Brêves 2006

03/02/2006

Mystère cryptozoologique résolu !

Les observations d’un mystérieux grand chat dans le voisinage de Willmar, Minnesota (USA) ont enfin trouvé leur solution par la capture, le 1er février, d’un animal bien réel !

Surprise, surprise. Ce n’était pas un fantôme ou le fruit de l’imagination des témoins, mais un animal bien réel! une femelle Puma.

La jeune cougar pèse une quarantaine de kilos et on estime son âge entre 12 et 18 mois. On ignore encore si l’animal est un animal « de compagnie » ou s’il est venu par ses propres moyens d’un autre Etat.

Selon le Département des Ressources Naturelles du Minnesota, la population de lions de montagne sauvages la plus proche se trouve dans les Black Hills, au Dakota du Sud.

19/02/2006

Bigfoot en Malaisie ! Bientôt les preuves scientifiques ?

La Société de Protection de la Faune Sauvage de l’Etat du Johore, en Malaisie, a annoncé qu’elle possédait des « preuves scientifiques » de l’existence d’un bigfoot dont les observations signalées récemment dans les jungles du Johore ont alarmé les médias du monde.

Il n’y aurait en fait pas seulement un bigfoot mais une colonie entière de créatures velues géantes que la société a nommées « Orang Lenggor » (le peuple Lenggor) du fait qu’un d’entre eux a été localisé dans la région qui porte ce nom, a dit TAY Teng Hwa, le secrétaire de la société.

«Bientôt nous rendrons les preuves publiques» a-t-il affirmé aujourd’hui.

Il prétend qu’un membre de la société a étudié les créatures pendant six ans et était entré en communication avec la colonie.

«Les créatures adultes font entre 10 et 12 pieds de haut tandis que leurs enfants font 6 à 7 pieds. Soixante dix pour cent des Orang Lenggor ont une apparence humaine mais le reste ressemble à des grands singes» a-t-il précisé.

TAY a refusé de révéler l’emplacement de la colonie de bigfoots ou le type de « preuves scientifiques » qu’a la société en sa possession.

Les dires de la société suivirent une déclaration de Johor Menteri Besar Datuk Abdul Ghani OTHMAN comme quoi il était convaincu de l’existence de bigfoots d’après les informations fournies par les Orang Asli.

Selon TAY, la société a décidé de révéler sa découverte parce que des étrangers armés d’un équipement sophistiqué pénétraient dans les jungles du Johore pour trouver le bigfoot à l’insu du gouvernement de l’Etat.

«Que des étrangers puissent trouver le bigfoot et l’annoncer ensuite au monde comme leur propre découverte nous inquiète beaucoup» a-t-il dit.

Relatant les circonstances de l’étude des créatures par la Société, il a dit qu’un de ses membres, un bûcheron, était tombé par hasard sur un bigfoot alors que la créature s’introduisait dans le camp de base de la compagnie d’exploitation forestière en quête de nourriture.

Depuis cet incident, l’homme s’est mis à étudier ces êtres et s’est même approché de leur colonie.

En dépit de leur taille et de leur apparence fruste, ces créatures sont timides et ne montrent aucune agressivité envers les humains qui s’approchent d’elles.

Les « Orang Lenggor » ont une toison de poils noirs sur leurs corps quand ils sont jeunes mais les poils deviennent progressivement bruns en vieillissement.

«Ils aiment manger du poisson et des fruits, tel le durain, qu’ils récoltent dans les jungles. Ils ont aussi un faible pour l’eau de rivière qui contient du sel dissout : ils marcheraient sur des miles pour en trouver», a précisé TAY.

La société serait sur le point d’organiser une expédition vers la colonie des « Orang Lenggor » soit en mars soit en avril.

(D’après Mohd Haikal Isa –Malaysian National News Agency)

28/04/2006

Vastes recherches pour retrouver 2 félins près de Washington

De vastes recherches ont été lancées ce jeudi pour retrouver deux félins aperçus sur la base aérienne d’Andrews, tout près de Washington, où l’avion du président George W. BUSH en déplacement à La Nouvelle-Orléans doit atterrir en fin de journée.

« Vers 10h30 aujourd’hui, un résidant de la base a signalé la présence d’un gros félin de couleur brune sur la base. Peu de temps après, des responsables de la base ont été informés qu’un gros félin noir avait été aussi vu sur la base »  a indiqué Amanda DELISLE, une porte-parole de la base.

