L’Okapi a 100 ans (2001)

Programme

09h00 – 09h30 : Accueil

09h30 – 09h45 : « Allocution de bienvenue : évolution et perspectives futures du colloque » Par M. Eric JOYE (Président de l’ABEPAR – Belgique)

09h45 – 10h30 : « Sur quelques victoires de la cryptozoologie » Par M. Michel RAYNAL (Physicien-chimiste, Cryptozoologue – France)

10h30 – 11h00 : Pause-Café

11h00 – 11h45 : « Le ndiagabar, un reptile mystérieux » Par M. DIAW (Magistrat- Sénégal)

L’auteur présente une enquête sur des serpents, connus sous le nom générique de « Ndiagabars », apparentés au boa, et dont on ne trouve plus le spécimen vivant malgré d’importantes recherches. Pour preuve de son existence, on n’a retrouvé que des ossements sur une île située à moins de 3km du Lac Rose, et appelée Ile aux Serpents. En outre, une légende tenace s’attache à la présence du reptile sur l’île aux Serpents : l’exode du « Ndiagabar », du lac Rose à cette île s’explique, selon la légende, par la poursuite de sa dulcinée qui se trouvait être la princesse Daour, fille du roi des Lébous, peuplade originelle de la Région du Cap Vert…

La particularité de l’espèce, les dernières observations la concernant, sa disparition, sûre pour certains, probable pour d’autres, tout état de cause, la présence des chercheurs sénégalais, une méthodologie nouvelle et une explication superstructurelle de phénomènes naturels ne sauraient appauvrir la rencontre, de même nous espérons ainsi ardemment enrichir notre propre domaine de recherches.

11h45 – 12h30 : « Expédition Curupira – Mapinguary (Amazonie brésilienne) » Par M. François-Xavier PELLETIER (Ethnologue-France)

Durant mes nombreuses expéditions en Amazonie, Indiens et caboclos me parlaient souvent du Curupira, alias Mapinguary. J’étais persuadé que ce n’était qu’une légende lorsqu?un soir au camp de base, au coeur de la forêt vierge, j’ai vécu une expérience troublante. Mineiro, mon guide, dont j’ai pu expérimentersa science et son contact incroyable des animaux et plantes de la forêt, m’a affirmé qu’il ne pouvait s’agir que du Curupira. Il m’a appris l’avoir déjà rencontré plus d’une vingtaine de fois et m’en a fait la description exacte. Depuis je n’ai cessé d’enquêter au sein des Peuples de la forêt amazonienne, qui m’ont apporté preuves et témoignages de l’existence d’une créature anthropoïde.

12h30-14h00 : Lunch

14h00 – 14h45 : « Selma : un autre « monstre du Loch Ness » ? (rapport des expéditions GUST 98, GUST 99 et 2000 au lac Seljord en Norvège) » Par M. Eric JOYE (Rédacteur en chef de Cryptozoologia – Belgique)

Durant ces trois expéditions auxquelles j’ai participé, nous avons ramené une série de documents dont l’analyse tenterait de confirmer l’existence d’unmammifère inconnu de grande taille dans les eaux du Seljordsvatnet, un lac situé à 160 km au sud d’Oslo, capitale de la Norvège. L’hypothèse d’un pinnipèdevoisin d’une espèce de phoque à long cou fossile Acrophoca longirostris sera étudiée.

14h45 – 15h45 : « L’Homme sauvage dans la fiction romanesque d »aujourd’hui : quid novi ?  » Par Dr. Jean-Paul DEBENAT (Docteur ès-lettres /Littérature comparées, Maître de conférences à l’ Institut Universitaire de Technologie, Université de Nantes – France)

Les Animaux Dénaturés de Vercors (1952), récit philosophique célèbre n?a pas suscité d’émules. Les ouvrages mettant en scène des hominidés, ne serait-ce que dans le cadre de romans d’aventures, demeurent rares, tout du moins dans le monde francophone. Cependant, on constate que des auteurs anglophones -américains surtout – ont mis en scène des  » personnages  » – Sasquatch, Yéti, Homme de Néanderthal – qui intéressent les cryptozoologues. L’objet de cette intervention consistera à présenter quelques ouvrages de fiction récents, traitant chacun selon un angle particulier, de  » l’Homme Sauvage « .

15h45 – 16h00 : Pause-café

16h00 – 16h45 : « Y avait-il encore des populations préhistoriques dans l’ Europe du Moyen-Age ? » Par M. François de SARRE (Zoologiste, ichtyologue – France)

Une plaquette que j’ai découverte dans un musée allemand représente (ce qui n’est pas banal) 2 types d’hommes sauvages, côte à côte… L’un est plutôt sapiens, l’autre plutôt « néanderthalien »… La représentation daterait de la fin du Moyen-Age

16h45 – 17h15 : « Pourquoi cet incognito ? » Par M. Jean ROCHE (Journaliste scientifique-Ecrivain – France)

Incognito des hominidés reliques bien sûr, exceptionnel même pour un cryptide (c’est le terme consacré pour désigner les animaux furtifs et inconnus) si onconsidère le nombre de régions pas vraiment « reculées » où on les signale.

17h15 : Conclusion

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