Quoi de neuf sur la planète Crypto : une très mauvaise pub!

Une très mauvaise pub pour l’Hominologie : la Russie reconnaît avoir organisé des apparitions d’un faux yéti

La région de Kemerovo, en plein milieu de la Sibérie, est loin d’être la destination numéro 1 des touristes. Mais ces dernières années, une rumeur persistante faisait état de la présence du yéti aux alentours de la grotte d’Azasskaya. Sauf qu’en ce mois d’avril 2021, le mythe s’écroule. Selon le New York Post, l’ancien gouverneur Aman Tuleyev a orchestré ces mystérieuses apparitions de l’abominable homme des neiges en demandant à un homme de grande taille de se faire passer pour lui. La supercherie a donc fini par éclater au grand jour mais entretemps, elle a fait mouche.

A l’origine de cette tromperie, il y a une vidéo datant de 2011 montrant un supposé yéti dans la région. Deux ans plus tard, des écoliers ont affirmé avoir repéré la créature et la nouvelle a attiré l’attention du public. Puis plus rien… jusqu’à ce qu’Aman Tuleyev s’en mêle.

Pour éviter que les monts enneigés de Sibérie retombent dans l’oubli, il a alors eu l’idée de créer un yéti de toutes pièces et a chargé le chef de district de trouver quelqu’un d’assez grand pour faire le job. La tâche est simple : porter un manteau de fourrure et courir « en criant pour que les touristes le remarquent ».

L’opération est un succès. Les visiteurs commencent à arriver dans la région et un congrès international sur le yéti est organisé. Les touristes se rendent notamment à la grotte d’Azasskaya, décrétée comme terrier favori du yéti. La presse russe s’emballe pour cette histoire. Le « Siberian Times » fait même savoir en 2015 que l’air de la grotte est vendue en boîtes de conserve !

Une opération touristique à succès

Si certains experts sont tombés dans le panneau, d’autres ont fini par révéler la véritable teneur de cette histoire. En analysant des touffes de poils, ils se sont rendu compte qu’il s’agissait d’un extrait de fourrure de cheval, puis d’un raton laveur et d’un ours. Ils sont arrivés à la conclusion que ces poils avaient été placés là intentionnellement, justement dans le but d’être trouvés. A raison puisque Aman Tuleyev a avoué la teneur de cette tromperie. Mais l’ancien gouverneur laisse la porte ouverte au rêve. « Personne n’a trouvé le yéti, mais il ne faut pas perdre espoir », dit-il. Lui, en tout cas, dit encore croire à la possibilité de dénicher le « véritable » homme des neiges.

(Le Soir)

 

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : une grenouille, une hermine, un serpent et un caméléon

Une nouvelle espèce de grenouille découverte au Pérou

La nouvelle espèce de grenouille découverte dans un parc naturel de l’Amazonie péruvienne.Cette espèce, découverte il y a quelques semaines dans la cordillère de Colan, se distingue « par une peau granuleuse épaisse sur le dos, un iris turquoise et un ventre sans taches ou points », a précisé le Sernanp dans un communiqué. Elle appartient au genre Gastrotheca de la famille des Hemiphractidae, un anoure [animal amphibie sans queue] que l’on trouve en Amérique centrale et du Sud.

(Voir l’article entier dans Le Monde)

Une nouvelle espèce d’hermine à Haïda Gwaii, en Colombie-Britannique

Une hermine haidarum au pelage blanc. Après plus de 300 000 ans isolé sur un archipel au large de la Colombie-Britannique, un petit animal devient une nouvelle espèce distincte : l’hermine haidarum, aussi appelée l’hermine haïda.

L’animal était déjà considéré comme unique et catalogué comme étant l’hermine de la sous-espèce haidarum. Elle vit à Haïda Gwaii et sur l’île du Prince of Wales, dans le sud de l’Alaska.

Après avoir examiné son ADN et son crâne, des scientifiques de l’Université du Kansas ont noté qu’il est à ce point différent des autres hermines qu’il est maintenant considéré comme appartenant à espèce à part.