« Les forces de sécurité, les services vétérinaires de la base et du comté de Prince George ont immédiatement réagi à la situation et sont à la poursuite des animaux » a poursuivi Mme DELISLE. « Un hélicoptère patrouille le secteur. Trois écoles ont été fermées et des consignes ont été données pour que les habitants restent chez eux. « 

(D’après Belga)

04/05/2006

Un hybride sauvage d’ours polaire et de grizzly ?

Un amateur américain de gros gibier a tué dans le nord canadien un ours qui pourrait être le premier exemple de croisement entre un grizzly et un ours polaire jamais découvert en liberté.

Jim MARTELL, un chasseur américain de 65 ans, avait payé 50.000 dollars canadiens (35.700 euros) pour chasser l’ours blanc. Il a bien eu son trophée, mais une fois l’animal abattu, des questions se sont posées sur sa nature exacte.

« Tout le monde pensait que c’était un ours polaire, mais à le regarder de plus près on a découvert des caractéristiques qui se rapprochaient du grizzly » a expliqué M. MARTELL au quotidien The National Post.

L’ours avait une épaisse fourrure blanche, typique des ours polaires, mais aussi un mufle ressemblant à celui du grizzly ainsi que de longues griffes et une bosse sur le dos, caractéristiques de cet animal. L’ours qualifié de « Pizzly » ou « Grolarbear » (mélange entre grizzly et polar bear) avait aussi des cercles noirs autour des yeux ainsi que des taches brunes sur le museau et le dos.

Selon des généticiens, les deux animaux sont très proches et il y a eu des cas de croisements en captivité, mais on n’en connaissait pas dans la nature. Les deux espèces ont évolué différemment et ont des territoires ainsi que des saisons des amours différentes. Mais au cours des dernières années à la faveur du réchauffement de cette région, des chasseurs ont vu des grizzly beaucoup plus au nord que leur territoire, a déclaré Andy CARPENTER, maire de la petite localité de Sachs Harbour sur l’île Bank dans les Territoires du Nord-Ouest, où l’ours a été tué.

« La seule façon dont (des grizzly) auraient pu arriver ici, c’est en marchant sur la glace », a-t-il dit.

Un laboratoire de l’ouest du Canada va examiner un échantillon de l’ADN de l’animal et devrait éclaircir le mystère dans quelques semaines, a indiqué à l’AFP Judy MCLINTON, porte-parole du ministère de l’environnement des Territoires du Nord-Ouest. S’il s’avère que l’ours tué n’est pas vraiment un ours blanc, le chasseur américain pourrait avoir des ennuis car son permis de chasse ne concernait que les ours polaires.

(D’après 7/7 – 04/05/06)

10/05/2006

Décès au Kenya de l’anthropologue Jacqueline ROUMEGUERE-EBERHARDT

L’anthropologue française Jacqueline ROUMEGUERE-EBERHARDT, notamment connue pour son marriage avec un Masaï et une théorie controversée sur des hominidés reliques (Les Hominidés non-identifiés des Forêts d’Afrique-Robert Laffont, 1990), qui vivraient en Afrique, est décédée le 29 avril à Nairobi.

Maître de conférences au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Mme ROUMEGUERE-EBERHARDT, depuis longtemps malade, est morte à l’âge de 78 ans d’une défaillance cardiaque, a indiqué à l’AFP sa fille Isabelle.

Née en 1927 en Afrique du Sud, Jacqueline ROUMEGUERE-EBERHARDT est la seule femme européenne a avoir été initiée par deux tribus africaines, les Vanda d’Afrique du sud, lorsqu’elle était jeune, puis les Masaïs aux rites secrets traditionnellement réservés aux hommes. Elle est l’auteur d’une dizaine de livres et d’essais, tous consacrés à l’Afrique.

11/05/2006

Nouvelle espèce de singes en Tanzanie

Une nouvelle espèce de singes découverte dans les hauteurs du sud de la Tanzanie en 2004 est d’un genre unique jusque-là inconnu, selon une analyse génétique, révèle une étude publiée ce jeudi aux Etats-Unis dans la revue Science.

Les scientifiques de la Société de Protection de la Faune (WCS) de l’université de Géorgie et ceux de Conservation International (CI), qui ont pour la première fois décrit l’animal en 2005, l’avaient classé comme appartenant au genre des mangabey des montagnes ou « Lophocebus kipunji« . Ils avaient fondé cette classification à partir de photographies de ce singe rare qui vit en altitude dans les arbres du mont Rungwe et de la chaîne Udzungwa, des régions reculées du sud-ouest de la Tanzanie.

