Brêves 2002

13/01/2002

Le Dr. Grover KRANTZ gravement malade

Loren COLEMAN nous annonce que le Dr. Grover KRANTZ, un des spécialistes mondiaux des empreintes de Bigfoot, vient de tomber gravement malade suite à un cancer du pancréas. Il y a un mois à peine, il déclarait, en plaisantant, à Loren COLEMAN : » Les shamans débattent pour savoir si j’ai encore des mois ou des années à vivre ».

20/01/2002

Une femme habitant l’Aberdeenshire déclare avoir été attaquée par un Big Cat

Elle affirme que le mystérieux animal a lacéré ses vêtements et laissé trois empreintes de morsure sur sa cuisse.

On pense que la créature se planque près de sa maison à Insch.

Selon l’ Aberdeen Press & Journal dans son édition du 14 janvier, c’est la plus récente de la série d’observations d’un animal ressemblant à un puma dans cette région.

La femme, qui a la cinquantaine et ne désire pas être nommé, déclare : « L’ animal était très rapide et avait surgi de nulle part. C’ était une attaque impromptue . »

Elle prétend que l’animal griffa sa cuisse et s’enfuit après qu’elle l’eut frappé avec ses clés de voiture.

Un de ses amis, qui vit l’animal s’enfuir, le décrivit comme une  » bête noire luisante » d’environ la taille d’un labrador.

25/01/2002

Nouvelle observation d’un Big Cat dans l’Ayrshire, ce lundi.

Un grand animal non-identifié a été vu par un motocycliste alors qu’il traversait Sandy Lane, localité d’Irvine, à grande vitesse.

Yeux verts/blancs luisants et brillants. Noir de jais, taille de Collie. L’observation ne dura pas plus de quelques secondes avant que l’animal ne disparaisse sur les terres du Ravenspark Golf Club. Dans la même soirée, des cris perçants ou des hurlements comme ceux d’une femme furent entendus. L’animal avait l’allure d’un puma.

27/01/2002

Un tournant dans l’affaire des Big Cats britanniques ?

Une radio du Kent (Trent fm RADIO ) a annoncé ce samedi soir que le cadavre d’une « panthère » avait été découvert. Pour l’instant nous n’avons pas plus d’information. Nous suivons l’affaire…

14/02/2002

« Mapinguari » : nouvelle hypothèse

En 1993, l’ornithologue américano-brésilien David C. OREN avait publié un article dans une revue scientifique où il analysait un certain nombre de rapports sur le mapinguari du Brésil. Il proposait d’identifier cette créature mystérieuse avec les paresseux terrestres géants qui ont survécu en Amérique jusqu’à la fin du Pléistocène, il y a environ 10 000 ans… et donc, peut-être de nos jours, selon OREN.

Dans un récent numéro d’Edentata (une revue spécialisée sur la protection des édentés, le groupe auxquels appartiennent les paresseux actuels et fossiles), OREN apporte de nouveaux éléments à l’appui de son hypothèse. Il penche désormais pour un représentant des Mégalonychidés, plutôt que des Mylodontidés comme il le pensait initialement.

Pour en savoir plus :

OREN, David C.

1993 Did ground sloths survive to recent times in the Amazonian region ? Goeldiana Zoologia, 19 : 1-11.

2001 Does the endangered xenarthran fauna of Amazonia include remnant ground sloths ? Edentata, n° 4 : 2-5 (June).

14/02/2002

Du nouveau sur le « monstre de Fortune Bay »!

Une grosse masse de tissus organiques d’un animal marin non identifié, découverte à Terre-Neuve en août 2001, vient de faire l’objet de tests ADN que publient S. M. Carr et ses collègues dans le Biological Bulletin de février 2002.

Ils suggèrent d’utiliser désormais, dans les cas de ces carcasses de « monstres marins » (réels ou supposés), la technique d’amplification de l’ADN dite de la PCR (polymerase chain reaction). Celle-ci permet d’amplifier des traces infimes d’ADN (même si le tissu cellulaire a été totalement détruit), que l’on peut ainsi comparer au marqueurs génétiques d’espèces connues.

Dans le cas du « monstre de Fortune Bay« , les résultats publiés par les chercheurs canadiens démontrent qu’il s’agit simplement d’un cachalot (Physeter macrocephalus).

Chose amusante, le cryptozoologue Michel RAYNAL travaille lui-même depuis quelques mois avec deux biologistes américains et un généticien suisse, avec cette même technique de la PCR, sur les échantillons restants du « monstre de Floride » de 1896 (le fameux Octopus giganteus, ou poulpe colossal controversé, décrit par VERILL en 1897), auquel les chercheurs canadiens font d’ailleurs allusion en fin d’article. Vous serez bien sûr informés de la publication des résultats de ces nouveaux tests, mais je peux vous dire pour l’instant que le monstre de Floride n’est absolument pas un cétacé !

Pour en savoir plus :

CARR, S. M., H. D. MARSHALL, K. A. JOHNSTONE, L. M. PYNN, and G. B. STENSON

2002 How to tell a sea monster : molecular discrimination of large marine animals of the North Atlantic. Biological Bulletin, 202 : 1-5 (February).

16/02/2002

Décès de l’anthropologue Grover KRANTZ

Grover S. KRANTZ (1931-2002) fut un anthropologue qui n’a jamais craint de prendre parti en faveur de l’existence du primate géant nordaméricain que l’on appelle Sasquatch/Bigfoot, alors que cette position n’était pas bien vue par le monde universitaire. Pour conforter ses idées, il rassembla et compara en détails une collection impressionnante de moulages de pas.

Il est mort paisiblement, en ce matin le 14 février 2002, à son domicile de Port

Angeles, Etat de Washington, des suites d’un cancer.

La cryptozoologie vient de perdre une nouvelle fois une de ses plus grandes figures.

vit comme une  » bête noire luisante » d’environ la taille d’un labrador.

28/02/2002

Pseudonovibos spiralis

En 1994, deux mammalogistes allemands, PETER et FEILER, décrivirent une nouvelle espèce de bovidé de l’Indochine d’après des cornes curieusement spiralées, sous le nom de Pseudonovibos spiralis. En 1994, deux mammalogistes allemands, Peter et Feiler, décrivirent une nouvelle espèce de bovidé de l’Indochine d’après des cornes curieusement spiralées, sous le nom de Pseudonovibos spiralis. Depuis quelques mois, plusieurs chercheurs français ont démontré que les trophées étaient une fabrication humaine à partir de cornes de boeuf domestique travaillées à chaud et usinées, et ils réfutent l’existence de ce mammifère.

D’autres mammalogistes, dont l’Américain Robert M. Timm, soutiennent au contraire que certaines cornes — au moins celles qu’ils ont étudiées, radiographies à l’appui — sont authentiques. La discussion continue de plus belle ces derniers temps, dans des publications scientifiques. Il est clair que seuls des tests ADN sur tous les trophées disponibles permettront de trancher définitivement la question.

