At-on des nouvelles preuves de l'existence de l'Homme Sauvage au Caucase ?

Un gigantesque ptérodactyle se promènerait-il dans les cieux de Barcelone ?


Le tigre de Tasmanie at-il à nouveau été observé alors qu'on le disait disparu ? Il y a de nouveaux faits sur le Monstre du Loch Ness ...  Et bien d'autres surprises qui vous attendent...

Lors de ces conférences, vous recevrez de nouvelles informations dont, à n'en pas douter, certaines n'ont encore jamais été dévoilées au grand public à ce jour. Vous serez donc parmi les premiers à en prendre connaissance.



V ous rencontrez des intervenants extrêmement qualifiés dans leurs domaines respectifs : Michel RAYNAL (Biochimiste, Cryptozoologue - France), Dr. Charles PAXTON (Océanographe, Statisticien – St Andrew University - Ecosse), etc...

Certains de ces intervenants ont participé ces dernières années à de nombreuses expéditions, d'autres ont fouillé les bibliothèques à la recherche de témoignages anciens. Parfois cela peut représenter toute une décennie de travail dont vous allez pouvoir profiter ici.

Le plus dur de la recherche a été fait à votre place,  vous n'avez plus qu'à profiter sans risquer des résultats !



  • Michel RAYNAL ( Biochimiste, Cryptozoologue - France ) : « La baleine grise at-elle survécu dans l'Atlantique ? Nouvelles données » 

L'hypothèse de la survivance d'une population de la baleine grise (Eschrichtius robustus) dans l'Atlantique jusqu'à une époque récente, avancée lors du Colloque européen de cryptozoologie de 2015, est attestée par de nouvelles données archéologiques, et l' utilisation d'une nouvelle technique d'identification de restes osseux appelée ZooMS.

  • Adèle DAVID (Master en traduction anglaise, chargée de programme - Université d'Edimbourg - Ecosse ) :   « Tigre de Tasmanie, at-il survécu jusqu'à nos jours ? » 

Figure incontournable de la cryptozoologie, le tigre de Tasmanie, ou thylacine, se serait éteint en 1936, date de la mort du dernier spécimen connu au zoo de Hobart. Pourtant, ce marsupial carnivore endémique de Tasmanie a continué à faire l'objet de nombreuses observations, dont les plus récentes laissent supposer sa survie jusqu'à nos jours. S'appuyant sur les dernières avancées et témoignages sur le sujet, cette conférence tentera de déterminer si, oui ou non, la thylacine est toujours parmi nous – et par quels moyens on peut espérer enfin le redécouvrir.

  •  Dr. Charles PAXTON (Océanographe, Statisticien – St Andrew's University - Ecosse) :  « Sur l'identité du moine marin de 1546 »  (en anglais, avec sous-titres en français )

Le mystérieux « moine marin » trouvé dans l'Øresund c. 1550 a été commenté par trois grands historiens de la nature de la Renaissance, Pierre Belon, Guillaume Rondelet et Conrad Gesner.
L'évaluation de trois sources anciennes, autrefois ignorées, permet de fixer avec une certitude raisonnable la date de la découverte du moine marin à 1546.
Trois siècles plus tard, Japetus Steenstrup a proposé que le moine marin de l'Øresund était un calmar géant (Architeuthis sp.). La réinterprétation des dessins, descriptions et sources pré-Renaissance disponibles suggère une autre réponse...

  • Jean Roche (Journaliste, Hominologue - France) :  « Le Yéti et les alpinistes » 

Le mot "yéti", qui pour beaucoup de gens représente à lui seul le dossier des bipèdes hominoïdes inconnus, vient du sherpaka, la langue des Sherpas, ethnie installée au sud de l'Everest. Ce sont donc des alpinistes qui, confrontés à ce problème inattendu, l'ont fait connaître...  avec plus ou moins de zèle et de pertinence (et les différences sont instructives). Certains, y compris les plus prestigieux, ont cherché à approfondir la question. Leurs conclusions sont, disons, déconcertantes, et demandent à leur tour d'être approfondies.


  • Jean-Louis MAURETTE (Plongeur professionnel - France) :  « L'Almasty : un Yéti au Caucase ? » 

Des milliers de témoignages dans le Caucase se rapportant à l'existence d'un hominidé inconnu s'accumulent depuis des siècles. Le Caucase est la région où le nombre de rencontres avec la créature inconnue, nommée le plus souvent Almasty dans cette région montagneuse, est le plus important. Début 2013, un ami vivant à Moscou contacte Jean-Louis Maurette et lui propose de partir à l'aventure, histoire de s'aérer un peu et découvrir de nouveaux horizons, de préférence dans le Caucase. Jean-Louis n'a pas besoin de chercher bien longtemps et lui propose : « Nous décerner chercher l'Almasty ? ». Son ami adhère à l'idée. Le projet est lancé, Ils partiront sur les traces du mystérieux Almasty ! 
Ces expéditions se poursuivront de 2013 à 2019.