L’hermine haïda a non seulement un crâne plus allongé mais son ADN est une combinaison d’espèces d’hermines que l’on trouve ailleurs en Amérique du Nord et en Eurasie qui s’est produit il y a environ 375 000 ans.

(Radio-Canada)

Un serpent mortel découvert et nommé d’après une déesse chinoise

Un nouveau serpent venimeux a été découvert après avoir passé des décennies à se faire passer pour une espèce beaucoup moins dangereuse, selon des chercheurs – qui ont nommé le serpent d’après une déesse serpent d’un conte populaire chinois.

La nouvelle espèce est un type de serpent krait trouvé dans le sud-ouest de la Chine et le nord du Myanmar et avait précédemment été classé comme le krait à plusieurs bandes (Bungarus multicinctus). Cependant, des différences morphologiques et génétiques, ainsi qu’une morsure particulièrement douloureuse et mortelle, ont suffi à classer ce reptile comme sa propre espèce.

Les chercheurs ont nommé le nouveau serpent Suzhen’s krait (Bungarus suzhenae) d’après Bai Su Zhen, cette puissante déesse serpent.
(D’après 45 secondes)

Une nouvelle espèce de caméléon découverte dans les montagnes d’Ethiopie

Des chercheurs ont identifié une nouvelle espèce de caméléon dans le massif du Balé en Ethiopie. Nommé Trioceros wolfgangboehmei, le reptile mesure une quinzaine de centimètres et arbore une crête d’écailles épineuses de sa nuque à l’extrémité de sa queue.

Après la découverte du plus petit caméléon au monde à Madagascar, la famille de ces reptiles s’agrandit une nouvelle fois. Des scientifiques ont annoncé avoir identifié une espèce dont l’existence était jusqu’ici inconnue. Cette fois-ci, c’est dans les hauteurs du massif du Balé en Ethiopie que le saurien est apparu.

Cette région est connue pour abriter une riche biodiversité et plusieurs espèces endémiques dont le loup d’Abyssinie (Canis simensis). On y trouve également de nombreux reptiles parmi lesquels figuraient déjà deux espèces de caméléon du genre Trioceros. Le nouveau représentant s’est toutefois illustré par une répartition et une apparence unique.

Un caméléon à crête de 15 cm de long

Selon l’étude parue dans la revue Zoosystematics and Evolutionc’est en examinant des variations chez l’une des espèces déjà connues, Trioceros affinis, que les chercheurs se sont mis sur la piste d’un nouveau reptile. Ils ont comparé plusieurs individus dont certains avaient été photographiés et collectés en 2004 et 1996.

Conclusion : ils ont mis en évidence des différences suffisamment importantes pour pouvoir distinguer une espère à part entière.

(Pour retrouver tout l’article sur  Geo.fr)

 

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : La « Map of Life », jaguars,

La « Map of Life » pour concentrer les recherches de nouvelles espèces

Appelée « Map of Life », ou MOL, soit littéralement « Carte de la Vie » en français, cette carte pourrait permettre aux chercheurs de concentrer leurs efforts côté biodiversité. Réalisée par Walter Jetz et Mario Moura, respectivement professeurs à Yale et à l’Université fédérale de Paraiba, il s’agit en fait d’une mise à jour d’une précédente recherche menée par les mêmes scientifiques en 2011. Désormais, elle se présente sous la forme d’un site Internet que tout le monde peut consulter.

Publiée dans la prestigieuse revue Nature le 22 mars 2021, la recherche, qui est donc synthétisée sur le site Map of Life, met en avant le travail colossal que les scientifiques ont encore devant eux pour évaluer les espèces vivantes sur Terre. Comme le souligne le blog de l’université de Yale en parlant de cette recherche, « seulement 10 % à 20 % des espèces sur Terre ont été formellement décrites ». Outre les espèces qui n’ont jamais été observées avant, de nombreuses espèces restent un mystère pour les scientifiques, à plus d’un titre : habitudes, nombre d’individus…

Grâce à cette carte, issue de l’extrapolation des données sur les plus récentes découvertes d’espèces en biologie, les chercheurs espèrent inciter le financement des recherches des taxonomistes, les spécialistes de la classification des êtres vivants, tout en les aiguillant vers les zones où ces recherches ont le plus de chances de produire des résultats.