Pour en savoir plus :

BRANDT, John H., Maurizio DIOLI, Alexandre HASSANIN, Richard A. MELVILLE, Link E. OLSON, Arnoult SEVEAU and Robert M. TIMM

2001 Debate on the authenticity of Pseudonovibos spiralis as a new species of wild bovid from Vietnam and Cambodia. Journal of Zoology, 255 [n° 4] : 437-444 (December).

WHITFIELD, John

2002 Locking horns. Nature, 415 [n° 6875] : 956 (February 28).

(Info Michel RAYNAL)

01/03/2002

Tests ADN du Dodo

Des scientifiques de l’Université d’Oxford ont pris des échantillons de cellules de l’oiseau qui inspira un des personnages de Lewis CAROLL pour son roman Alice au Pays des Merveilles.

Ils découvrirent que l’oiseau éteint était à rapprocher génétiquement du pigeon de Nicobar qui a une petite taille, est gris-jaune et possède une collerette de plumes noires en forme d’épines.

26/03/2002

Décès du Dr. LeRoy FISH

En septembre 2000, Richard NOLL et douze autreschercheurs ont monté une expédition ayant pour objectif de rechercher de nouvelles preuves de l’existence du Bigfoot. C’est durant cette expédition qu’ils ont fait cette découverte remarquable non loin de Skookum Meadow, dans la forêt nationale de Gifford Pinchot, Etat de Washington.

Selon l’épouse de FISH, Jacqueline, il s’était rendu à Triangles Lake, Orégon, où était bâti la grange de la maison afin d’y effectuer quelques corvées en ce matin du mercredi 20 mars 2002. Elle l’ y a trouvé plus tard dans la journée, apparemment terrassé par un arrêt cardiaque.

LeRoy FISH avait obtenu un doctorat en Zoologie/Ecologie à l’université d’Etat de Washington.

Retraité depuis quelques temps, il avait durant 30 ans étudié l’écologie de la faune et à ce titre avait été le conseiller auprès de la Bigfoot Research Organization (BFRO) concernant l’analyse du moulage de Skookum mais aussi sur d’autres sujets.

Après Bernard HEUVELMANS et Grover KRANTZ, notamment, c’est une nouvelle perte qui frappe le monde de la Cryptozoologie et plus particulièrement la recherche du Bigfoot.

28/03/2002

Une découverte zoologique spectaculaire (encore une…) vient d’être annoncée en Nouvelle-Zélande.

Le céphalopode mesurait 2,90 m de long et pesait 61 kg. Les bras et « l’ombrelle » (la membrane qui relie les bras) étaient très endommagés, et Steve O’Shea, le biologiste qui a étudié les restes de l’animal, estime que l’animal vivant devait mesurer au moins 4 mètres de longueur totale et peser au moins 75 kg (estimations les plus timides). Autrement dit, ce céphalopode est aussi grand et aussi gros, voire plus, que le plus gros poulpe admis, le poulpe pointillé du Nord-Pacifique (Octopus dofleini).

Chose étonnante, il ne s’agit pas du tout d’une espèce inconnue : Haliphron atlanticus est une espèce bien connue (!!!), qui a été décrite par le teuthologue (spécialiste des céphalopodes) danois Steenstrup en 1860. Il peut sembler une plaisanterie que l’on ait attendu près d’un siècle et demi pour se rendre compte que cette espèce, créditée généralement d’une cinquantaine de centimètres, en mesurait jusqu’à 8 fois plus !

Incidemment, notre collège Michel RAYNAL a noté dès 1986 que les témoignages enregistrés aux Bermudes sur un poulpe géant inconnu, caractérisé par des mouvements semblables à ceux d’une méduse et à la chair gélatineuse (deux caractéristiques des allaposidés, auxquels appartient le poulpe en question), le rapprochaient d’Alloposus mollus, connu aujourd’hui sous le nom d’Haliphron atlanticus. Cette hypothèse qui semblait complètement farfelue à l’époque gagne donc maintenant en vraisemblance…

Venant après la publication d’un article sur un calmar géant d’un type nouveau, dans Science de décembre 2001, voilà une nouvelle découverte qui démontre que les océans nous réservent encore des surprises géologiques étonnantes.

Voici deux pages sur cette découverte :

en anglais :

http://story.news.yahoo.com/news?tmpl=story&cid=585&u=/nm/20020328/sc_nm/environ

en français :

http://fr.news.yahoo.com/020328/85/2j4bf.html

02/04/2002

Le « chasseur de monstres lacustres » Jan-Ove SUNDBERG se trouve en situation critique.

Le mardi 19 mars 2002, Jan fut transporté d’urgence à l’ hôpital de Motala, en Suède.

A hôpital, sa situation a empiré, il se retrouva à ne plus pouvoir marcher et il fut redirigé vers l’hôpital universitaire de Linkjøping. Il passa 5 heures sur la table d’opération pour l’ablation d’un kyste lombaire. Un autre kyste (ou une tumeur) fut découvert au niveau cardiaque. Celui-ci devra être retiré plus tard dans l’année.

Le jeudi 28 Mars 2002, sa rééducation à la marche fut entamée à l’hôpital universitaire de Linkjøping, ce qui lui permit de retrouver l’usage de ses jambes.

Dans les derniers trois mois, sa neuropathie diabétique s’est aggravée de plus en plus.

Les services de santé publics ne peuvent pas faire beaucoup plus pour l’aider, avec un traitement alternatif basé sur un programme de nutrition dont il a besoin.

Jan aimerait commencer un traitement de 3 mois, coûtant un peu moins de mille US dollars.

Jan est depuis à l’hôpital Espen Samuelsen, en Norvège, où la découverte et la localisation de ses tumeurs vertébrales et cardiaques, outre le diabète, causent des problèmes plus complexes que ce qu’on avait crû d’abord.

On se rappellera que Jan-Ove SUNDBERG a été le chef des expéditions au Seljordsvatnet (Norvège) en 1998, 1999, 2000 (voir rubrique « expéditions » sur ce site) ainsi qu’au Loch Ness et en Irlande, plus récemment.

04/04/2002

Trois bergers de la province de Salta en Argentine, ont affirmé avoir vu un « chupacabras »….

Voici ce que mentionnait le quotidien « Metro » en date du 29/03/2002 :

Buenos Aires : Trois bergers de la province de Salta en Argentine, ont affirmé avoir vu un « chupacabras », être fantastique mi-homme, mi-bête, qui aurait déjà été aperçu à Porto Rico, au Chili, au Mexique, aux Etats-Unis et au Brésil, rapportent les médias argentins. Selon les bergers, le « chupacabras » a « des yeux rouges, des dents aiguisées, est couvert de poils et a de longues griffes ». « Il m’a regardé trois fois, a pressé le pas et aussitôt, s’est éloigné en sautant sur ses pattes puissantes », a témoigné Maria Rufina CAYO, un des trois bergers, âgé de 73 ans.

