaginaire. Tout aussi curieux : aucune écorce ne jonchait le sol. Par ailleurs de nombreux autres arbres présentaient ce type de blessures dans la zone. Nous réfléchîmes quel animal avait pu faire de tels dégâts, qui de plus semblaient récents. Nous pensâmes au cerf wapiti, mais celui-ci, en accord avec l’expérience de Josh et Lee, laisse toujours comme signature des restes d’écorce au sol, des empreintes et des excréments. Rien de tout cela ne fut découvert ici, d’ailleurs les seuls animaux que nous croisâmes furent des écureuils et des oiseaux.

Je fouinais, le regard rivé au sol, à la recherche du moindre indice qui aurait pu nous dévoiler le coupable quand Josh nous appela : il avait découvert quelque chose.

Ce que nous avons trouvé avait l’air d’être deux empreintes de pied partielles, au bord d’un sentier. L’une n’était marquée que de 2 orteils, l’autre piste avait 4 empreintes d’orteils distinctes.

Après avoir pris un certain nombre de photos et une vidéo des empreintes, nous avons fouillé le secteur environnant à la recherche d’autres indices mais ne trouvant rien de plus nous décidâmes d’abandonner pour aujourd ‘hui et de retourner aux voitures.

Notes complémentaires :

Conditions climatiques : température +11°C , légère brise, principalement nuageux avec des percées ensoleillées.

Animaux entendus : une chouette et divers oiseaux

Animaux aperçus : écureuil et divers oiseaux

Impressions sur les découvertes : Impossible d’expliquer les déprédations sur les arbres, mais peut-être y a-t-il une explication naturelle que nous ne connaissons pas ou à laquelle nous n’avons pas pensée ? Quant aux déplacements de troncs d’arbre, elles ne sont pas dues à un phénomène naturelle, mais il n’est pas absolument sûr que ce soit l’œuvre d’un Sasquatch

Les empreintes avec les marques d’orteils indiquent que quelque chose a marché à ces endroits, mais d’après nos expériences conjuguées de la faune et des mesures relevées de la largeur de l’empreinte (6,5 pouces) qui sont du double de celles d’un ours noir, il ne s’agit vraisemblablement pas d’un ours ou d’un quelconque animal appartenant à la faune sauvage de l’île de Vancouver, et en attendant de trouver une autre explication, nous devons les considérer comme des indices valides du passage d’un Sasquatch à ces endroits.

26/05. Les parents de Josh m’ont proposé de m’installer le temps que je désire dans leur caravane à l’entrée de leur propriété à une demi-heure de voiture de Courtenay. C’est une zone rurale de champs et de bois (Non, il n’y a pas de Bigfoots dans le secteur !).

Ce matin il a commencé à pleuvoir et la pluie est tombée toute la journée.

Autant te dire que je n’ai rien fait de spécial : contacter des collègues inconnus (avec 2 réponses positives), visiter une expo, faire quelques achats de bouquins et de cartes sur la BC, et aller manger un steack dans un grill en ville.

Hier j’ai rencontré le Dr. John Bindernagel comme prévu. J’avais rencontré John une première fois en 2003 au Symposium de Willow Creek (Californie). John est un zoologiste de terrain de notoriété qui étudie le Bigfoot dans son habitat depuis des dizaines d’années, c’est au demeurant un homme charmant. Nous avons discuté de Sasquatch bien sûr et de son dernier bouquin sur le sujet, livre que j’ai eu l’occasion de parcourir chez Paul Leblond. Il m’a dit qu’il avait mis 7 ans pour l’écrire !

27/05. Aujourd’hui pas de pluie, mais cette nuit et demain ça pourrait changer…et moi qui ai comme plan de faire une sortie dans la nature !

Il se pourrait que je prolonge mon séjour sur l’île car je dois voir 2 bigfooters du côté de Victoria, à plus de 200 km de Courtenay, l’île doit en faire plus de 500 km en longueur (on ne le dirait pas sur une carte).

Intéressant le (petit) musée que j’ai visité aujourd’hui : il présente une collection de fossiles d’ammonites, de poissons et de coquillages trouvés sur l’île mais surtout le fossile d »un élasmosaure (reptile marin du Crétacé cousin du plésiosaure) découvert en 1988 par un paléontologue amateur et sa fille (de 12 ans !) ainsi qu’un squelette de mosasaure (trouvé en 1991). Il y a aussi une salle consacrée à l’histoire de la ville dont les fondements datent de 1862 (seulement) et de l’industrie du bois. Il y a aussi une autre salle consacrée à la culture aborigène. Ces gens étaient loin d’être des sauvages : toutes ces tribus avaient la même culture et excellaient dans la sculpture de masques peints et de totems et c’étaient avant tout des pêcheurs et des commerçants qui vivaient assez confortablement, bénéficiant d’un climat clément et d’un environnement naturel riche en ressources de toutes sortes. On y a trouvé des artéfacts datant de plus de 4000 ans.