Les jaguars à la reconquête des États-Unis ?

L‘observation d’un jaguar près de la frontière États-Unis – Mexique suggère une expansion

de l’aire de répartition du jaguar. Encore faut-il que ces félins puissent passer les murs érigés par l’administration Trump, qui scindent les corridors fauniques.

Autrefois présents dans la majeure partie de l’Arizona et du Nouveau-Mexique, et jusqu’au Grand Canyon, les jaguars ont été chassés aux 19e et 20e siècles jusqu’à la disparition de l’unique population d’Amérique du Nord de ce félin.

Aujourd’hui, des membres de la population reproductrice de l’État mexicain voisin de Sonora, composée d’environ 200 individus, s’aventurent de plus en plus au nord de la frontière, en Arizona. Au cours des 25 dernières années, au moins sept jaguars mâles ont été aperçus dans le sud de l’État américain. L’un d’eux s’est même établi dans le sud-est de l’Arizona. D’autres félins ont également été observés sur la même période non loin de la frontière au Mexique.

Un nouvel individu a récemment été filmé par des chercheurs alors qu’il se trouvait dans un ranch de Sonora, à quelques kilomètres au sud de là où se rejoignent l’Arizona, le Nouveau-Mexique et le Mexique. Dans cette région, la construction du mur frontalier qui sépare les États-Unis et le Mexique a cessé il y a tout juste deux mois.

Cette observation, rare, a rempli de joie Ganesh Marin. Doctorant à l’université de l’Arizona et explorateur National Geographic, il étudie les déplacements et l’abondance de la faune locale à l’aide d’une centaine de pièges photographiques installés sur le domaine de ce ranch. « C’était comme trouver une aiguille dans une botte de foin », raconte-t-il.

L’analyse des vidéos filmées par quatre pièges entre décembre 2020 et mars 2021 a permis de déterminer que le jaguar était un jeune mâle, baptisé El Bonito (« le Magnifique ») par les scientifiques. Selon Gerardo Ceballos, chercheur à l’université nationale autonome du Mexique, la présence d’un juvénile à proximité immédiate de la frontière semble indiquer une expansion vers le nord de l’aire de reproduction de l’espèce, à mesure que les jaguars regagnent d’anciens territoires.

Cet individu serait vraisemblablement né à moins de 100 km au sud.
Le jaguar est protégé aux États-Unis en vertu de l’U.S. Endangered Species Act (loi relative à la protection des espèces menacées).

(Extrait de l’article de Douglas Main pour National Geographic )

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : Bigfoot, une espèce de poisson refait surface, Nessie,

Voici ce que j’ai trouvé dans plusieurs journaux :

« Expedition Bigfoot » : l’ADN d’un primate inconnu découvert dans le Kentucky

« L’équipe de la série Expedition Bigfoot assure avoir mis au jour dans les Appalaches l’ADN d’un primate non répertorié. Pourrait-il s’agir de la première preuve de l’existence de la mythique créature anthropoïde ?

Il est peu fréquent qu’une émission de télévision partie sur les traces d’une créature mythique comme le Bigfoot ou le monstre du Loch Ness revienne avec des éléments tangibles. Pourtant, il se pourrait que la série documentaire Expedition Bigfoot constitue l’exception à la règle. Du moins si l’on en croit le communiqué enthousiaste de la chaîne : «Pendant ce tournage au coeur de la nature sauvage des Appalaches, au Kentucky, de l’ADN collecté dans le sol sous une structure arborescente découverte par les Dr Mayor et LeBlanc a livré des résultats aussi surprenants que passionnants. L’ADN environnemental (ADNe) est le matériel génétique laissé naturellement par les animaux. L’analyse scientifique de ces échantillons offre un instantané de toutes les créatures vivantes évoluant dans un lieu donné. Cet outil révolutionnaire est de plus en plus utilisé pour confirmer la présence d’animaux insaisissables.»