10/04/2002

Découverte d’une nouvelle espèce de Baleine-à-bec

L’analyse génétique des cinq spécimens connus de ces baleines indiquent qu’il représentent une espèce distincte de leurs cousins du Pacifique Sud, en dépit de leur apparence similaire.

La nouvelle baleine devient ainsi la 21 ième espèce de baleines-à-bec décrites scientifiquement.

Un rapport détaillé de la découverte sera publié en juillet dans le journal Marine Mammal Science.

Les rares baleines-à-bec sont parmi les moins étudiées de tous les mammifères. Elles vivent en eau profonde, plongeant dans les grands fonds à la poursuite des calmars et d’autres proies.

La particularité de cette baleine réside en l’absence quasi totale de dents, seuls les mâles ont des dents, au nombre de deux, qu’ils utilisent comme défenses pour se battre .

D’ordinaire les seules baleines disponibles pour l’étude sont celles qui se sont échouées sur les plages pour y mourir ou qui furent capturées dans un but commercial.

Pour leur dernière identification d’une nouvelle Baleine-à-bec, en 1991, les scientifiques s’étaient basés sur l’étude de quelques spécimens mis en vente sur un marché au poisson au Pérou.

20/04/2002

Nouvelle famille d’insectes

C’est pourtant ce qui vient d’arriver, avec la découverte d’une nouvelle espèce d’insecte inclassable originaire de la Namibie (sud-ouest africain), pour laquelle il a fallu créer le nouvel ordre des Mantophasmatodea, dont le nom scientifique illustre les ressemblances de cet insecte, à la fois avec les mantes religieuses et les phasmes.

On connaît une trentaine d’ordres d’insectes, et le dernier créé l’a été en 1914, il y a donc 88 ans !

Pour en savoir plus :

KLASS, Klauss.-D., Oliver ZOMPRO, Niels P. KRISTENSEN, and Joachim ADIS

2002 Mantophasmatodea : a new insect order with extant members in the Afrotropics. Paper published online by Science (www.sciencexpress.org) : 1-5 (April 19).

PENNISI, Elizabeth

2002 New insect order speaks to life’s diversity. Science, 296 [n° 5567] : 445-446 (April 19).

http://news.nationalgeographic.com/news/2002/03/0328_0328_TVstickinsect.html

http://www.conservation.org/xp/CIWEB/newsroom/press_releases/041702.xml

20/04/2002

Observation d’un Big Cat sur l’ Ile de Wight

C’est la première fois que la créature a été prise par une caméra après qu’elle fut soit-disant filmée près de l’auberge Chequers à Rookley.

La vidéo fut prise par les seurs Rachael DETHRIDGE de Kingston-Upon-Thames et Beverly FUTERS de Chale.

Un éditeur de vidéo qui a étudié la cassette dit qu’il croit que l’animal avait plus de deux pieds et demi de long (76 cm), queue exceptée.

Par ailleurs l’experte de la faune sauvage local Kath BRIGHT prétend que la séquence montre rien moins qu’un grand chat domestique.

Beverly FUTERS rétorque à cela qu’elle est certaine que l’animal qu’elle et sa soeur ont filmé était trop grand pour avoir été un chat domestique. « Je pourrais le confirmer par sa taille et sa façon de se déplacer comme un crâneur. J’avais entendu dire qu’il y avait un grand chat qui déambulait sur l’île mais je ne croyais pas à ces histoires, jusqu’à maintenant », ajoute-t-elle,

Rachael affirme, elle : « J’ai deux chats et il n’est pas de raison d’y voir un chat domestique. Il était immense. J’ai pensé qu’il s’agissait d’un grand chien noir, il était bien trop gros pour être un chat. »

Les autorités locales ont connaissance depuis des années qu’un grand chat bagnaude dans la campagne mais n’en ont pas fait de publicité dans le public pour ne pas créer la panique et entraîner un afflux massif de gens dans cette zone rurale. Sans compter les chasseurs qui pourrait descendre dans cette zone pour essayer de tirer cette créature furtive, écrit le Isle of Wight County Press.

Le propriétaire du zoo de l’Ile de Wight, Jack CORNEY, avance que la créature pourrait bien être un petit léopard noir.

http://www.mpil-ploen.mpg.de/mpiltaci.htm

29/04/2002

Deux nouveaux Requins

Un spécimen de la famille des Centrophorus (squale-chagrin) et un Hemitriakis. L’occasion pour Bernard SERET, du Laboratoire d’Ichtyologie du Museum National d’Histoire Naturelle, de rappeler que « les abysses sont loin d’avoir dévoilé leurs secrets. Car si les requins sont populaires, ils sont surtout méconnus. » Ces deux espèces, non encore baptisées, feront l’objet d’une étude d’identification dans les mois qui viennent avant d’aller compléter la liste des 470 autres répertoriées à ce jour.

02/05/2002

Les Fans de Nessie annoncent la Journée Internationale du Monstre du Loch Ness

Le Président du Club Gary CAMPBELL rappelle que la première histoire importante publiée concernant Nessie date de 1933.

Il a écrit aux Nations Unies à New York afin d’en établir la reconnaissance officielle.

Le club est occupé à mettre sur pied un affût par webcam au loch pour le 2 mai, accessible sur leur site.

Mr CAMPBELL déclare : « Nous avons pensé qu’il serait fabuleux qu’une image internationale si emblématique comme Nessie ait son propre jour. Le 2 mai était un choix évident car c’était ce jour-là que la première histoire réelle sur Nessie est parue dans l’ « Inverness Courier » en 1933.

« Le motif d’être de cette journée est d’attirer l’attention du monde entier sur les progrès significatifs de la recherche scientifique, même si certains mystères, dont plusieurs seraient certainement explicables, n’ont pas encore trouvé de réponses. »

Il ajoute : « Nous avons décidé de la rendre internationale non pas seulement parce que Nessie est très connu à travers le monde, mais aussi pour y adjoindre des phénomènes similaires tels le Bigfoot ou le Nessie canadien, Ogopogo. Sous de nombreux aspects Nessie est aussi le mieux connu de ces creatures. »

Ian MILLER, manager du Loch Ness Nessie Shop sur les rives du Loch, dit:  » En tant que personne qui a vu Nessie, je partage l’idée qu’elle doit avoir sa propre journée spéciale .

« Maintenant cela signifie que toute personne, où qu’elle soit dans le monde, se rappelera à chaque fois que Nessie n’est pas seulement quelque ancient mythe mais que l’on peut encore la

02/05/2002

La découverte du corps d’un « Big Cat » divise les experts

Il y a eu de nombreuses observations dans toute la région au cours des années, mais aucun cadavre n’avait été trouvé – jusqu’ à maintenant.

Un fermier a pensé qu’il avait résolu l’énigme quand il a trouvé un Big Cat mort dans un fossé à côté d’une route fréquentée, près de Peterhead.

