Crypto-culture : Monsieur Link ou Jules Verne à la découverte du Yéti

"Monsieur Link" de Chris Butler © Laika

Au XIXe siècle, Sir Lionel Frost cherche à tout prix à trouver une place parmi la société des aventuriers de Londres. Pour cela, il accepte de relever le défi de démontrer l’existence du sasquatch, le chaînon manquant entre le singe et l’homme moderne.

Quelque peu boudé au moment de sa sortie en salles, le nouveau film du réalisateur de L’Étrange pouvoir de Norman (2012) sort à présent en édition DVD avec ses bonus. Produit par les studios Laika, on retrouve le goût ici pour le détournement sarcastique du sens de la noblesse anglaise comme dans Boxtrolls (Graham Annable et Anthony Stacchi, 2014).

Cette fois-ci, il s’agit d’une libre adaptation de Philleas Fogg du Tour du monde en 80 jours de Jules Verne : l’aventurier qui veut faire ses preuves auprès de son club d’aventuriers londoniens s’appelle ici Sir Lionel Frost et son objectif consiste à trouver des animaux légendaires, du monstre du Loch Ness en passant par le Yéti.

Autrement, le récit est proche de celui de Jules Verne en ajoutant l’intérêt renouvelé ces dernières années pour le Yéti-Big Foot-Abominable Homme des Neiges qui réapparaît régulièrement dans le cinéma d’animation : Yéti & compagnie (Warner Bros., 2018), Abominable (DreamWorks, 2019)…

(Pour les détails, allez voir Mediapart)

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : Nessie fait encore parler d’elle dans les médias….2 fois !

Une première fois dans 20 minutes. fr : « Monstres légendaires: Le monstre du Loch Ness, l’histoire d’une traque pas encore terminée »

Photo de Nessie (Photo K. Wilson)

Une petite tête plantée au bout d’un long cou surgissant de l’eau. Le cliché n’est pas net et on ne voit rien autour de l’animal qui permettrait de localiser l’endroit. Il n’empêche, pour le Daily Mail, ce 21 avril 1934, c’est tout vu : on tient là une photographie de Nessie, le monstre du Loch Ness.

Aussitôt, le cliché entre dans l’histoire, repris par de nombreux titres de presse étrangers. En France, La CroixLe Petit ParisienParis Soir sont sur le coup. Ils n’y consacrent encore qu’un petit filet à la nouvelle, faute d’informations sans doute. On sait seulement alors que la photo est attribuée à un chirurgien londonien, Robert Kenneth Wilson, en excursion aux abords du lac écossais. Il raconte avoir vu « les eaux s’enfler soudain et un étrange animal émerger quelques instants à 200 mètres du rivage ».

Coup médiatique des hôteliers ou monstre préhistorique ?

Voilà l’affaire du monstre du Loch Ness relancée. « Relancée » car Nessie n’a pas attendu d’être pris en photo pour faire parler de lui. Dès le VIe sciècle, le moine irlandais St-Colomban rapportait avoir vu la bête. D’autres témoignages affleureront encore par la suite, mais l’affaire du Loch Ness prend une tout autre dimension dans les années 1930, avant même la photographie de Robert Kenneth Wilson. Le fruit d’une série de témoignages et de l’exploitation rusée de la légende par des personnages hauts en couleur en quête de coups médiatiques. Comme le directeur de cirque Bertram Mills qui offrait en 1933 une prime de 20.000 livres (une fortune à l’époque) à quiconque capturerait le monstre pour sa ménagerie. Comme encore le couple Mackay, gérant du « Drumnadrochit Hôtel », et qui affirme avoir vu le monstre le 14 avril 1933 déclenchant une vague touristique dont profitera pleinement leur hôtel.

Quoi qu’il en soit, la quête de Nessie est bel et bien lancée et la presse française s’en délecte. Le 25 décembre 1933, le quotidien L’intransigeant expose le problème : « Est-ce le monstre des hôteliers du Loch Ness qui amène 5.000 touristes pour les fêtes de Noël ? Ou est-ce un monstre préhistorique réel et véritable qui nous arrive de l’âge de pierre pour révolutionner la science de la zoologie ? »

La presse lance les expéditions

La nuit du 31, Paris Soir envoie même un reporter sur place pour suivre la chasse au plus près. Son article, empli d’ironie, raconte l’effervescence. « Certains journaux ont jusqu’à huit rédacteurs chargés de la recherche du monstre », s’étonne-t-il. Mais « pour l’instant ils sont au repos. Le whisky luit dans les verres », précise-t-il. Plus loin, le reporter retranscrit une conversation avec le maître du port de Drummsdrochit d’où partent les expéditions nautiques à la recherche de Nessie. « Le monstre existe, me dit-il avec conviction. Je l’ai vu et je le sens… Je hume l’air et je sais quand il va apparaître. (…) Il ne sortira pas aujourd’hui. »

(A suivre dans 20 minutes.fr )

Et une seconde fois….