Et l’article de préciser plus loin :

« Et, après analyse des échantillons prélevés, l’équipe d’Expedition Bigfoot assure avoir touché le gros lot. La généticienne Miroslava Munguia Ramos, de l’université d’UCLA fait part de ses premières observations : «Ce que j’ai trouvé est très intéressant. Oui, nous avons détecté de l’ADN humain dans ces zones, mais nous voyons aussi l’ADN d’un primate différent, un ADN proche du chimpanzé commun qui n’est pas censé habiter dans les Appalaches… C’est un véritable casse-tête.»

« Un ADN proche du chimpanzé », voilà qui est intrigant car le Bigfoot n’a rien d’un chimpanzé.

Et l’article de conclure :

Simple teaser destiné à faire le buzz ou véritable découverte ? On en saura sans-doute plus après la diffusion de l’épisode aux Etats-Unis le 28 mars…

Est-ce qu’on se retrouverait ici devant une nouvelle affaire Melba S. Ketchum qui en 2012 avait annoncé que son labo la DNA Diagnostics, Inc, avec l’aide d’une équipe d’experts, avait séquencé des échantillons d’ADN de Bigfoot à partir de l’analyse de 3 génomes (!) complets ?  Beaucoup de zones d’ombre entourent cette prétendue étude de Ketchum, notamment sur l’origine des échantillons, leur mode de prélèvement, etc… C’est résultats n’ont de plus jamais fait l’objet d’une publication officielle dans une revue à comité de lecture.
Est-on ici devant un nouveau pétard mouillé ? Je peux me tromper, mais c’est à craindre.

(Pour retrouver l’article complet de Paris-Match )

Oklahoma: une récompense de 2,1 M$ pour capturer Bigfoot

SasqsuatchVoilà une info bien plus inquiétante que la précédente, trouvée dans le Journal de Montréal :

L’Oklahoma compte sur Bigfoot pour ramener les touristes dans l’État, en proposant une récompense de 2,1 M$ pour la capture de la créature mythique. 

Mais pour avoir le privilège de se lancer sur les traces du célèbre Bigfoot, les touristes devront avant tout acheter un permis de «chasse», qui sera vendu dans plusieurs entreprises locales.

«Les responsables du tourisme de l’État développent actuellement une campagne promotionnelle Bigfoot, qui comprend des plaques d’immatriculation, des décalcomanies, un permis de traque annuel commémoratif et des “postes de contrôle Bigfoot”», a précisé jeudi l’antenne locale de la chaîne de télévision CBS.

La création d’une saison de chasse de la bête imaginaire a été proposée en janvier dernier par le représentant républicain Justin Humphrey, avait alors rapporté le New York Post.

La prime de capture a tout d’abord été fixée à 25 000$, avant d’être considérablement augmentée cette semaine.

L’objectif de ce projet de loi est d’offrir «des divertissements sûrs et abordables» aux touristes, a avancé M. Humphrey.

Les profits de la vente des permis seront reversés aux communautés locales.

L’Oklahoma n’est pas le seul État à avoir légiféré sur la créature poilue. En 2012, la Texas Parks and Wildlife Comission a établi que la chasse au Bigfoot était légale, pourvu qu’elle soit faite sur une propriété privée.

Un poisson d’une espèce que l’on pensait éteinte, retrouvé dans un lac

Les scientifiques, avec les nombreux bouleversements climatiques et environnementaux que connaissait notre planète depuis quelques décennies maintenant, avaient lancé l’alarme sur l’extinction de certaines espèces fauniques et floristiques. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l’autorité mondiale sur l’état de conservation des espèces, la dernière décennie a vu 467 espèces déclarées éteintes, quand d’autres voient de sérieuses baisses de leur population. Récemment cependant, la redécouverte d’une espèce de poisson disparue, redonnait espoir aux scientifiques.