Mais la découverte du cadavre dont il manquait la tête laisse les experts profondément divisés sur le genre exacte de l’animal. Bill DUFFUS, de la Ferme Newton, près de semaine dernière de créature longue sur la route qi mène de Peterhead à Boddam, à côté de la centrale de production d’énergie. Elle avait environ la taille d’un renard ou la moitié de la taille d’un chien.

« Je n’ai jamais cru qu’il y avait là-bas des pumas ou de grands chats de cette sorte dans les parages « , a-t-il dit. Mais si les gens ont vu ce chat quand il était vivant, dans la lueur de leurs phares, ils ont dû pas mal paniquer. Dans ce cas-là, il a dû leur paraître grand. » La créature tigrée a été enterrée près du lieu de sa mort dans la nuit de lundi. Une foule de gens du coin est allé à la Ferme Newton pour voir la bête avant qu’elle soit enterrée. Parmi eux, Iris Durno, de Rocksley Drive, Boddam, en a pris un cliché . Elle a dit: « Il avait une sacré taille. Je n’ai pas eu l’occasion de voir un chat de cette taille auparavant. »

Les fermiers dans le Nord-est ont ajouté du poids à la déposition d’observations en rapportant qu’un mouton avait été tué et que ses os choisi avait été nettoyés d’une façon telle que seul un grand chat pourrait le faire.

Mais Mr. DUFFUS a rétorqué : « Je ne pense pas que ce chat-là aurait été capable du meurtre d’un mouton. Probablement il aurait peut-être pu tuer un agneau au mieux. Mais je suis sûr qu’il se serait contenté des lapins d’ ici. »

Il est agriculteur depuis 30 ans et n’a jamais vu de chat aussi grand que celui-ci.

« Il ne ressemble à quoi que ce soit sur lequel je sois jamais tombé en ces lieux et nous partons sans cesse y tirer des lapins. »Il a ajouté : « Beaucoup de gens ont dit qu’ils avaient vu un grand chat et j’espère que ceci permettra à leurs esprits de s’apaiser. »

Mr DUFFUS croit que le chat a été heurté par une voiture, mais n’a pas d’idée depuis combien de temps il est couché là-bas. Il trouva le cadavre le mercredi alors qu’avec son frère John il avait été tirer des lapins.

La créature a divisé les experts de zoology gauches . Philip , au sujet du Grand Chat écossais, a affirmé qu’il est resté sans voix après avoir vu le corps. La chance pour qu’un chat aussi grand fût domestique est « d’une sur un million« , c’est l’équivalent pour un félin d’un humain qui aurait 8 pieds de haut, a-t-il dit.

« Il est certain qu’il aurait mesuré plus de 36 pouces si la tête avait été intacte et un chat de maison n’a jamais plus que 2ft à 2ft pour la plupart d’entre eux, » a expliqué Mr. CROSBY. « Je ne peux pas comprendre comment qu’il a été tué. Un renard enlève normalement la tête d’un animal mais pas de cette façon.

« Il a la coloration d’un lynx, mais la présence d’une queue élimine tout de suite cette éventualité – le lynx n’a pas de queue. Il existe bien une espèce de chat sauvage dans la région de Peterhead que l’on connaît sous le nom de chat de Kellas, mais même pour l’un d’eux il serait anormalement grand. C’ est probablement un chat sauvage écossais mais, vraiment, je ne peux en être certain. Je le passerai sur aux amis pour voir ce qu’ils la marque de cela. »

Cependant, un spécialiste du département de zoologie de l’Université d’Aberdeen croit que celui-ci n’ estsans doute rien d’autre qu’un hybride de chat sauvage et de chat domestique . MARTIN a dit : « Je suis presque persuadé que ceci est n’est qu’un grand chat domestique. Il se peut qu’il soit un hybride entre un chat sauvage écossais et un chat domestique, mais je ne pense pas qu’il soit spécialement rare. Et même vivant je ne pense pas qu’il aurait été assez grand pour effrayer qui que ce soit. »

20/05/2002

Découverte d’une nouvelle espèce de Perroquet au Brésil.

Il n’a été vu qu’une seule fois, mais a été photographié par un magazine ornithologique brésilien et filmé par une chaîne de télévision locale. Il est si distinct par son manque de plumes sur la tête que les experts n’ont aucun doute : il s’agit bien d’une nouvelle espèce de perroquet.

Tony JUNIPER, co-auteur de « Parrots, A Guide to the Parrots of the World« , qui reprend la totalité des 350 espèces connues il y a quatre ans, commente qu’il s’agit d’une découverte majeure.

« Après 200 ans de recherche systématique et de description des espèces de perroquets, c’est vraiment une surprise d’en découvrir une nouvelle. Cela montre que si nous pouvons ne pas remarquer une grosse espèce aussi visible qu’un perroquet, combien d’autre animaux plus petits et de plantes doivent être en attente d’être découverts, et le pire encore est que beaucoup seront au bord de l’extinction ou étientes avant que nous les connaissions. »

Mr JUNIPER, qui a récemment terminé un livre sur le macao de Spix (Cyanopsitta spixii), dont le dernier individu sauvage est mort en l’an 2000 et pour lequel il reste une soixantaine de spécimens en captivité, nous apprend qu’il y a une autre espèce de perroquet fauve dans le monde, le perroquet vautour (Pionopsitta vulturina). De la même manière qu’un vautour qui se nourrit de charognes s’est adapté pour éviter les souillures en perdant les plumes de sa tête, le Perroquet- vautour, qui se nourrit de fruits pourris, a perdu les plumes de son crâne.

« Il est trop tôt pour le dire, mais le Perroquet Chauve (Pionopsitta aurantiocephala)  peut avoir évolué de la même façon pour les mêmes raisons ».

Il faudra capturer plus de membres de la même espèce.

Selon Mr JUNIPER, désigné directeur des Amis de la Terre, il est important de lui donner une chance de survie.

« Le Mato Grosso, sommet de l’Amazonie, est une forêt qui est en train d’être déboisée à grande vitesse dans un but de créer des pâturages ou pour l’exploitation forestière du bois, par ce fait-même cette nouvelle espèce est en danger d’extinction. Il est urgent que nous en sachions plus à son sujet. »

01/06/2002

Nouveaux singes

Les singes de la taille d’un écureuil furent découvert par Marc VAN ROOSMALEN à environ 300 km de Manaus, où des autochtones les gardaient comme animaux familiers.
Un de ces nouveaux singes est le Callithrix Manicorensis, ou Marmouset Manicore. Il a le dos blanc argenté, une casquette gris clair sur la tête, un ventre allant deu jaune à l’orange et une queue noire.
L’autre, Callithrix Acariensis, ou Marmouset Acari a un dos et un ventre blancs comme neige, un dos gris avec une bande qui lui coure jusqu’au genoux et une queue noire avec une pointe orange brillant.

