Quoi de neuf sur la Planète Crypto : nouvelle espèce de salamandre géante découverte en Floride

En lisant ce matin un article concernant la découverte de la nouvelle salamandre géante dont je vous parlais hier (nous y reviendrons dans un prochain article) j’ai trouvé un article sur le site du National Geographic sur la découverte fin 2018 d’une autre salamandre géante, cette fois aux Etats-unis.

Siren reticulata Graham, Kline, Steen, and Kelehear, 2018

Siren reticulata Graham, Kline, Steen, and Kelehear, 2018

On peut apparemment classer cette découverte dans le dossier des Victoires de la Cryptozoologie, puisque des rumeurs de son existence ont précédé sa découverte. Continuer la lecture

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : une découverte incroyable et un cadavre

Une découverte incroyable a été faite au zoo de Londres relate le site d’information News 24 , information reprise d’un article de The Telegraph . Et pourtant…

Le zoo de Londres découvre le plus grand amphibien du monde, qu’il a exposé sans le savoir pendant 20 ans.

A new species of giant salamander - possibly the largest amphibian in the world - has been identified from a dead specimen that has been on display at the Natural History Museum for 74 years.La salamandre qui a vécu au zoo de Londres pendant 20 ans s’est avérée être une nouvelle espèce qui pourrait être le plus grand amphibien du monde. Continuer la lecture

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : les résultats des prélèvements ADN au Loch Ness disponibles

Vue du Loch Ness (Photo Adèle David, 2019)

Vue du Loch Ness (Photo Adèle David, 2019)

Les résultats complets de l’analyse de l’ADN environnemental au Loch Ness sont disponibles (en anglais) :

https://www.lochnesshunters.com/

Notons qu’on n’a pas détecté l’ADN de phoque, dont la présence occasionnelle dans le loch est pourtant bien attestée : soit qu’il n’y ait pas de phoque y ayant pénétré récemment, soit par le fait de la faible probabilité de prélever un ADN rarissime par définition, à moins qu’il ne figure dans la catégorie « carnivorans unclassified » (échantillon 42)
D’autre part cette analyse ADN n’annule en rien l’hypothèse d’un mélange de phénomènes hydrologiques, atmosphériques et zoologiques (phoques et maintenant anguilles) pour expliquer le phénomène.
Mais comment expliquer les rencontres à terre ? Je n’ai pas d’explication convaincante pour le moment.
Et comment expliquer les autres « monstres » lacustres à travers le monde et particulièrement dans l’hémisphère nord ?

L’on peut sans doute attribuer certains « monstres » lacustres nord-américains à la présence d’esturgeons, parfois évoqué pour le loch Ness mais qui ne tient pas la route parce qu’on n’en a jamais pêché dans le lac. Certains spécimens d’esturgeons américains (6-7 espèces) peuvent en effet atteindre des tailles respectables, plus de 4 m (voire davantage) et leur allure fait effectivement penser à un animal préhistorique ou un crocodile.
Mais cette explication résout-elle tout le dossier des « monstres » lacustres ?

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : 2 nouvelles anguilles électriques

Les rivières d’Amérique du Sud abritent au moins trois espèces différentes d’anguilles électriques, y compris une espèce (Electrophorus voltaï) capable de générer une décharge électrique plus importante que tout autre animal connu. Ici, une anguille de l'espèce Electrophorus varii. © D. Bastos, Muséum d’histoire naturelle Smithsonian

Les rivières d’Amérique du Sud abritent au moins trois espèces différentes d’anguilles électriques, y compris une espèce (Electrophorus voltaï) capable de générer une décharge électrique plus importante que tout autre animal connu. Ici, une anguille de l’espèce Electrophorus varii. © D. Bastos, Muséum d’histoire naturelle Smithsonian

Deux nouvelles espèces d’anguilles électriques ont été découvertes dans les eaux douces amazoniennes, annonce RTL ainsi que d’autres médias (Futura Planète. Paris Match, …)

L’une d’elles, appelée « Electrophorus voltaï« , localisée au Brésil, est capable de produire des décharges allant jusqu’à 860 volts.

Une découverte exceptionnelle

C’est le mois des anguilles dirait-on. Ainsi après l’ADN d’anguille au Loch Ness, deux nouvelles espèces d’anguilles électriques ont été découvertes dans les eaux douces amazoniennes, dont l’une capable d’envoyer des décharges de 860 volts, les plus puissantes jamais enregistrées dans le monde animal, selon une étude publiée mardi 10 septembre dans la revue Nature Communications.