Peu après cette découverte, un des singes a été retrouvé mort, tué par un autochtone. Il s’agissait d’un jeune mâle de 4 kg et mesurant 37 cm de long. Après un examen du tissu moléculaire du primate, l’équipe de chercheurs conduite par Tim DAVENPORT de la WCS, basée à New York, a conclu qu’il s’agissait d’un genre entièrement nouveau de singes.

(Belga)

19/05/2006

Encore une découverte d’une nouvelle espèce de primate, cette fois dans le N-E du Brésil !

Selon l’agence Belga, une nouvelle espèce de primate au pelage doré a été découverte dans le Pernambouc, au nord-est du Brésil, dans une zone de Forêt Atlantique, une végétation de la côte brésilienne dont il ne reste aujourd’hui que 28.000 km².

La découverte de la nouvelle espèce ayant reçu le nom de « macaco-prego-louro » (Cebus queirozi) et qui mesure 40 cm a été annoncée par des chercheurs de l’Université de l’Etat de Pernambouc.

« Nous n’aurions jamais pensé qu’il pouvait exister un animal nouveau pour la science dans une forêt aussi fragmentée », a déclaré à la presse jeudi le biologiste Antonio Rossano PONTES, l’un des auteurs de la découverte.

Il ne reste aujourd’hui que 6% de Forêt Atlantique dans tout le Brésil et elle a été particulièrement dévastée dans le Pernambouc.

« Nous avons trouvé près de 30 singes. C’est une population infime et nous pouvons considérer qu’il est menacé de disparition, mais il peut exister d’autres groupes isolés dans des fragments de Forêt Atlantique des Etats voisins » a ajouté PONTES.

09/06/2006

L’Okapi n’a pas disparu dans la nature !!

Ce vendredi 9 juin 2006 l’existence d’okapis dans le Parc Naturel des Virungas (République Démocratique du Congo) a été confirmée par des preuves indiscutables.

La re-découverte de ces animaux est une remarquable histoire de survie, en effet ils n’avaient plus été repérés depuis 1959. Une récente expédition dans cette zone organisées conjointement par le WWF et l’Institut Congolais pour la cConservation de la Nature (ICCN) découvrit les traces de 17 okapis ainsi que d’autres indices de leurs présence. Aucune observation directe de cet animal discret n’a été faite mais ces traces sont la preuve d’activités récentes dans le parc.

(D’après Reuters)

21/06/2006

Le kha-nyou, un « fossile » bien vivant !

Le Laonastes aenigmamus enfin filmé vivant.

Le petit animal docile, de la taille d?un écureuil, grimpe tranquillement sur les bras de l?homme tout en reniflant sa peau. Ces photos et ces vidéos en apparence banales sont les premières images du Laonastes aenigmamus, un rongeur découvert récemment au Laos qui n?avait encore jamais été vu vivant. Observé pour la première fois sur un marché laotien de la région de Khammouan par une équipe de la Wildlife Conservation Society (USA), ce petit rongeur à la queue touffue était suffisamment différent des rongeurs connus pour devenir le représentant d?une nouvelle famille, les Laonastidae.

En mars dernier, l’équipe de Mary DAWSON annonçait que le kha-nyou – c’est ainsi qu’il est appelé au Laos- était une sorte de « fossile vivant », représentant inattendu d’une lignée de rongeurs d’Asie que l’on pensait éteinte depuis 11 millions d’années. En le comparant avec des fossiles de rongeurs asiatiques, ces chercheurs ont trouvé des points communs entre le nouveau rongeur laotien et des ancêtres de l’Oligocène et du Miocène, appartenant à la famille des Diatomyidae.

Excité par toutes ces annonces, David REDFIELD, professeur à la retraite de l’Université de Floride, est parti au Laos en quête du rongeur en compagnie du biologiste thaïlandais Uthai TREESUCON. Ils ont réussi à localiser et capturer un Laonastes afin de le photographier et de le filmer, activités auxquelles il s’est docilement prêté. Ils ont ensuite remis le rongeur dans son habitat naturel, des affleurements calcaires de Khammouan.

Ce qui a le plus frappé les deux biologistes, c’est la démarche à la Charlot du Laonastes, bien adaptée aux roches mais qui le rendrait incapable de grimper aux arbres.