A l’ âge adulte les deux espèces mesurent 22cm de long avec une queue de 38 cm, et pèsent 350 grammes.
Ces singes furent nommés d’après les rivières Manicore et Acari, qui se jettent dans l’Amazone.
VAN ROOSMALEN, primatologiste hollandais au Amazon National Research Institute du Brésil, dit qu’il a découverts 17 nouvelles espèces de singes pour la science, ainsi que 5 nouveaux oiseaux et 2 espèces de plantes, mais il n’a pas le temps actuellement d’en publier la description, dit-il.
Une description détaillée doit paraître dans les prochaines semaines dans la revue scientifique Neotropical Primates, d’après l’Associated Press.

Mais les scientifiques craignent que les mauvais traitements ingfligés à la forêt équatoriale ne les amènent à avoir un durée d’existence brève.

Le manakin fut découvert il y a 45 ans par l’ ornithologiste allemand Helmut SICK, dans l’Etat de Para, dans le sud de l’Amazonie. Deux ans plus tard, il fut officiellement reconnu comme une espèce distincte.

Plusieurs tentatives vaines de trouver l’oiseau ont été mises sur pied depuis 1957. Or, la semaine dernière, deux scientifiques brésiliens l’ont redécouverts par hasard.

Fabio OLMOS et Jose Fernando PACHECO, effectuaient une étude environementale le long du tracé d’une nouvelle route en construction pour l ‘industrie forestière.

Il découvrir l’oiseau – un mâle isolé – à plusieurs centaines de kilomètres du lieu de la découverte originelle des cinq oiseaux par SICK.

Fabio OLMOS dit : « Nous avons craint de trouver le dernier manakin – assez distinct des autres manakins.

« L’économie locale est basée sur l’abattage du bois et l’élevage extensif sur terrain dégagé. Le gouvernement brésilien encourage la colonisation mais n’a aucun moyen de contrôler les bûcherons, squatters, colons et chercheurs d’or une fois que l’accès est créé.

La BirdLife International, une alliance de groupes de conservation travaillant dans plus de 100 pays, ont fondé un réseau de défenseurs de l’environnement au Brésil, incluant les découvreurs du manakin.

Alison STATTERSFIELD de BirdLife ajoute : « C’est une nouvelle formidable, mais il y a là des inquiétudes sérieuses que l’habitat du manakin soit menacé à cause de la destruction continue de la jungle fantastique qu’est l’Amazonie. »

Ade LONG de Birdlife raconte sur BBC News Online : « Plus de nouvelles espèces d’oiseaux ont été identifiés au Brésil ces dix dernières années que partout ailleurs sur Terre. Ainsi la réapparition du manakin nous encourage à rechercher des espèces disparues, mais aussi à espérer d’en trouver de nouveaux. Et Jose Fernando PACHECO a un très bon palmarès. Il a redécouvert deux autres espèces perdues ces 10 dernières années. L’un d’eux, le roitelet cotinga (Calyptura cristata), un oiseau qui ressemble à notre roitelet huppé (Regulus regulus), n’avait pas été vu depuis le 19e siècle. »

A l’ âge adulte les deux espèces mesurent 22cm de long avec une queue de 38 cm, et pèsent 350 grammes.

Ces singes furent nommés d’après les rivières Manicore et Acari, qui se jettent dans l’Amazone.

VAN ROOSMALEN, primatologiste hollandais au Amazon National Research Institute du Brésil, dit qu’il a découverts 17 nouvelles espèces de singes pour la science, ainsi que 5 nouveaux oiseaux et 2 espèces de plantes, mais il n’a pas le temps actuellement d’en publier la description, dit-il.

Une description détaillée doit paraître dans les prochaines semaines dans la revue scientifique Neotropical Primates, d’après l’Associated Press.

13/06/2002

Les observations de « serpent » attise la « fièvre du Loch Ness »

Un groupe d’hommes apparemment raisonnables ont planifié de lancer lundi une chasse peu commune.

Ils espèrent déterminer une fois pour toutes si un lac en Norvège du sud héberge vraiment un monstre marin, après tant d’années d’observations.

Espen SAMUELSEN, 20 ans, qui dirige le Global Underwater Search Team (GUST), précédemment fondée et dirigée par Jan-Ove SUNDBERG, cherchera un «serpent» dans le lac appelé Roemsjoeen, à peu de distance de la frontière suédoise. Il semblerait que les témoignages d’observations d’une sorte de monstre de mer dans le lac datent des années 1700, créant ainsi une légende locale apparentée à la célèbre légende écossaise « du Monstre du Loch Ness. »

Pendant des siècles, les gens du pays ont transmis des histoires d’apparitions étranges dans le lac, de figures sombres énormes aux vagues soudaines et en passant par des turbulences dans l’eau qui disparaissent tout aussi soudainement.

« Nous croyons qu’il y a quelque chose dans le lac qui devrait être examiné »

« J’ai vu de grandes vagues, peut-être de 50 centimètres de haut et quelque chose de sombre qui nageait, peut-être de 10 mètres de long, « HOLMEDAHL a ajouté : « Il semble qu’il ait eu des bosses. Ensuite l’objet a disparu et l’eau est redevenue calme.Tout cela est arrivé si vite, mais c’était grand « .

Une autre observation, en 1994, était identique.

SAMUELSEN affirme qu’il est conscient que beaucoup se moquent de son expédition qui paraît similaire à une autre tentative de trouver un serpent dans un grand lac à Seljord, dans Telemark.

« Beaucoup de gens sont scepticiques concernant notre travail, mais nous n’y prêtons pas attention. »

23/06/2002

Quelqu’un dans les profondeurs ?

Le magazine britannique New Scientist vient de publier dans son numéro du 15 juin un article,Calls from the deep, sur des bruits sous-marins non-identifiés enregistrés par hydrophone dans le Pacifique.

Sortes de « bloub » très puissants, une équipe de chercheurs les attribue à un gros animal marin inconnu, peut-être un céphalopode géant. On voit mal pourtant comment un calmar ou un poulpe pourrait émettre un tel bruit, à moins que l’expulsion violente d’eau du « manteau » par le « siphon » de ces mollusques provoque ce type de bruit.

Il y a toutefois beaucoup d’autres explications prosaïques, avant de mettre en cause un animal marin. En tout état de cause, des recherches approfondies sont nécessaires.

23/06/2002

« Nouvelle » Genette

Daniella de Luca, en mission en Tanzanie pour le compte du zoo du Bronx (New York), a pu photographier une genette, la genette servaline de Lowe, qui n’était connue jusqu’ici que par une peau obtenue en 1932 et quelques rares témoignages.

09/07/2002

Deux nouveaux singes découverts en Amazonie

Une des espèces, Callicebus bernhardi, ou le singe titi du Prince Bernhard, est reconnaissable par des favoris orange foncé, par sa poitrine et la face intérieure de ses membres postérieurs brun rougeâtre, ainsi qu’à sa queue noire et blanche. Il vit entre la berge est du Rio Madeira et les bouches inférieures de son affluent, le Rio Aripuaña, au sud de l’Amazone. Callicebus bernhardi fut ainsi nommé en hommage à Son Altesse Royale le Prince Bernhard des Pays-Bas, naturaliste renommé qui a créé l’Ordre de l’Arche d’Or pour honorer les défenseurs de l’environnement dans le monde entier. Tant Marc VAN ROOSMALEN que Russell MITTER MEIER furent lauréats du prix.