Une espèce de goujon revient de l’extinction

Le poisson, l’un des petits goujons tachetés pourpres, a été déclaré éteint en Australie en 1998. Mais en Octobre 2019, certaines espèces ont été trouvées dans un lac près de Kerang, une ville du nord de l’État de Victoria, toujours en Australie. Cette espèce très rare de goujon , avait été retrouvée au cours de travaux de recherches dans le lac.

Les travaux au lac ont été immédiatement arrêtés, rapportent les autorités, pour prendre des photos du poisson et extraire un petit échantillon d’ADN.

Les tests ensuite avaient été positifs et l’espèce confirmée. Il s’agissait bien d’un poisson de l’espèce Gobio Gobio pourpre irisée

Au total ce serait 79 individus qui avaient été redécouverts dans le Lac. Le goujon mesure jusqu’à 15 cm et peut peser environ 50 grammes. Selon les experts, le goujon est un « poisson fouilleur », parce qu’il recherche sa nourriture en fouillant dans le sable. Vers de vase, vers de terre, petits mollusques et larves d’insectes, forment l’essentiel de son régime alimentaire.

(Voir l’article au complet dans La Nouvelle Tribune )

Que sait-on vraiment du monstre du loch Ness ?

Un article dans DailyGeek show qui résume brièvement le dossier, mais où on n’apprend rien de nouveau.

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Je m’indigne et proteste !

Maryline Weyl, photographiée à son stand lors d'un salon organisé par l'association Kakemono en 2019.Oui, je m’indigne et je proteste ! Ce matin lorsque j’ai vérifié les nouvelles en rapport avec les découvertes zoologiques et la cryptozoologie, je découvre une article publié sur France3-regions intitulé « Maryline Weyl, globe-trotteuse alsacienne, dessine et écrit des grimoires sur les animaux légendaires ».
Je lis plus loin  :
« Son « Grimoire des Fées » cartonne sur la cagnotte participative Ulule depuis le 27 janvier, et a déjà presque récolté les 4.000 euros nécessaires à sa publication. Maryline Weyl, autrice-illustratrice alsacienne, écrit des grimoires consacrés à des animaux fantastiques : c’est de la cryptozoologie. »
Intrigué, je poursuis ma lecture et tombe sur le cul :

« Connaissez-vous Maryline Weyl, la cryptozoologue alsacienne ? Comment, vous ne connaissez pas ce métier ? Il faut dire qu’il est un peu particulier : la cryptozoologie, c’est l’étude et la recherche des animaux et créatures légendaires. Qui s’étend de la Bête du Gévaudan dans le sud de la France, au kappa du Japon.

De ses expéditions, Maryline Weyl revient avec bien des idées de grimoires. Armée de crayons de couleur et d’aquarelles, elle donne vie aux nombreuses créatures issues de sa fertile imagination, comme des dragons. Celles du nouveau grimoire sont les fées. Un financement participatif a été lancé sur Ulule, le 27 janvier 2021 : l’objectif (4.000 euros) a été quasi-atteint en juste 20 jours. Il en reste 30.

France 3 Alsace est allée à la rencontre de celle qui se décrit comme cryptozoologue. « C’est quelqu’un qui va à la rencontre des créatures inconnues ou cachées. Comme le monstre du Loch Ness, le Kraken, ou le Yéti par exemple. Je pense qu’on a tous rêvé un jour d’en voir. » Elle relève qu’on « dit que ça n’existe pas », mais techniquement, on n’en a juste pas vu. « C’est un peu comme les fantômes… On peut choisir d’y croire ou non. » […] J’ai adoré visiter le Japon… Le Mexique, également. Mais j’aime aussi beaucoup la France, dont les contes et légendes sont fabuleux. »
« Avec le confinement, je n’ai pas pu voyager… Mais ça m’a poussé à regarder autour de moi. » Et à penser aux fameuses fées. « J’en imaginais dans nos murs, dans nos placards, dans nos tiroirs… C’est ça qui m’a inspiré. On pouvait ainsi trouver des créatures à domicile, sans devoir faire le tour du monde. »

Un pari risqué : l’artiste sort de sa zone de confort. « Contrairement aux créatures japonaises où j’ai été très fidèle aux contes et légendes, je me suis lâchée : comme pour mes licornes, ce sont mes fées. Je me suis fait plaisir, c’est moi qui les ai inventées. C’est loin d’être la fée Clochette, c’est pas Disney. » Ce sont plutôt des fées d’inspiration minérale (pierres précieuses), animalières, végétales… entre autres.