Parlons un peu de ma caravane : 10 m de long pour 2,5 de large environ, équipée à la base de tous le confort moderne, on peut y loger 4 personnes facilement : une vraie maison sur roues. Je me verrais bien traquer le sasquatch en la déplaçant avec un 4X4. C’est surtout agréable les jours et les nuits de pluie.

29/05. Me voilà jusque lundi matin à Victoria, la voiture est rendue. Je ne sais pas encore ce que je vais faire demain ni la semaine prochaine mais John Kirk me propose d’aller avec eux sur un témoignage qu’il soupçonne être un canular, façon pour moi de voir comment ils travaillent. Quant à Lee et Josh on verra à organiser une expédition l’année prochaine sur l’île de Vancouver. En tout cas j’ai été bien accueilli partout où je me suis rendu jusqu’à présent. Tiens, à propos de Lee, je lui ai demandé s’il avait du sang indien, il m’a répondu que souvent on lui posait la question mais qu’en fait il est un croisement entre des ancêtres européens, chinois et…égyptiens.

04/06. Voilà je suis revenu sur le continent, ai loué une voiture et me suis rendu à Chilliwack, avec quelques égarements routiers, où j’ai rendez-vous avec un collègue que je ne connais pas et dont je n’avais jamais entendu parler. Je suis accueilli par lui comme si nous nous connaissions de longue date.

Mardi, nous avons fait, Barry Blount (né à Manchester, Grande-Bretagne) et moi, un tour des sites d’observations récents dans la région. Nous sommes retournés aussi au lac où j’ai relevé mon empreinte en 2006…pour me rendre compte que ce n’était pas au Hickx Lake, mais au Deer Lake, le lac à côté ; je peux changer mon site et mes blogs maintenant !

05/06. Contretemps ! Barry m’annonce qu’il doit se rendre le lendemain au chevet de la femme d’un ami, hospitalisée pour un cancer, dans l’Etat de Washington et qu’il ne sera de retour que samedi…au mieux.

Je décide donc de me rendre au Sasquatch Provincial Park, de retourner au Deer Lac et d’y rejoindre la plage où j’avais trouvé mon empreinte. Après bien des difficultés de terrain (il me semble que c’était plus facile il y a 5 ans ) je me retrouve devant un déversoir du lac infranchissable me forçant à faire demi-tour. Cela dit la plage n’existe peut-être plus à cette saison, surtout qu’il a beaucoup plu ces dernières semaines. Je décide de prendre la route forestière qui longe le Harrison Lake aux côtés duquel le Loch Ness est un étang. Superbes points de vue, mais l’heure avançant je prends la décision de faire demi-tour au 20e kilomètre.

Aujourd’hui je projette de me rendre au Hicks Lake et d’en faire le tour par le trail prévu à cet effet. Le temps est incertain : pluie-éclaircie. Je me trompe de route et prends un mauvais chemin, il faut dire que le trail est très mal fléché. Je m’enfonce dans des bois qui ressemblent à ceux du Condroz, sauf qu’il y a beaucoup plus d’empreintes d’ours et d’excréments d’ours que chez nous. Je croise aussi un cerf à queue noire qui venait dans ma direction et me voyant prend la tangente dans les bois. Il pleut maintenant et je rejoins la voiture. Je croise aussi un balbuzard en vol. Ce soir, pas envie de resto ; je vais m’acheter une pizza et me coller devant Space Channel.

Aujourd’hui vendredi, je retourne au SPP et reprends la route forestière. Il fait plutôt beau aujourd’hui et le soleil veut luire. J’opte pour planquer ma voiture à l’entrée d’un chemin. Equipé de mon matos, j’entreprends l’exploration d’une ancienne route forestière abandonnée qui monte vers les hauteurs. La végétation y a déjà repris ses droits. Pas de traces d’ours (c’est bon signe) , mais des empreintes qui m’ont tout l’air d’être des empreintes de Sasquatch. Je prends photos et mesures. Quelques autres signes qui me semblent anormaux. J’entends le bruit d’une cascade importante et je décide de me planquer dans des rochers en surplomb du vieux chemin : on ne sait jamais. Je reste plus d’une heure, mais rien. Je reprends la route du retour.

C’est samedi aujourd’hui et j’ai un BBQ chez Sebastien Wang à Vancouver (Burnaby) à 3 PM où je vais rencontrer des collègues. Il fait un temps superbe et le ciel est bleu. J’ai quelque 120 km à faire par la Trans Canada. (A suivre)

06/06. Je suis à Hope où j’ai loué une chambre dans un motel pour 5 jours (330,40 Can $ (231 €) soit 66,08 $ la nuit (46 €). Elle est bien et équipée d’un frigo, d’une théière, d’un micro-onde, d’un percolateur, d’une TV et d’un accès internet, et un cabinet de toilette. Le lit semble bon quoiqu’un peu mou pour moi, mais on s’y fera. C’est sans doute la chambre la moins chère que j’ai rencontrée durant mon séjour, exception de la caravane mise à ma disposition une semaine.