VAN ROOSMALEN présentera la découverte au Prince lors d’une cérémonie spéciale au Palais Soestdijk, en Hollande, le 25 juin, quatre jours avant le 91e anniversaire du Prince.

Le Prince Bernhard recevra aussi un portrait spécial de son singe par Stéphane NASH, illustrateur technique à l’International Conservation basée au Département des Sciences Anatomiques de l’Université d’Etat de New York à Stony Brook, qui a contribués à la protection des primates dans le monde entier par ses affiches et sa collaboration à du matériel éducatif.

La deuxième espèce nouvelle, Callicebus stephennashi, fut nommée d’après NASH, déjà cité ci-dessus.

Callicebus stephennashi

Les scientifiques ont décrit 24 singes nouveaux pour la science depuis 1990, treize d’entre eux proviennent du Brésil.

11/07/2002

Un «Big cat» à l’hôpital

Des vétérinaires avec de l’équipement anesthésiant ont été mis en alerte alors qu’un hélicoptère de la police et des Landrovers effectuaient des patrouilles dans le secteur. Mais les recherches n’ont relevé aucune trace de la créature.

La police de Strathclyde a déclaré que plusieurs membres du personnel avait vu aujourd’hui l’animal, qu’ils ont décrit comme un puma ou un lynx, entre midi et deux heures de l’après-midi en train de rôder autour de l’Hôpital Merchiston à Johnstone, dans le Renfrewshire.

« Des témoins indépendants ont dit que l’animal de couleur ocre avait 1,5m de long, des oreilles pointues et une longue queue, »a précisé le porte-parole de la police. « Les forces de police enregistrent de nombreux rapports au sujet de ce type de créature, principalement dans les régions du nord de l’Ecosse, mais il n’y a jamais eu de témoignages qu’une personne avait été attaquée par l’une d’elles. »

Les recherches ont a été abandonnées vers 16h. après des tentatives infructueuses de mettre la main sur l’animal. Un porte-parole de l’hôpital, qui accueille 170 patients en résidence, a dit que la police avait été appelée après que les membres du personnel eurent déclaré apercevoir un grand chat dans la propriété.

16/07/2002

Une vie exubérante a été découverte par 3000 mètres de fond dans le golfe de Guinée

En 1977, le sous-marin américain Alvin en avait apporté la première preuve lors d’une campagne sur la dorsale du Pacifique, au large des Galapagos. Là, ses caméras avaient observé par 2 500 mètres de fond l’existence d' »oasis de vie » à proximité de « fumeurs », sortes de cheminées vomissant une eau très chaude (250 °C) riche en gaz et en sels minéraux. Ces sources hydro-thermales sont situées sur les montagnes sous-marines dues à l’écartement des plaques tectoniques : un processus qui permet de créer perpétuellement une nouvelle croûte océanique.

Ces oasis ne sont pas les seules sources de vie des abysses. La campagne Biozaïre 2, que l’Institut français de recherches pour l’exploitation de la mer (Ifremer) et le groupe TotalFinaElf ont menée du 15 novembre au 4 décembre 2001 dans le golfe de Guinée, a permis de détecter par 3000 mètres de fond la présence de colonies vivantes d’une nature très différente de celles des fumeurs. Cette découverte a été rendue possible grâce aux travaux que le pétrolier – qui exploite un champ pétrolifère sous-marin par 1 300 mètres de fond au large de l’Angola – souhaitait mener avec l’Ifremer pour dresser un état des lieux de ses activités sur l’environnement marin. De son côté, l’établissement public était désireux d’étudier les écosystèmes existant sur le fond de la marge continentale Angola-Gabon.

MARGE CONTINENTALE

Contrairement aux dorsales volcaniques, où siègent les fumeurs, la zone explorée par l’engin téléguidé Victor 6000 et le navire de recherches Atalante, de l’Ifremer, est une marge continentale passive, à pente relativement douce. Comment la vie peut-elle pourtant y exister en l’absence des précieux fumeurs ? Parce qu’il existe dans cette région sous-marine des émissions ponctuelles de méthane provenant du champ pétrolifère sous-jacent.

Emissions qui apparaissent dans des zones très particulières, où il y a des cuvettes d’effondrement (pockmarks) ou des volcans de boue. Du fait de la fracturation des terrains sous-jacents, les gaz migrent naturellement vers le fond de l’océan et sortent sous forme de fluides froids (environ 2 °C) chargés de méthane.

Lors de la campagne Biozaïre 2 – qui a été précédée par plusieurs autres à vocation essentiellement géologique -, les chercheurs de l’Ifremer, de l’université Paris-VI (Roscoff), du CNRS, de l’Alfred Wegener Institute (Allemagne), de TotalFinaElf et du centre de recherche Akvamiljo (Norvège) et de Sonangol (Angola), ont fait de nombreux prélèvements de sédiments, de faune et d’eau, et en particulier sur un site dénommé Regab.

TOUTE UNE CHAÎNE ALIMENTAIRE

Mais il a fallu attendre pour obtenir le dépouillement des données recueillies par l’équipe de Myriam Sibuet, responsible de la campagne et directrice du département de l’environnement profond de l’Ifremer-Brest, pour préciser la nature de ces colonies vivantes et les processus chimiques qui ont favorisé leur émergence sur le site de Regab. La vie, présente à proximité de multiples émissions naturelles de méthane, est le fruit de toute une chaîne alimentaire qui commence avec les bactéries.

Ces micro-organismes producteurs primaires ont en effet un métabolisme qui leur permet de consommer du méthane ou de l’hydrogène sulfuré. Ils colonisent les sédiments sous forme libre, sont parfois présents sous forme d’agrégats, ou vivent encore en symbiose avec certains invertébrés (grands vers et moules). « Ces bactéries permettent alors de nourrir une vie animale très caractéristique et très abondante, bien plus riche que celle qui a été découverte en 1986 dans des zones de subduction (fosses du Japon et Méditerranée orientale) et qui est également liée à des émissions de méthane », explique Myrian SIBUET.

Comme le précise Thierry NADALIG, un microbiologiste de son département qui a mis en évidence l’activité de ces microorganismes et leur relation avec le reste de la faune, cette dernière est constituée essentiellement de bivalves mytilidae de 15 à 20 cm de long (moules), de bivalves vesicomydiae (clams), de couleur blanche, et de vers vestimentifères, du genre escarpia, dont la longueur peut atteindre 2 mètres.

Le dernier échelon de cet oasis de vie est constitué par de grandes crevettes (15 à 20 cm), des anémones de mer, des holoturies et de nombreux gastéropodes, très abondants et vivant à proximité immédiate des précédents. « Pour l’heure, on ne sait pas encore si ces derniers animaux dépendant directement ou indirectement de la chimiosynthèse », précisent les deux chercheurs. Mais de prochaines campagnes devraient aider les scientifiques à comprendre plus finement les processus de chimiosynthèse découverts et leurs interactions avec le milieu environnant.