Pour leur créatrice, le public suivra, ce qui semble être le cas au vu du succès de sa cagnotte […] « Avec le temps, j’ai réussi à trouver mon public. Il est très fidèle, et se montre sensible à ma créativité. J’ai vraiment de la chance. »

J’hallucine  ! Une dessinatrice de fées et de licornes qui s’intitule « cryptozoologue » !
Alors dans ce cas, J.K Rowling avec ses « Animaux fantastiques » (Fantastic Beasts and Where to Find Them) peut aussi être qualifiée de cryptozoologue !

C’est soit se foutre du monde, soit ignorer totalement ce qu’est la cryptozoologie !

(Pour retrouver l’article complet : France3-régions )

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Sur les traces du Bigfoot : « The Journey », la bande-annonce

 

 

The Journey est la suite de la mini-série Sur les traces du Bigfoot. Seth Breedlove dirige l’équipe de la maison de production indépendante Small Town Monsters qui s’est enfoncée dans les Adirondacks à la recherche de Sasquatch. Continuer la lecture

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Quoi de neuf sur a Planète Crypto : thylacine, baleine et autres

Et si le thylacine était toujours vivant ? L’espoir renaît !

Le dernier thylacine connu ou tigre de Tasmanie est mort en captivité dans un zoo tasmanien en 1936.
Une nouvelle étude suggère que l’animal a peut-être survécu jusqu’à il y a quelques décennies.
En effet, une nouvelle étude rassemble des milliers d’observations vérifiées et non vérifiées de l’animal depuis 1910 jusqu’au début des années 2000, et conclut que l’animal pourrait avoir survécu jusqu’ il y a quelques décennies. Continuer la lecture

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S’initier à la Cryptozoologie n’a jamais été aussi facile même si on n’y connaît rien !

Peut-être que, comme moi, il y a des années votre âme d’enfant curieux a été émerveillée par la découverte de ces différentes légendes sur des animaux mystérieux – Yéti, Bigfoot, Monstre du Loch Ness,… – et aujourd’hui vous avez gardé cette excitation, peu à peu aiguisée avec le temps, chaque fois que vous découvrez un nouvel article sur telle ou telle créature dite légendaire.

Mais peut-être il y a quelques jours seulement vous avez découvert la Cryptozoologie, la discipline scientifique qui étudie ces animaux, au détour de l’un ou l’autre article sur le Bigfoot ou le Monstre du Loch Ness. Cet article vous a intéressé et vous avez été intrigué par le fait qu’il ne s’agit pas d’animaux imaginaires mais que derrière ces animaux légendaires se cachent souvent des animaux réels.

Alors vous avez cherché quelques infos sur le net, mais vous n’avez rien trouvé de très convaincant.

Aujourd’hui est-ce que cela vous intéresserait de recevoir une information fiable sur ces sujets passionnants ?

Cela tombe bien ! Ce cours S’initier à la Cryptozoologie n’a jamais été aussi facile même si on n’y connaît rien ! est fait pour vous !

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : observation indéniable du chacal doré dans le Jura

Un chacal doré a été photographié près du Col du Marchairuz dans la nuit du 4 au 5 janvier. Il s’agit de la première observation indéniable du chacal doré dans le Jura, selon la fondation Kora et le canton de Vaud. Continuer la lecture

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : La recréation du Thylacine

Un chercheur de l’Université de Melbourne a déclaré que revoir les tigres de Tasmanie en vie pourrait être une réalité à l’avenir.

Le professeur de biosciences Andrew Pask fait partie d’une équipe de chercheurs qui a récemment découvert des similitudes importantes entre le développement embryonnaire des thylacines et des loups.

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