Ces jours-ci que s’est-il passé sur la Planète Crypto?

Ces jours-ci que s’est-il passé sur la Planète Crypto?

 Nessie serait-il de retour?

Une Anglaise de 12 ans, Charlotte, est quasi sûre d’avoir pris une photo du monstre du loch Ness. Nessie serait-il de retour?

J’ai trouvé 2 articles qui le relatent (mais il y aura certainement d’autres)

Le premier fut publié sur le site Sudinfo.be

Edition numérique des abonnés

La jeune Britannique est presque certaine qu’elle a pris Nessie en photos.

Le monstre du Loch Ness, mythe ou réalité ? En attendant d’avoir une preuve scientifique que la bête existe ou a existé, il n’y a pas d’autres choix que de s’accrocher aux dires des personnes qui assurent l’avoir vue. C’est précisément le cas de la jeune Charlotte Robinson.

Lors de son premier jour de vacances en Écosse avec ses parents, la Britannique de 12 ans a été voir à quoi ressemblait le légendaire lac situé au nord du pays. Et si elle a été bluffée par la beauté des paysages, elle assure également avoir vu… le monstre !

Grâce à son iPhone, elle a réussi à immortaliser ce moment. Selon l’adolescente, qui témoigne dans le Daily Record, l’animal n’était qu’à une quinzaine de mètres du rivage. « Il y avait quelque chose qui bougeait. J’ai pris une photo. Il y avait une tête et un cou en forme de crochet », assure-t-elle. « J’ai juste pris en photo ce que j’ai vu. C’était noir. Je ne sais juste pas dire à quel point c’était profond à cet endroit ».

Mais à peine la photo prise, le monstre disparaissait : « Je ne croyais pas en Nessie, je voulais une preuve. Là j’ai vu quelque chose ».

En attendant de savoir si c’était bien Nessie, Charlotte peut se satisfaire d’avoir pris la meilleure photo sur laquelle apparaît « un monstre » des dernières années.

Le second article publié sur le site Fredzone reprend les grandes lignes de l’article précédent en ajoutant quelques précisions.

Le monstre du loch Ness refait parler de lui

Charlotte Robinson était en train de se promener avec sa famille sur les rives du Loch Ness lorsqu’elle a aperçu une étrange forme au loin. Elle a immédiatement sorti son appareil photo pour capturer la scène et le cliché a ensuite été repris par de nombreux sites anglo-saxons.

Très bien noté, l’hôtel en question se trouve à une trentaine de kilomètres au sud d’Inverness et il offre une vue imprenable sur le loch.

Le monstre du Loch Ness immortalisé en photo ?

Charlotte se trouvait donc sur une des terrasses de l’hôtel vendredi dernier autour de 19 heures lorsqu’elle a aperçu une forme sombre au loin, au niveau du lac. Excitée, la fillette a immédiatement sorti son appareil photo pour immortaliser l’étonnant spectacle se déroulant sous ses yeux.

D’après son récit, la forme noire aurait fait surface pendant une minute environ avant de replonger dans l’eau… pour réapparaître une soixantaine de secondes plus tard à une dizaine de mètres.

Charlotte a toujours cru en Nessie. Elle est convaincue d’avoir vu quelque chose, mais elle ne sait pas exactement ce que c’était. Steve Feltham, un homme qui a consacré toute sa vie au mystère du Loch Ness, a beaucoup apprécié la photo de la fillette. Pour lui, il est bien évidemment trop tôt pour établir un lien entre cette forme coudée et la créature légendaire, mais il pense que cette photo mérite une étude un peu plus approfondie.

Nessie ne passionne pas uniquement les curieux et les originaux

Or justement, il faut rappeler que le monstre du Loch Ness ne fascine pas uniquement les touristes et les originaux. Neil Gemmell, un scientifique originaire de Nouvelle-Zélande, s’est en effet rendu sur place avant l’été afin de faire des prélèvements dans le lac.

Il pense en effet que l’ADN nous permettra de faire toute la lumière sur la célèbre légende écossaise. Le chercheur et son équipe comptent ainsi comparer les échantillons retrouvés dans le loch à celle des autres lacs de la région afin de tenter de mettre en lumière une éventuelle anomalie.

Selon les chercheurs, cette initiative permettra de déterminer si une créature inconnue vit réellement dans les fonds du lac.

Toutefois, il faudra attendre encore plusieurs mois avant que l’équipe ne rende ses premières conclusions.

Après Nessie on va rester sur le sujet des monstres aquatiques avec un échouage en Russie. Mais comme à chaque il s’agit certainement du cadavre d’une baleine ou d’un requin.

Un mystérieux monstre des mers s’échoue en Russie

Cette créature s’est échouée sur une plage russe, près du village Pakhachi, dans l’est du pays.

Face à cet amas de poil, l’incompréhension. Est-ce une pieuvre géante à fourrure ? La peau d’un animal à poils longs ? Le corps d’une créature mystérieuse sortie directement des profondeurs pour venir s’échouer sur une place sibérienne ? Quoi qu’il en soit, cet animal a été rejeté sur les rives de la mer de Béring, près du village de Pakhachi, à l’extrême Ouest de la Russie, rapporte le 15 août dernier le Siberian Times, tout aussi interloqué.

Si son origine reste un mystère, certains biologistes prétendent qu’il s’agit d’un mammifère marin en décomposition.

On suivra notre revue par un « out-of-place« , dans ce cas-ci un oiseau, dont la présence est totalement incongrue sous nos latitudes. L’info est fournie par le Journal des Flandres

Hondschoote : un oiseau des États-Unis en Flandre

Depuis un mois, un ibis blanc se balade en terre flamande. Une rareté pour cet animal davantage habitué au climat tropical, notamment de l’autre côté de l’Atlantique.

 La photo fournie par Jacky Devos permet d’attester de la présence de l’ibis blanc dans les environs d’Hondschoote.

Quoi, un ibis blanc dans les environs d’Hondschoote ? Les ornithologues n’en croient toujours pas leurs yeux, encore moins Jacky Devos. Photographe amateur, il a été interpellé par l’un de ses amis qui a repéré l’animal il y a un peu plus quelques semaines. « J’ai été plus que surpris. En principe, il est impossible de trouver cet animal-là ici. »

Enfin pour terminer cette revue, la découverte d’un nouvel hippocampe minuscule.

Découverte d’une nouvelle espèce d’hippocampe, pas plus grande qu’un grain de riz

hippocampe

Pas plus grand qu’un grain de riz, Hippocampus japapigu (« petit cochon japonais ») est une nouvelle espèce d’hippocampes pygmées qui en comptent désormais 7 espèces.

Décrit dans un article paru dans la revue ZooKeys, de la taille d’un grain de riz (15 millimètres), cet animal coloré vit dans des eaux peu profondes au large des côtes japonaises, plus précisément de l’île Hachijo-jima, à 287 kilomètres au sud de Tokyo.

En fait le petit hippocampe avait déjà été observé, il y a plusieurs années, lors d’études de la faune vivant à cet endroit. Des animaux comparables avaient été vus par des plongeurs locaux au sud-est du Japon.

Tous ces témoignages ont attiré l’attention des scientifiques qui se sont penchés sur son cas pour se rendre compte qu’il était vraiment unique dans la famille des hippocampes pygmées et en fait une vraie découverte cryptozoologique puisque des témoignages existaient avant sa découverte officielle. Le nouvel hippocampe pygmée vit près de coraux et de rochers couverts d’algues à des profondeurs de 5 à 22 mètres.

Cette découverte clos notre petit tour de la Planète Crypto.

Ce contenu a été publié dans Brèves, Brèves 2018, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.