Christiane GALUS

ARTICLE PARU DANS « LE MONDE « , EDITION DU 14.07.02

21/07/2002

Une « panthère » tue les animaux domestiques d’une famille galloise

La Police ayant examiné les attaques sur une oie, un poulet et deux canards a déclaré qu’ « un grand chat » rôde.

Gerry WOODHOUSE a vu l’animal sur le mur de son jardin à Blaenavon, Gwent, trois jours plus tôt, jardin appartenant à M. WOODHOUSE et à son amie Susan FIANDER. Cette dernière a dit : « C’était un carnage total. »

La police de Gwent a ajouté : « Nous prenons la question très au sérieux – nous avons recueilli plusieurs observations fiables. »

(d’après le Sunday Mirror du 21/7/2002)

22/07/2002

GUST 2002 : Tout était pratiquement silencieux dans les eaux du Lac Romsjoen….

On se souviendra de l’expédition GUST partie en juin au lac Romsjoen (ou Rommen) dirigée par Espen SAMUELSEN qui remplaçait Jan-Ove SUNDBERG, gravement malade.

La recherche hydrophonique menée pendant une semaine par Inge FALK et Espen SAMUELSEN n’a rien donnée. Cependant l’expédition n’est pas un échec pour autant. Elle a pu ramener de nouveaux indices de l’existence d’une créature dans les eaux du lac : des oeufs mystérieux ont été récoltés à plusieurs reprises dans les filets jetés par les pêcheurs locaux . On a aussi découvert que des lamproies de rivière infestent le lac.

Un laboratoire maritime en Norvège mène maintenant l’analyse sur la découverte la plus spectaculaire.

22/07/2002

  , ou le singe titi de Stéphane NASH, est de couleur argent, avec un front noir et des favoris rouges, la poitrine et les côtés intérieurs de membres. Depuis que des pêcheurs locaux ont apporté l’animal au centre de reproduction de VAN ROOSMALEN pour la faune et flore en danger à Manaus, les chercheurs n’est pas sûr de l’endroit où se situe son habitat d’origine, bien que VAN ROOSMALEN croit qu’il provienu de la rive orientale du Rio Purús en Amazonie Centrale. « J’utilise actuellement mes nouvelles découvertes pour convaincre le gouvernement brésilien de créer des réserves naturelles dans les secteurs où j’ai trouvé cette espèce et où d’autres, cependant inconnu à la science, suis probable pour vivre, a déclaré Marc VAN ROOSMALEN. Ces singes titi sont de la taille d’un petit chat.Et d’ajouter que son groupe utilisera « des méthodes de recherche poussées, » incluant un microphone sous-marin utilisé antérieurement pour suivre à la trace des sous-marins soviétiques., déclare SAMUELSEN au le journal Dagsavisen à Oslo. Il prétend que les chercheurs n’ont pas pris les observations au sérieux. Une des observations parmi les plus récentes, en septembre 1976, a impliqué un bus de personnes que l’on conduisait le long des rives du lac. Le conducteur d’autobus Asbjørn HOLMEDAHL a déclaré qu’il avait vu quelque chose d’inhabituel nageant dans l’eau et qu’il avait pensé d’abord que c’était un élan. Il a donc arrêté l’autobus, ainsi ses passagers pourraient regarder l’élan aborder sur la terre. Rien n’est cependant sorti de l’eau, il s’est remis donc en route, jusqu’à ce que plusieurs passagers ne commencent à s’agiter et lui disent de s’arrêter.La destruction de la forêt restera une menace principale pour la survie à long terme de ce bel oiseau et d’autre s vies sauvagesther de la zone. » (Nessie est de genre féminin en anglais) voir aujourd’hui. »

Un Calmar géant sur une plage tasmanienne

Un calmar géant avec des tentacules d’au moins 15 mètres de long s’est échoué sur une plage de Tasmanie, au sud de l’Australie, excitant la curiosité des scientifiques qui pensent avoir découvert une nouvelle espèce.

Le céphalopode pesant 250 kilogrammes a été remorqué jusqu’au musée de Tasmanie dont le conservateur pour la zoologie, David PEMBERTON, estime que l’animal pourrait être une variante inconnue, « car il possède des particularités dont nous ne sommes pas très sûrs et nous avons fait appel à des spécialistes pour décider ».

L’une de ces particularités, a expliqué PEMBERTON, est que le calmar possède des ailerons attachés à chacun de ses huit bras dont les plus longs mesurent 18 mètres.

Seuls deux autres calmars géants ont été découverts en Tasmanie en 1986 et 1991. Ils vivent généralement au-delà de la plate-forme continentale à des profondeurs de 500 mètres.

Rendu célèbre par Jules VERNE dans « 20.000 lieues sous les mers » le calmar géant se rencontre dans toutes les mers du globe et il est à l’origine de bien des légendes sur les monstres des profondeurs.

(Sources : Reuters)

28/07/2002

Des calmars géants s’échouent sur une plage californienne

 Photo prise le 26 juillet 2002 par Mike Blake (REUTERS)

SAN DIEGO, Californie – Des milliers de calmars géants, neuf tonnes au total, se sont échoués sur la plage californienne de La Jolla Cove, à JaLolla, à une vingtaine de kilomètres au nord de San Diego. Selon les scientifiques, les céphalopodes se seraient échoués en suivant leurs proies, peut-être des petits poissons de l’espèce des grunions. Incapables de retourner vers le large, ils seraient morts.

Des employés municipaux ont dû être appelés à la rescousse pour enlever 9 tonnes de calmars morts.

(Source : Reuters)

31/07/2002

Monkey Man

Le magazine Géo du mois d’août 2002 publie un article sur le monkey man (« homme singe ») de New Delhi (Inde), qui a défrayé la chronique il y a quelques mois.

Michel RAYNAL avait à l’époque calmé les ardeurs de ceux qui voulaient y voir un homme sauvage et velu de type néanderthalien : il s’agissait à ses yeux d’un cas de « légende urbaine » (urban legend), de même nature que celle des « voleurs de pénis » qui refait périodiquement surface dans les grandes villes africaines.

L’enquête de Géo confirme pleinement cette conclusion. Incidemment, elle montre que les cryptozoologues ne sauraient ignorer les données socio-culturelles dans leur démarche scientifique.

Pour en savoir plus :

MANDEL, Jean-Jacques

2002 Le mystère de l’homme singe. Géo, n° 282 :112-135 (août).

04/08/2002

Drame au Pakistan

Je viens de recevoir la triste nouvelle de la mort de Jordi MAGRANER, assassiné vendredi dernier dans sa maison au nord du Pakistan.