Cette fois c’est l’historien Thomas Snegaroff qui, dans une vidéo sur Franceinfo, s’attaque à un sujet que, hélas !, il ne maîtrise pas du tout : le Monstre du loch Ness !

C’est l’une des plus vieilles rumeurs au monde. Celle d’une créature légendaire qui se cacherait dans les profondeurs d’un lac écossais. Folie née en 1933, la légende du monstre du Loch Ness débute par une photographie, prise par un médecin. Sur celle-ci : une forme sombre « qui sortirait de manière un peu magique et surtout très inquiétante, des eaux du Loch Ness. » La photo fera la une du Daily Mail alors que les années 30 sont friandes des scandales, mystères et autres secrets.

Une supercherie

Coup de pied dans la fourmilière : en 1994, le médecin qui avait pris la photo avoue sur son lit de mort que c’était une supercherie. « Il avait accroché une fausse tête de monstre sur un sous-marin et il avait pris la photo pour s’en amuser« , raconte Thomas Snegaroff. Les premières traces de cette rumeur datent d’il y a 1500 ans. « On a une multiplication de sources mais la réalité, selon beaucoup, (…) c’est qu’il y a un monstre ou des monstres, selon certaines versions, dans ce lac écossais« , constate l’historien.

Nos commentaires suite au visionnage de la vidéo :

  1.  Ce n’est pas Robert Kenneth Wilson qui aurait monté la supercherie mais le chasseur de grands fauves Marmaduke Wetherell, pour se venger de l’humiliation qu’il aurait subie en se faisant éjecter du Daily Mail suite à sa précédente supercherie, les fausses empreintes du monstre créées à partir d’une patte d’hippopotame montée en cendrier.
  2.  Enfin c’est Christian Spurling, gendre de Wetherell qui a révélé la supercherie peu avant sa mort en 1994. Soit Wilson était un prête-nom, soit il se trouvait la par hasard quand il a pris la photo. Wilson est décédé en 1969.
  3. Finalement on ne parle pas du « lac du loch Ness » mais du « loch Ness », car « loch » signifie déjà « lac » en gaélique écossais.

Et enfin, la rencontre de St Colomba n’aurait pas eu lieu au Loch Ness-même mais plutôt sur la rivière Ness (mais ceci est un détail).

Ah! A propos…

Si vous voulez en discuter et vous faire votre propre opinion, venez nous rejoindre au loch Ness du 29 août au 02 septembre pour un grand événement exceptionnel.

Je rouvre les inscriptions pour quelques heures seulement ! Pour découvrir ou redécouvrir le programme (avec les dernières mises à jour !)

C’est ICI !!!

 

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : un « Ropen » et un narluga

Une dame observe un « Ropen », un oiseau gigantesque.

Une femme de 38 ans du comté de Maricopa a déclaré avoir vu un oiseau qui aurait disparu il y a 3 millions d’années.

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Le témoin oculaire, une ornithologue amateur passionnée, a indiqué le lieu de son observation, mais a demandé à rester anonyme.

Elle a déclaré qu’elle rentrait chez elle vendredi aux environs de midi lorsqu’elle a repéré le prétendu oiseau. Continuer la lecture

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : 12e apparition de Nessie cette année

Les observations du monstre du Loch Ness sont sur le point de marquer un record pour ce siècle après qu’un vacancier eut enregistré la 12ème apparition officielle ce mois-ci, ce qui porte les observations à 12, soit à peine trois de moins que le record de l’an dernier.

La dernière apparition de Nessie remonte à jeudi passé lorsque Richard Cobb, un sceptique, séjournait dans un pavillon de vacances situé près du Craigdarroch Inn à Foyers.

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : on l’a échappé belle !