  • Michel RAYNAL ( Biochimiste, Cryptozoologue - France )   « Les expéditions sur la piste de l'Améranthropoïde : cryptozoologie ou chasse au dahu ? » 

Plusieurs expéditions ont été organisées au Vénézuela, à la recherche de l'améranthropoïde, ce singe abattu vers 1920 ne possède pas une photographie. Erreurs méthodologiques, méprises, fausses informations, voire canulars, caractérisées par ces expéditions, comme le montrent des documents inédits.

  • Dr. Charles PAXTON (Océanographe, Statisticien – St Andrew's University - Ecosse) : « Comment créer un monstre lacustre : le cas de Eachy » (en anglais avec sous-titre en français)

Dans cet exposé, le Dr Paxton décrira d'une expérience dont le but était de créer une histoire imaginaire d'un monstre dans deux lacs anglais par la publication d'un faux article sur Wikipédia. L'expérience a duré 13 ans.
Elle n'a pas généré d'observations mais un mythe.


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(Toutes les conférences sont à 24,95 € ttc/unité et en ACCES A VIE) 


Quelques Témoignages de participants aux Rencontres Européennes de Cryptozoologie précédentes en présentiel

" Nous avions beaucoup apprécié l'éclectisme des intervenants (du scientifique de renom au bénévole isolé), la motivation de l'organisateur, le site d'accueil (très bien dormi, beau cadre, bien mangé), le fait de passer les repas tous ensemble pour partager ses expériences.

(Adeline G. - Belgique) "

" Chaque intervention m'a passionné car pour moi la crypto ne se limite pas à la découverte d'indices pour une seule espèce, mais elle est indispensable pour montrer qu'il y a encore beaucoup de choses à découvrir sur notre planète

(François-Xavier P. - France) "

" Merci de m'informer à titre confidentiel de la tenue du prochain colloque. Bien sûr, dès que les formulaires d'inscription seront en ligne nous nous inscrirons pour y venir Joëlle et moi. Ce sera l'occasion de discuter de façon plus approfondie de la notion de preuves, d'indices... 
" Message reçu de la part d'une personne aussi impatiente qu'enthousiaste pour participer à cette nouvelle édition des Rencontres Européennes de Cryptozoologie (anciennement "colloque de Cryptozoologie".


Nos Conférenciers

Jean-Louis MAURETTE 

Né en 1959 et a toujours ressenti très tôt un attrait pour la cryptozoologie. Mais il s'est d'abord fait connaître par son action de promotion du patrimoine immergé constitué par les épaves contemporaines et tout particulièrement les sous-marins. En 1995, il crée l'Expédition Scyllias ( www.scyllias.fr ).

Grâce à l'écriture, il entraîne le lecteur dans son sillage à la découverte des nombreuses reliques qui sommeillent sous les flots. Puis en 2013 il se lance dans l'aventure de la cryptozoologie de terrain en allant chercher l'Almasty.

Michel RAYNAL

Né en 1955, après des études supérieures en chimie-biologie-physique et un emploi en laboratoire de biochimie-biologie, il entre à France Télécom.

Passionné de cryptozoologie depuis l'âge de 20 ans, il a publié une quarantaine d'articles cryptozoologiques, aussi bien dans des revues grand public que dans des revues scientifiques. 

Délaissant les dossiers les plus emblématiques (serpent-de-mer, monstre du Loch Ness, etc.), il s'est plus spécialisé dans les cas les moins connus et n'hésite pas non plus à remettre en cause certains dossiers jusque-là tenus pour solides.

Docteur Charles PAXTON

Le Dr. Paxton est assistant en recherche à la faculté de Mathématiques et Statistiques à l'université St Andrews en Ecosse. 

Il a publié plusieurs articles sur des sujets de cryptozoologie marine dans des revues scientifiques.

 

Adèle DAVID

Adèle David vit et travaille à Édimbourg, en Écosse, depuis plus de dix ans. Elle est titulaire d'un Master en traduction Anglais-Français et d'un certificat en sciences médico-légales de l'Université d'Edimbourg, obtenu en 2015.

Passionnée de cryptozoologie, elle s'intéresse particulièrement à l'application des techniques scientifiques à l'étude  des animaux inconnus. 

Jean ROCHE


Né en 1952, retraité de La Poste et de France Télécom, Jean a annulé la documentation sur ces êtres trop humains pour des animaux, trop animaux pour des humains. Il a essayé depuis 1998 de comprendre pourquoi sur un bien trop d'éléments pour quelque chose qui n'existe pas, et bien trop peu pour quelque chose qui existe, surtout vu l'étendue géographique effarante du phénomène. Il en est venu à l'hypothèse que notre Humanité n'est pas prête à regarder en face une quasi-humanité, et qu'on se heurte à un mur culturel et émotionnel insurmontable pour le moment.