Connues depuis plus de 250 ans, les anguilles électriques, de gros poissons pouvant mesurer jusqu’à 2,5 mètres, étaient jusqu’ici affiliées par les scientifiques à une seule espèce. L’identification de deux nouvelles variétés souligne à quel point la richesse de la biodiversité en Amazonie reste méconnue, selon cette étude menée au Brésil, en Guyane française, au Guyana et au Suriname.

« Pouvoir encore trouver de nouveaux poissons d’une telle taille dans la forêt amazonienne, en dépit des activités humaines qu’elle subit depuis 50 ans, montre qu’il reste énormément d’espèces à découvrir, dont beaucoup pourraient servir à la recherche médicale, ou susciter des avancées technologiques« , explique Carlos David de Santana du muséum d’histoire naturelle Smithsonian à Washington, qui a dirigé les recherches.

Environ 250 espèces de poissons électriques vivent en Amérique du sud. Tous produisent du courant électrique pour communiquer ou s’orienter, mais les anguilles électriques sont les seules à l’utiliser aussi pour chasser ou se défendre.

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Dans le sillage du Monstre du Loch Ness (2e partie)

Vers Drumnadrochit (Photo E. JOYE)

Le long du Loch Ness vers Drumnadrochit (Photo E. JOYE)

Dans notre épisode précédent nous avons relaté les événements que j’avais vécus sur le Great Glen Way entre Fort Augustus et l’arrivée à Drumnadrochit qui mettait fin à cette randonnée de deux jours sous la pluie, le vent et la brume.

Enfin arrivé !

Me voilà arrivé enfin au Benleva Hotel à Drumnadorchit (en fait Lewiston, pour être exact) où j’avais réservé une chambre !
Cet hôtel est une bâtisse du 17e siècle qui fut tour à tour presbytère et hôtel. Dans la cour il y a un arbre de justice, un « châtaigner espagnol » (Castanea sativa) où l’on pendait les condamnés à mort. L’hôtel est donc réputé hanté par les esprits des exécutés.

L’on m’attribue une chambre de trois lits, un double et deux simples, avec une grande salle de bain.

J’avais en réalité loué 3 chambres pour 3 nuits il y a plusieurs mois par hotels.com pour éviter des problèmes de logistique si plusieurs participants s’inscrivaient à ma randonnée.

Entre-temps j’avais annulé une chambre et changé le nom de l’occupant de la deuxième sans difficulté. En effet, la participante inscrite à la randonnée avait annulé en dernière minute pour la raison qu’elle était la seule participante inscrite.
Par contre le système n’avait pas pu supprimer la troisième nuit et donc j’avais directement écrit à l’hôtel.

Un problème d’annulation

Je sortais donc d’une douche bienvenue après environ 25 km de marche lorsque le téléphone sonne. A l’autre bout du fil une représentante de hotels.com m’appelle au sujet de l’annulation de la 3e nuit. Commence une discussion où elle me met plusieurs fois en attente. Je décide de rejoindre la réception.

A ce moment-là je croise dans le couloir Adèle qui vient d’arriver. Elle est la personne qui occupe la seconde chambre que j’ai réservée.

Adèle a participé à plusieurs des colloques que j’ai organisés. Elle habite la banlieue d’ Edimbourg depuis 10 ans et possède un diplôme de traductrice anglais-français.
Voyant que la discussion s’embrouille avec mon interlocutrice qui semble avoir des difficultés extrême pour annuler cette troisième nuit, elle me demande si elle peut reprendre la conversation.

Un dialogue de sourds

Nous rejoignons la réception et appelons le réceptionniste qui reprend la conversation.
Commence alors une scène digne d’une comédie entre la centrale de réservation, l’hôtel et Adèle.
Un exemple :
Nous à l’interlocutrice :  « Si le système ne peut annuler la 3e nuit, peut-être qu’en annulant la réservation entière et en refaisant une réservation pour deux nuits à nos deux noms cela résoudrait le problème »
L’interlocutrice : « Oui, mais l’hôtel est complet et si j’annule votre réservation vous risquez que quelqu’un d’autre réserve entre-temps. »
Nous : « Ben non ! On vous a dit qu’on était sur place et qu’on occupait déjà nos chambres ! Où est donc le problème ? »
L’interlocutrice : « Attendez, je vais voir… Je vous mets en attente. Je rappelle l’hôtel ! » (Je rappelle que nous sommes à la réception, devant la directrice de l’hôtel, le réceptionniste ayant finalement abandonné la conduite de la discussion à sa patronne).

