Quoi de neuf sur la Planète Crypto : La COP 15 sur la biodiversité à Genève

Le singe langur de Popa, découvert en 2020, tire son nom du volcan éteint du mont Popa, situé dans le centre de la Birmanie. On estime sa population à une centaine de spécimens.

Le singe langur de Popa, découvert en 2020, tire son nom du volcan éteint du mont Popa, situé dans le centre de la Birmanie. On estime sa population à une centaine de spécimens.

Son nom est langur de Popa. Ce petit singe mutin, aux yeux noirs cerclés de blanc, a été photographié dans les forêts birmanes. Lui et 224 nouvelles espèces ont été découverts en 2020 dans la région du Grand Mékong, à cheval sur la Birmanie, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam.

Selon le site suisse TDG d’où sont tirées les informations de cet article, le rapport du WWF publié début 2022 présente une trentaine de reptiles, une dizaine d’amphibiens et de poissons, plus de 150 plantes.

Un poisson des cavernes incolore et un serpent irisé

Les chercheurs se sont passionnés pour un poisson des cavernes incolore et un serpent irisé dont les écailles ne se chevauchent pas, autant d’animaux bizarres qui expriment l’extrême richesse de cette région.

Des espèces bioluminescentes aux îles Coco

De leur côté, des chercheurs australiens ont ratissé les eaux protégées des îles Coco, territoire reculé au nord du continent. À 5 kilomètres de profondeur, loin de la lumière, ils ont découvert des espèces capables de bioluminescence, à l’aspect effrayant. Comme une anguille aveugle, des poissons lézards hermaphrodites ou encore des oursins plats aux épines empoisonnées.

Combien d’espèces ?

Les scientifiques ont observé l’année passée plus de 2000 nouvelles espèces d’animaux et plantes marines. Et on estime qu’il existe dans nos océans quelque 1,5 million d’espèces à découvrir.

À ce jour, environ 2 millions d’espèces ont été inventoriées et on estime qu’il en existe encore environ 8 millions à découvrir, dont la moitié serait des reptiles, 30% des amphibiens, 15% des mammifères, 6% des oiseaux.

Pour sa part, la famille des cétacés s’est agrandie en 2021 avec une espèce de rorqual de plus de 11 mètres de long, le rorqual de Rice qui ne compterait qu’une cinquantaine de spécimens : un de ces animaux s’est échoué dans le parc des Everglades, en Floride.

Les zones marines ou terrestres protégées telles qu’elles seront discutées lors de la COP15 sont peut-être un espoir pour la conservation des espèces et la découverte de nouvelles.

(Pour retrouver l’article complet : TDG )

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