Aujourd’hui il a fait 28°C.

Hope est une petite ville touristique où je trouverai tout ce dont j’ai besoin.

Imaginez le prix du litre d’essence normale dans la région : 1,249 $ soit à 0,87 € !!!!

09/06. Je suis donc parti dans les bois de 11h du matin à 17h. J’ai exploré une zone que je ne connaissais pas. M’étant enfoncé sur un chemin abandonné, j’ai entendu deux craquements de branches sur ma gauche : il y a un animal dans le sous-bois. Je reviens sur mes pas pour contourner la zone par un chemin parallèle. je m’avance prudemment et entends qu’il y a un animal tapi là. Je m’approche lentement et ça commence à bouger fort et soudain ça souffle et tousse : un ours. Je décide de ne pas insister surtout que le bâton que j’ai en main me semble un peu léger, je recule donc lentement, bien sûr en faisant face (ne jamais tourner le dos ni courir). Je reprends donc un autre sentier et arrivé dans une prairie je dérange un cerf mâle qui au lieu de détaler vient vers moi tranquillement, à peine inquiet. Il s’arrête me regarde et reprend dans ma direction avant de prendre les sous-bois en deux bonds. Avant de me mettre en route, je me suis aspergé d’un produit censé supprimer l’odeur humaine, produit que j’ai acheté il y a quelques jours dans le rayon chasse d’un grand magasin. Visiblement il tient ses promesses puisque le cerf semblait ne pas comprendre : « forme humaine mais pas l’odeur ? « . J’en profite pour me tailler un nouveau bâton plus épais et plus lourd, ça peut toujours servir à assommer un ours trop entreprenant au besoin. Je continue ma balade et découvre non loin un étang de castor, pas très grand : voilà une famille qui se contente de peu.

Au retour une nouvelle surprise m’attend.

Arrivé presque au pré où j’ai vu et filmé le cerf à l’aller, j’entends du remue-ménage dans le sous-bois à une vingtaine de mètres à ma droite. Je m’arrête pour voir, caméra prête à filmer. J’aperçois une forme noire, cachée en partie par des taillis : un ours noir en train de se nourrir de feuilles, sans doute le même que ce matin. Il ne m’a apparemment ni vu ni senti et pourtant je ne suis pas caché. Je filme tentant difficilement de le mettre sur pellicule. Finalement je ne parviendrai à filmer qu’une ombre noire se mouvant dans un sous-bois. Au bout de 10-15 minutes, je décide de le laisser tranquille.

Conclusion, même si le sasquatch n’était pas au rendez-vous j’ai eu ma journée de rencontres et de découvertes.

Demain ce sera mon dernier jour de terrain, je projette de retourner dans les bois, mais plus longtemps si le temps est comme aujourd’hui.

10/06. Aujourd’hui je suis retourné aux endroits d’hier. A part un cerf, des oiseaux et une grenouille je n’ai pas vu d’animaux. Au retour, je sortais de la zone où j’ai vu l’ours hier quand j’ai entendu du bruit sous les arbres à quelques mètres sur ma gauche comme si un animal se nourrissait, croyant que c’était l’ours je me suis arrêté mais j’ai entendu des craquements qui s’éloignaient sur ma droite, à plusieurs mètres dans le sous-bois, mais je n’ai rien vu. Je ne sais pas ce qu’étaient les premiers bruits mais les seconds étaient probablement produits par mon ours.

J’explorais un sentier herbeux inconnu (de moi) au début de ma promenade lorsque je vois une forme noire couchée en travers: un ours qui dort ou quoi ? Je filme et je m’approche pour me rendre compte qu’il s’agissait… d’une vieille chambre à air de camion ! Mais qui l’a amenée là, peut-être l’ours, toujours friand de jeu avec des objets insolites.

Demain, retour à Vancouver et chez Paul Leblond pour 2 jours avant le retour au pays….et je suis impatient de rentrer après près d’un mois d’absence !

Les deux derniers jours que je passerai chez Paul seront aussi l’occasion pour moi de revoir des phoques et ma première loutre de rivière nageant dans…la mer, au bord du rivage rocheux. Malheureusement, malgré une excellente observaton je n’avais pas pris ma caméra et donc ai rater de superbes séquences. Je devrais prendre l’habitude de toujours prendre mon matos, même pour une sortie d’1/4 d’heure ou d’une 1/2 heure.

Le voyage de retour fut moins agréable : retard d’une heure de l’avion pour Francfort, de ce fait j’ai loupé mon TGV pour Bruxelles, le dernier de la journée, ce qui m’a forcé à acheter un nouveau billet (au prix fort) et à passer la nuit dans l’aéroport comme un sdf pour embarquer dans le premier train de 6h30 du matin. J’essaie aujourd’hui de récupérer le prix de ce billet de train….

 

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