Je m’indigne et proteste !

Maryline Weyl, photographiée à son stand lors d'un salon organisé par l'association Kakemono en 2019.Oui, je m’indigne et je proteste ! Ce matin lorsque j’ai vérifié les nouvelles en rapport avec les découvertes zoologiques et la cryptozoologie, je découvre une article publié sur France3-regions intitulé « Maryline Weyl, globe-trotteuse alsacienne, dessine et écrit des grimoires sur les animaux légendaires ».


Je lis plus loin  :
« Son « Grimoire des Fées » cartonne sur la cagnotte participative Ulule depuis le 27 janvier, et a déjà presque récolté les 4.000 euros nécessaires à sa publication. Maryline Weyl, autrice-illustratrice alsacienne, écrit des grimoires consacrés à des animaux fantastiques : c’est de la cryptozoologie. »
Intrigué, je poursuis ma lecture et tombe sur le cul :

« Connaissez-vous Maryline Weyl, la cryptozoologue alsacienne ? Comment, vous ne connaissez pas ce métier ? Il faut dire qu’il est un peu particulier : la cryptozoologie, c’est l’étude et la recherche des animaux et créatures légendaires. Qui s’étend de la Bête du Gévaudan dans le sud de la France, au kappa du Japon.

De ses expéditions, Maryline Weyl revient avec bien des idées de grimoires. Armée de crayons de couleur et d’aquarelles, elle donne vie aux nombreuses créatures issues de sa fertile imagination, comme des dragons. Celles du nouveau grimoire sont les fées. Un financement participatif a été lancé sur Ulule, le 27 janvier 2021 : l’objectif (4.000 euros) a été quasi-atteint en juste 20 jours. Il en reste 30.

France 3 Alsace est allée à la rencontre de celle qui se décrit comme cryptozoologue. « C’est quelqu’un qui va à la rencontre des créatures inconnues ou cachées. Comme le monstre du Loch Ness, le Kraken, ou le Yéti par exemple. Je pense qu’on a tous rêvé un jour d’en voir. » Elle relève qu’on « dit que ça n’existe pas », mais techniquement, on n’en a juste pas vu. « C’est un peu comme les fantômes… On peut choisir d’y croire ou non. » […] J’ai adoré visiter le Japon… Le Mexique, également. Mais j’aime aussi beaucoup la France, dont les contes et légendes sont fabuleux. »
« Avec le confinement, je n’ai pas pu voyager… Mais ça m’a poussé à regarder autour de moi. » Et à penser aux fameuses fées. « J’en imaginais dans nos murs, dans nos placards, dans nos tiroirs… C’est ça qui m’a inspiré. On pouvait ainsi trouver des créatures à domicile, sans devoir faire le tour du monde. »

Un pari risqué : l’artiste sort de sa zone de confort. « Contrairement aux créatures japonaises où j’ai été très fidèle aux contes et légendes, je me suis lâchée : comme pour mes licornes, ce sont mes fées. Je me suis fait plaisir, c’est moi qui les ai inventées. C’est loin d’être la fée Clochette, c’est pas Disney. » Ce sont plutôt des fées d’inspiration minérale (pierres précieuses), animalières, végétales… entre autres.

Pour leur créatrice, le public suivra, ce qui semble être le cas au vu du succès de sa cagnotte […] « Avec le temps, j’ai réussi à trouver mon public. Il est très fidèle, et se montre sensible à ma créativité. J’ai vraiment de la chance. »

J’hallucine  ! Une dessinatrice de fées et de licornes qui s’intitule « cryptozoologue » !
Alors dans ce cas, J.K Rowling avec ses « Animaux fantastiques » (Fantastic Beasts and Where to Find Them) peut aussi être qualifiée de cryptozoologue !

C’est soit se foutre du monde, soit ignorer totalement ce qu’est la cryptozoologie !

(Pour retrouver l’article complet : France3-régions )

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