Cécile Dumas (15/06/06)

Pour une vidéo du Laonastes :

http://www.rinr.fsu.edu/rockrat/

27/06/2006

Découverte d’une nouvelle espèce de serpent « caméléon » à Bornéo

Une nouvelle espèce de serpent, un serpent « caméléon », a été découverte au Coeur de Bornéo, une région montagneuse de 220.000 km2 recouverte de forêts tropicales. Ce serpent a la particularité de changer de couleur spontanément, rapporte lundi le Fonds mondial pour la Nature (WWF).

« Ce serpent a la particularité de changer de couleur spontanément, capacité connue chez certains reptiles, comme le caméléon, mais très rarement observée chez les serpents. Les scientifiques n’ont pas encore cerné ce phénomène » indique le WWF.

Le serpent a été découvert par un chercheur allemand avec la collaboration de deux scientifiques américains.

Le Dr. Mark AULIYA, après avoir placé le serpent de couleur rouge-brun dans un récipient sombre, a constaté quelques minutes plus tard que le reptile était devenu presque totalement blanc.

Le Dr. AULIYA a ramené deux spécimens de ce serpent venimeux, long d’un demi-mètre, des régions humides et des forêts marécageuses autour de la rivière Kapuas au Parc national de Betung Kerihun, situé au Kalimantan, la partie indonésienne de l’île de Bornéo. Les scientifiques ont baptisé le serpent ‘Kapuas-Mud-Snake’ (« serpent de boue de Kapuas »). Ils pensent que ce serpent ne se trouve que dans la région de la rivière Kapuas.

Au cours des dix dernières années, 361 nouvelles espèces d’animaux et de plantes ont été découvertes sur l’île de Bornéo, ce qui équivaut à la découverte de trois nouvelles espèces par mois sur une surface à peine plus grande que deux fois la taille de l’Allemagne, révèle le WWF. Le Fonds précise cependant que l’habitat de ce serpent est menacé. Aujourd’hui, il ne subsiste plus que la moitié des forêts à Bornéo, dont la surface a diminué de 75% durant les années 1980.

Mais un engagement officiel a été pris par les gouvernements d’Indonésie, de Malaisie et du sultanat de Brunei Darussalam, intitulé « Heart of Borneo », dont l’objectif est de préserver environ 220.000 km2 de forêts équatoriales et les nombreuses espèces sauvages qu’elles abritent.

14/08/2006

« Grosse bête noire » vue près de Calais, comme au Touquet il y a 20 ans

L’affaire de la « grosse bête noire » vue sur la plage de Wissant (Pas-de-Calais), mercredi matin, et recherchée depuis par quelque 80 gendarmes et un hélicoptère, ressemble étrangement à celle du « gros félin noir » vu mais jamais trouvé, au Touquet, en 1986.

Mercredi matin à Wissant, des témoins ont indiqué avoir vu sur la plage « une grosse bête noire d’environ 1,20 m de longueur », certains, « peut-être paniqués », évoquant même une panthère. La plage, qui a été fermée à la baignade, et les dunes alentoures sont depuis arpentées par des gendarmes avec fusil à pompe. Il a été conseillé aux gens de rester dans les zones habitées et de ne pas s’aventurer dans les dunes. Les recherches restaient vaines vers 17H00.

Pendant ce temps, un cirque installé à Wissant assurait n’avoir perdu aucun animal. Les recherches n’ont rien donné et la plage a rouvert jeudi. L’animal a refait surface vendredi. Des touristes belges et des habitants d’Audinghen, à quelques kilomètres de Wissant, ont signalé derechef un gros félin noir. Mais les cinquante gendarmes alors mobilisés sont restés bredouille.

Puis des promeneurs ont observé l’animal samedi quelques minutes au beau milieu d’un champ de maïs. Les gendarmes ont pu repérer la bête, à la jumelle : « un félin noir ou foncé, assez impressionnant, pas très haut, mais assez long. Si ce n’est pas une panthère, c’est un très gros chat, qui fait au moins un mètre de long », selon eux. « Il voyage entre un champ de blé coupé et un champ de maïs, un périmètre assez réduit », mais les bois voisins compliquent les recherches, fait valoir la gendarmerie. Une quinzaine de gendarmes étaient mobilisés samedi matin, des effectifs qui ont été renforcés dans la journée, mais en vain.

Un animal noir, qui pourrait être le félin le plus recherché de la Côte d’Opale, a été vu et photographié ce lundi, à Audresselles, au nord de Boulogne-sur-Mer. Une vingtaine de gendarmes patrouillaient ce matin dans la région pour surveiller la zone et également rassurer la population.