Au bout d’une heure de carrousel téléphonique l’annulation et la re-réservation sont effectués, et selon Adèle, a un tarif plus intéressant même que le tarif originel. Nous payons nos chambres directement à l’hôtel.

Nous avons finalement eu l’impression que notre interlocutrice chez Hotels.com était un peu dépassée par le problème, pourtant simple dans son énoncé, peut-être était-elle une débutante, de là les nombreuses mises en attente et le carrousel téléphonique. Maintenant il me restera à vérifier si l’annulation a bien été effectuée chez Hotels.com.

Après cette aventure téléphonique, nous allons rejoindre les autres participants au w-e pour un dîner (souper) au Fiddler’s, un pub à 300 mètre de l’hôtel. Nous sommes une dizaine de personnes.

Dehors, il recommence à pleuvoir…

Demain si le temps n’est pas trop mauvais Gordon nous amènera visiter le château d’Urquhart puis nous ferons une balade sur le loch, sinon nous irons visiter le Nessie Land, un attrape-touriste qui n’a rien à voir avec le Loch Ness Centre & Exhibition..

(A suivre)

 

 

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : Benoit Grison à Franceinfo Junior

Une photo prise sur le Loch Ness en 2012 par le capitaine d\'un bateau emmenant les touristes en promenade. Le fameux monstre ?

Une photo prise sur le Loch Ness en 2012 par le capitaine d’un bateau emmenant les touristes en promenade. Le fameux monstre ? (ALASDAIR ALLEN / MAXPPP)

Notre collègue Benoit Grison a donné une interview sur Franceinfo Junior.

Et si le monstre du Loch Ness était en réalité… une anguille géante ? C’est l’hypothèse d’un chercheur néo-zélandais qui vient de faire paraître les résultats de son étude. Il a travaillé notamment à partir d’extraits ADN de 250 échantillons d’eau du fameux lac écossais.

Mais les monstres comme celui du Loch Ness existent-ils vraiment ? Pour répondre aux nombreuses questions de nos jeunes intervieweurs du jour : Benoît Grison, docteur en sciences cognitives, biologiste et spécialiste de la cryptozoologie, auteur notamment du livre Le bestiaire énigmatique de la cryptozoologie. Du Yéti au calmar géant (éd. Delachaux et Niestlé).

Allez écouter l’interview de Benoit Grison sur Franceinfo Junior.

 

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : un 5e loup a été aperçu en Belgique, près de Namur

loup à Havelange (Photo François Hastir)

Loup à Havelange le 1er août 2019 (Photo François Hastir)

Un cinquième loup a été identifié en Wallonie, dont un au moins y a élu domicile, rapportent samedi le quotidien Le Soir et la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone). C’est une photo prise le 1er août par un automobiliste qui a permis d’identifier l’animal dans un champ au bord d’une route de campagne à Havelange, dans la province de Namur.

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : nouvelle espèce de baleine

Des chercheurs ont étudié plusieurs spécimens de baleines à bec échoués sur les côtes du Japon et déterminé qu’ils appartenaient à une espèce inconnue. Nommé Berardius minimus, le cétacé est proche de la baleine à bec de Baird mais présente une couleur et des mensurations différentes.

La grande famille des cétacés compte désormais un nouveau membre

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Quoi de neuf sur la Planète Crypto : on a les résultats de l’étude ADN au Loch Ness

Loch Ness

Vue du Loch Ness (Photo E. JOYE)

Nous avons enfin la réponse à la question : « Le monstre du loch Ness existe-t-il ? »

Hier jeudi Neill Gemmell a livré à la Presse les résultats de son étude ADN environnemental qu’il a effectuée dans le loch.

Nous avons traduit le communiqué de presse publié par CNN,mais d’autres journaux ont publié aussi un communiqué de presse.

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Dans le sillage du Monstre du Loch Ness

{Photo E. JOYE)

Je reviens de ces quelques jours passés en Ecosse.

Arrivé à Schipol, l’aéroport d’Amsterdam, et après avoir récupéré mon téléphone mobile oublié au contrôle des bagages, j’embarque sur le vol KLM pour Inverness, capitale des Highlands.

Après un dîner (ou souper pour les Belges), un défilé de cornemuses sur High Street et une nuit au Royal Highland Hotel, je me rends à la gare routière à 3 minutes de l’hôtel.

Embarquement dans le bus pour Fort Augustus

 

 

 

 

 

 

 

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