Encore des Témoignages !


Leslie C.

"Ce week-end je suis allée au colloque  Bestiaire Extraordinaire, Animaux Fabuleux (2012). J'étais accompagnée de ma soeur et d'une amie, qui, apparemment, sont d'attaque pour y retourner l'année prochaine.

Certains sujets m'étaient connus, mais c'est toujours plus clair et plus intéressant quand quelqu'un vous les explique, notamment :

« Les oiseaux mystérieux d'Audubon » , présenté par le Dr Jean-Jacques Barloy.
 L'interprétation de certains croquis de l'explorateur dans son ouvrage "The Birds of America" ​​est sujet à caution : oiseaux inventés ? Disparus ? Inconnus aujourd'hui ? Non identifié ?

« Le papillon et le lézard prédits », présenté par Michel Raynal.
 Il nous a expliqué l'importance des preuves testimoniales (témoins), circonstancielles (signes apparents), et autoscopiques (photos, observations...). Indices qui ont permis la découverte notamment d'un papillon, par déduction. En effet, à Madagascar existe une orchidée (Angraecum sesquipedale) qui ne peut-être pollinisée que par un seul type de papillon, papillon qui restait inconnue au XIXe siècle. Or pour atteindre le nectar dont va se nourrir ce papillon et de fait prélever du pollen par accident et le transmettre à une autre fleur, l'éperon végétal mesure 30 cm, avec 5 cm de nectar en son centre, donc il devait exister un papillon Doté d'une trompe d'au moins 25 cm. Il s'agissait de l'hypothèse de Darwin en 1862, mais qui ne s'est avérée exacte qu'en 1903 ( !) par la découverte de cette phalène.
Même chose pour un lézard dont on n'avait qu'un portrait-robot hypothétique basé sur un hybride dont seul un des parents était d'une espèce connue.

Dans  Une "histoire" du Calmar géant le Dr Florent Barrère nous expose la manière dont le Calmar géant est passé de l'état de légende, de monstre terrifiant engloutissant des navires, au statut d'animak bien réel, mais encore totalement méconnu.

La mise au point sur la Bête du Gévaudan d'Alain Bonet était, je crois, partie pour faire un grand débat ! Mais il fallait laisser le temps aux autres tout de même. Cependant j'ai adoré ses explications, sans jamais prendre de parti pris. Il n'a jamais affirmé savoir ce qu'était la Bête et nous a dressé un portrait des hypothèses valables, avec les dernières révélations : on savait à présent que Jean Chastel, le tueur de la (dernière) Bête, n'est jamais monté à Paris avec la carcasse de "sa" Bête, que c'est quelqu'un d'autre qui l'y aurait emmenée et qu'actuellement la dépouille resterait sous le bitume parisien... (hé oui !).

L'intervention du Dr Charles Paxton sur les rapports d'observations de Monstres marinsde 1758 à nos jours sous un regard statistique était innovant et intéressant. Même si au départ le mot "statistique" m'a rappelé des cours supposés je ne comprenais pas grand-chose, l'approche était à faire et l'innovation est toujours nécessaire.

Par contre j'ai été très déçue du film "L'hypothèse du Mokélé-mbembé"  de Marie Voignée. Selon moi, il n'est pas parlant, long, n'explique rien sur l'animal ou sur le but de l'expédition menée par Michel Ballot, aucun historique non plus : quelqu'un qui ne connaît pas le sujet se dit peut-être que c'est une supercherie et ne comprendrait pas ce que Monsieur Ballot cherche.

Au final, un week-end passionnant, instructif et convivial, dans un cadre magnifique.

Certains débats lancés à la suite de diverses interventions auraient sans doute pu durer plusieurs heures, mais cela pourra-être pour une prochaine fois ! En tout cas, moi j'y serai certainement l'année prochaine !"



Marie-Caroline B. (Vidéo)


"C'est toujours un plaisir de savoir qu'aujourd'hui on peut encore découvrir de nouvelles espèces et d'avoir un esprit critique sur des espèces qui pourraient-exister mais dont les preuves sont ténues."

"Ce qui me fait revenir au colloque est la qualité de certains conférenciers, tel Michel Raynal, qui nous a démontré que nous avons affaire à une démarche sérieuse, avec un esprit critique".

Jacques E.

"Un grand coup de chapeau aux intervenants qui ont fait un travail considérable. Et, bien sûr, ça va sans dire mais ça va mieux en le disant, un grand merci aux organisateurs qui font aussi un travail considérable sans en être remerciés comme il faudrait . " 




Florent J


"Week-end très agréable ! La bonne humeur et la convivialité se mêlent aux discussions de sujets cryptozoologiques plus intéressants les uns que les autres [...] Le plus de ce colloque a été pour moi, la convivialité et la continuité de cette bonne humeur en dehors des conférences."