« Nous avons un témoin qui a aperçu à Audresselles ce matin vers 08h00 un animal qui pourrait être ce qu’on cherche. Un autre témoin a pu prendre l’animal en photo vers 09h00 »

Cette affaire mystérieuse ressemble à celle de l’été 1986 au Touquet, à une cinquantaine de kilomètres plus au sud, quand un animal décrit par des témoins comme une panthère noire avait été vu dans les dunes, début août. A l’époque, une cinquantaine de gendarmes et policiers et un hélicoptère avaient été mobilisés pour retrouver « un animal bas, trapu, portant robe noire et longue queue et se déplaçant comme un félin ». Là, comme à Wissant aujourd’hui, aucune disparition d’animal n’avait été signalée.

Des chiens avaient été envoyés en renfort et de la viande avait été placée à plusieurs endroits pour essayer d’appâter la bête. Fin août, des promeneurs témoignaient de nouveau avoir vu « un félin à robe noire » dans les dunes du Touquet. Jamais l’animal n’avait été trouvé et les gendarmes avaient conclu que la bête en question ne devait être qu’un gros chat sauvage, se nourrissant de rongeurs, en particulier de lapins, nombreux dans les dunes de la Côte d’Opale. Des rumeurs évoquaient un gag lancé par un journaliste touquettois.

En 2000, plus au sud, dans la Somme près d’Amiens, des témoins avaient vu à deux reprises des « tigres » qu’un routier avait aperçus ensuite dans le Pas-de-Calais, près d’Arras. Là encore les félins n’étaient en fait que des chats domestiques, avaient conclu les gendarmes.

(D’après « 7/7 »)

17/08/2006

La préfecture du Pas-de-Calais renonce à attraper le félin !

La préfecture du Pas-de-Calais a indiqué ce mercredi qu’elle renonçait à attraper le félinqui erre depuis une semaine sur le littoral, au nord de Boulogne-sur-Mer, tout en maintenant la surveillance des gendarmes.

« Oui, nous avons abandonné l’idée de l’attraper, car il y a un fait nouveau par rapport à la semaine dernière où des témoins nous disait avoir vu une panthère, c’est qu’on a pu avoir des images de l’animal. Et il nous semble que ce n’est pas une panthère », a déclaré le directeur adjoint du cabinet du préfet, Christophe DEBEYER.

« C’est un animal qui n’a manifesté aucune agressivité » a déclaré à l’AFP le capitaine de gendarmerie Thierry BALON, commandant la compagnie de Boulogne-sur-Mer. « Sur les photos, prises à 400 m environ, l’animal ne semble pas avoir d’oreilles rondes comme une panthère, la queue et le corps paraissent assez grands. On va les montrer à un spécialiste de la faune sauvage« , a-t-il précisé ».

La préfecture avait affirmé mardi qu’elle organiserait dans les prochains jours de nouvelles battues pour mettre fin aux déambulations de l’animal. « Plus tôt on l’aura attrapé, mieux on s’en portera », avait-on expliqué.

  » Les avis des professionnels que nous avons sollicités tendent à infirmer l’hypothèse d’une panthère. La battue nous semble donc disproportionnée« , a poursuivi M. DEBEYER.

L’animal a encore été aperçu par les gendarmes mercredi, qui le surveillent depuis un poste d’observation à Audinghem, à l’extrémité nord-ouest du département. Il évite les hommes, se terre dans des champs qui surplombent la Manche, et chasse dans un bois proche. L’espèce du félin pourrait rester un mystère, a concédé la préfecture.

(D’après 7/7 & belga)

23/09/2006

Découverte exceptionnelle en Papouasie occidentale

Des scientifiques ont annoncé lundi dernier avoir découvert au moins 52 nouvelles espèces marines sur le rivage de la région indonésienne de Papouasie occidentale

Ces découvertes incluent au moins deux espèces de requin dont un requin de récif (Hemiscyillum freycineti) qui utilisent ses nageoires pour « marcher » sur le fond de l’eau, plusieurs sortes de crevettes, des coraux et des anémones non encore répertoriés, a précisé Jatna SUPRIATNA, directeur général de l’organisation de protection de la nature Conservation International Indonesia.

Les scientifiques qui ont fait plusieurs expéditions sur place « ont jugé que cette zone hébergeait une biodiversité bien plus riche que par exemple la Grande barrière de corail d’Australie« , a dit M. SUPRIATNA. Selon lui au moins 23 poissons de récif et 42 espèces de coraux ne se trouvent que sur cette côte.

(d’après Belga)

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