25 000 personnes se sont donné rendez-vous le 21 septembre prochain en Écosse via un événement Facebook, dans le but de débusquer le fameux monstre du Loch Ness.

Le réseau social FB semble être devenu le moyen privilégié pour percer les mystères de l’univers. Prochaine étape : révéler la présence de Nessie, le monstre du Loch Ness. 

C’est en tout cas l’objectif très clairement affiché de l’événement du 21 septembre « Envahissons le Loch Ness : Nessie ne peut pas se cacher de nous tous » qui rassemble déjà plus de 25 000 participants et presque 50 000 internautes intéressés sur Facebook.

Les 20 et 21 septembre prochains pourraient bien devenir des jours à marquer d’une pierre blanche…Le but de ce nouvel événement : fouiller de fond en comble le célèbre lac afin de trouver Nessie, cette énorme créature légendaire tout droit sortie de la préhistoire (Ah? certains en sont encore là !) et supposément nichée dans les profondeurs du lac écossais.

Le créateur de l’événement est un certain Bryan Richards, un Californien régulièrement encensé par ses pairs pour ses masques faciaux de hamburger, comme le laisse entendre son profil Facebook.

Celui-ci appelle tous ceux qui le souhaitent à le rejoindre le 21 septembre afin de fouiller le Loch Ness, et ainsi affirmer ou démonter le mythe qui entoure encore aujourd’hui la créature.

Cette opération ne fait pas du tout rire les autorités.

Si les internautes du réseau social fondé par Mark Zuckerberg se décident vraiment à se rejoindre le 21 septembre prochain sur le lac, ils ne risquent pas tant d’être avalés par une Nessie que d’être engloutis par la grande profondeur du lac, malgré le caractère résolument comique de l’événement et de son créateur.

La Royal National Lifeboat Institution, une association écossaise en charge des sauvetages en mer, met en garde les internautes de la dangerosité d’une telle opération.

On l’a échappé belle !

En effet, cette pitrerie aura lieu bien après notre randonnée et notre w-e d’activités du 29 août-02 septembre.

Nous aurons l’occasion de rencontrer des chercheurs et des scientifiques sérieux qui nous exposeront leur vision du phénomène du Monstre du Loch Ness.

Vous pouvez retrouver les détails de la randonnée et du w-e  ICI

Et pour participer au w-e seul, c’est ICI

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Dans le Sillage du Monstre du Loch Ness : Le Secret des Photos

Dans les 3 conférences précédentes nous avons pu étudier les témoignages, faire le tour des principales expéditions et voir ce que l’on doit penser de certains résultats qu’elles ont ramenés.

Dans cette 4e conférence en ligne GRATUITE, « Le Secret des Photos », nous verrons ce que l’on doit penser de la fameuse Photo du Chirurgien (1934), de la photo de Peter MacNab (1955) et de plusieurs autres.

Durant cette conférence mercredi 31 juillet à 20h venez en apprendre davantage sur Nessie, le Monstre du Loch Ness

Pour vous inscrire c’est …<< ici ! >>

 ATTENTION ! Il n’y aura pas de rediffusion de la conférence !!!!!

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : Une nouvelle espèce de « requin de poche » identifiée

Une nouvelle espèce de "requin de poche" identifiéeDes chercheurs américains ont identifié dans le Golfe du Mexique une nouvelle espèce de « requin de poche ». Pour cela, ils ont reçu l’aide du synchrotron basé à Grenoble.

La nouvelle espèce découverte mesure 14 centimètres, bien loin donc des 4 mètres d’un grand requin blanc. Sa présentation a été publiée en juillet 2019 dans la revue Zootaxa.

Un requin bioluminescent 

Selon l’étude, le spécimen vit dans le Golfe du Mexique et a été attrapé en 2010. Il aura donc finalement fallu attendre dix ans pour que les chercheurs l’identifie. La nouvelle espèce a été baptisée Mollisquama mississippiensis.

Elle possède des petites poches qui produisent un liquide lumineux permettant d’attirer des proies.

(Plus d’informations ICI)

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Dans le Sillage du Monstre du Loch Ness : Gargouille, nageoire et C°

Flipper's Picture47 ans se sont écoulés depuis que les célèbres « Photos de la nageoire de Nessie, le Monstre du Loch Ness » ont été prises dans la nuit du 7 au 8 août 1972 lors d’une étude conjointe de l’Académie des Sciences Appliquées de Boston et du Bureau d’Investigation sur les Phénomènes du Loch Ness.

Ces photos ont valu de baptiser Nessie du nom scientifique de « Nessiteras rhombopteryx« .

En 1975, une autre bombe médiatique va éclater ! Cette fois l’Académie des Sciences Appliquées de Boston déclare avoir pu photographier la tête et le corps du Monstre du Loch Ness !

 

 

Cet été venez en apprendre plus sur Nessie, le Monstre du Loch Ness

<< ici ! >>

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Dans le sillage du Monstre du Loch Ness : Les Expéditions

C’est en 1901 que la première expédition a été organisée au Loch Ness par Sir John Murray, océanographe dont la réputation n’était plus à faire après son expédition de 4 ans autour du globe à bord du navire océanographique Challenger en 1872 dont la publication des résultats en 50 volumes s’était achevée en 1896 .

A cette époque il n’était pas encore question de Nessie, le »Monstre » du Loch Ness.

Lors de cette expédition on utilisa pour la première fois des thermistors pour mesurer les températures dans un loch (lac, en gaélique écossais).
L’expédition a découvert des couches de température plus profondes que celles détectées ces dernières années.

Les opérations ont été effectuées à partir du hangar à bateaux de l’abbaye de Fort Augustus.

C’est à peu près à cette époque que l’un des moines a utilisé une combinaison de plongée pour visiter les fondations de Cherry Island, un crannog (île artificielle) fabriqué par l’homme à l’Age du Bronze, dans la Baie d’Inchnacardoch, et la seule île du loch Ness.

En 1897 Sir Murray avait commencé une étude bathymétrique des lochs écossais, étude dont les résultats furent publiés en 1910.

À l’aide d’un sondeur grâce auquel la profondeur est déduite de la mesure du temps de trajet d’un signal acoustique réfléchi par le fond. une étude détaillée a été entreprise et le point le plus profond a été enregistré à 754 pieds, soit 230 mètres.

Depuis d’autres expéditions ont été montées.

Pour en apprendre plus sur Nessie, le Monstre du Loch Ness

<< Rendez-vous ici ! >>

 

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : Puma, la nouvelle « Bête du Gévaudan »

Depuis cinq ans, une rumeur court sur le mythique territoire du Gévaudan : un puma aurait fait son apparition dans la région.

Le photographe animalier Bruno Loisel se lance à la poursuite du redoutable félin : arrivera-t-il à le trouver et à prouver son existence ?

Le spectre de la Bête du Gévaudan plane à nouveau sur la légendaire contrée du centre de la France.

Un puma aurait élu domicile sur les pentes accidentées du mont Mouchet. Agile comme un chat et puissant comme un lion, l’animal fait partie des superprédateurs du continent américain, dont Bruno Loisel a arpenté pendant plus de vingt ans, caméra à la main, le biotope naturel, du nord canadien à l’extrême sud argentin.

De la France au Canada, le photographe animalier se lance dans une quête inédite, à la poursuite du redoutable félin. Arrivera-t-il à le trouver et à prouver son existence ?

Cinq ans de travail ont débouché sur un premier documentaire sur l’histoire du félin en Haute-Loire. «Puma, la nouvelle Bête du Gévaudan» a été diffusé sur Arte. Pour celui-ci, Bruno Loisel a recueilli 27 témoignages et été jusqu’au Canada pour mieux comprendre l’animal et connaître les bonnes méthodes pour avoir une chance de le filmer en Haute-Loire. Une longue partie du film a donc été tournée dans l’Alberta, une province de l’ouest, en suivant une équipe de scientifiques.

On la voit notamment capturer un puma grâce à des chiens entraînés pour ça. On continue ensuite de suivre Bruno Loisel à son retour en France. Il place des caméras, des appâts, enregistre des sons… Alors, a-t-il réussi à avoir ces fameuses images du puma en Haute-Loire ? Le réalisateur préfère garder le mystère jusqu’au passage du documentaire pour lequel il a investi près de 90 000 euros.

Des rediffusions sont prévues plus tard sur la chaîne franco-allemande. Ushuaia TV a également acheté les droits, et d’autres chaînes européennes sont en contact avec la boîte de production pour laquelle il travaille.

Un beau film sur le puma, en général, avec de belles images de nature.

Prochaine diffusion sur ARTE le lundi 15 juillet à 11:15

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