On soupçonne un de ses employés locaux. C’est un de ses amis indigènes, Chamsu (que certains peuvent connaître car il venait régulièrement en France avec lui) qui a découvert le corps et prévenu la police, et la famille. Jordi aurait reçu des menaces car on l’accusait de vouloir propager le Christianisme, accusation parfaitement délirante pour qui le connaît.

Rappelons que depuis 15 ans il était sur la piste du Barmanou, l’homme sauvage local, encouragé au départ par Bernard HEUVELMANS. Il était depuis l’an dernier (son avant-dernier séjour) sur la piste d’un barmanou particulier qui semblait s’approcher fréquemment d’un village. Il devait rentrer en France le mois prochain…

10/09/2002

Des explorateurs du ROYAUME-UNI sont à deux doigts de trouver des preuves de l’existence du Yéti

L’équipe composée de trois hommes a confié pour analyse à un expert en Australie des échantillons de poils trouvés au Sumatra Occidental.

Si leur découverte parvient à retenir l’attention du monde scientifique, ce sera une première mondiale!

Andrew SANDERSON, Adam DAVIES et Keith TOWLEY ont passé trois semaines dans les forêts tropicales humides de Sumatra afin de dépister la créature mythologique.

Hans BRUNNER, attaché à l’Université Deakin de Melbourne, s’est offert pour analyser deux poils trouvés par l’équipe. C’est le témoignage de M. BRUNNER qui a précédemment aidé à innocenter Lindy CHAMBERLAIN – la mère qui fut reconnue coupable, à tort!, d’avoir assassiné son bébé dans les années 1980.

Les membres d’équipe sont des cryptozoologistes, qui prennent du temps sur leurs emplois pour sonder l’existence de telles créatures.

Les échantillons ont été comparés avec des poils de différents animaux dont l’orang-outan, le chimpanzé, le gorille, l’ours des cocotiers, le macaque à queue de cochon, le tapir malais et des cheveux humains : aucun point commun n’a pu être relevé. M. SANDERSON, de Jesmond, Newcastle-on-Tyne, a ajouté que le soutien de M. BRUNNER avait crédibilisé cette recherche.

Le Dr BRUNNER doit encore comparer les échantillons des poils avec ceux d’autres espèces indigènes provenant du Sumatra Occidental, mais il est persuadé qu’ils ne ressembleront pas aux poils trouvés par les explorateurs.

« Jusqu’ici j’ai constaté que les deux poils qui sont en ma possession diffèrent de n’importe quelle espèce avec laquelle je les ai comparés. « Si je ne trouve rien qui leur soit identique, je devrai admettre qu’il pourrait y avoir un animal que nous ne connaissons pas encore. »Un relevé de l’empreinte de pas trouvée par l’expédition est analysé par le Dr Colin GROVES, professeur de primatologie à l’Université de Canberra, l’Australie.

Il ne rendra pas publiques ses découvertes avant que M. BRUNNER sorte un article scientifique sur l’analyse des poils.

Tous les rapports de témoins oculaires affirment qu’il marche comme un homme.

Cela pourrait apporter des réponses sur la façon dont l’Homme a évolué.

L’année prochaine, le trio projette un voyage dans le désert de Gobi à la recherche du Ver Mortel mongol, un serpent de 7 pieds qui à la réputation parmi des habitants du pays de tuer une personne par son seul regard.

17/09/2002

Pêche d’un Calmar Géant dans l’Atlantique

Une expédition scientifique espagnole a recupéré vendredi dans l’Atlantique au large de Gijon (Golfe de Gascogne) un calmar géant mâle de 50 kilos et de 6 mètres de large.

L’expédition a été lancée le 9 septembre par des scientifiques en collaboration avec une maison de production espagnole, Transglobe Films, pour tenter de filmer vivant l’architeuthis, un calmar géant évoluant dans les profondeurs abyssales.

Selon le porte-parole de la maison de production, Jose Manuel NOVOA, « il s’agit de l’unique mâle (ndlr: de cette espèce) capturé dans le monde » jusqu’à ce jour.

« Peut-être apportera-t-il une des informations des plus importantes sur l’architeuthis, vu qu’il s’agit d’un spécimen mâture, qui manifeste un dimorphisme sexuel montrant que les mâles sont beaucoup plus petits que les femelles« , a-t-il ajouté samedi.

Selon Transglobe, le spécimen a été sorti de l’eau par deux bateaux de pêche dont les membres ont contacté le bateau « Investigator » de l’expédition et expliqué qu’ils avaient repêché un calamar de six mètres de large à 350 mètres de profondeur, à quelque 200 miles de Gijon.

Le céphalopode appartient à l’espèce « Architheuthis Dux » ou « calmar géant de l’Atlantique nord », considéré comme l’invertébré le plus grand du monde, dont seuls quelque 300 exemplaires ont été pêchés jusqu’à présent.

Doté d’yeux gigantesques, il vit dans les grandes profondeurs marines, peut mesurer jusqu’à 18 mètres de long et peser une tonne. Personne ne l’a jamais observé dans son milieu naturel.

L’exemplaire repêché vendredi sera conservé et présenté au Musée des espèces sous-marines, propriété de Luis LARIA, scientifique membre de l’expédition.

04/10/2002

Jane GOODALL a déclaré être convaincue de l’existence du Sasquatch et du Yéti.

Vendredi 27 septembre 2002, pendant une émission de radio aux Etats-Unis, Jane GOODALL, primatologue bien connue pour avoir consacré une partie de sa vie à étudier les chimpanzés dans leur milieu, a déclaré être convaincue de l’existence du Sasquatch et du Yéti.

Lien: http://www.bfro.net/news/goodall.asp avec un fichier MP3 disponible pour écouter sa déclaration.

24/10/2002

Une « panthère » attaque une voiture

La Police poursuit une « panthère » après que la bête eut été soupçonnée de s’en être sauvagement prise au monocoque d’une famille dans le Shropshire (Grande-Bretagne).

On constata après son départ qu’elle avait causé des bosselures énormes, des éraflures et une empreinte de patte géante comme preuves de son passage.On craint que l’animal puisse maintenant être blessé et dangereux après qu’une traînée de sang eut été trouvée sur le lieu.

Le chat favori appartenant au propriétaire de la voiture, Gill BONELL, manque aussi à l’appel et peut avoir été attaqué. Les policiers ont confirmé qu’ils examinent la possibilité d’une attaque de panthère.

Mrs BONELL, de Groom Cottage, Knowlegate, près de Ludlow, s’est réveillée ce matin -là pour découvrir que son Rover 400 avait été « saccagé » durant la nuit. La police émet comme hypothèse que la panthère pourrait avoir causé les dégâts alors qu’elle s’attaquait avec rage sur l’animal de compagnie de la famille, qui pourrait s’être alors refugié sous le Rover.

Les ailes de la voiture ont été salement amochées et comme mâchées, un dispositif en plastique spécial courant le long du pare-choc a été arraché et le pare-choc-lui-même ainsi que les pare-boue ont été aussi mâchés.

Les dégâts à la voiture sont évalués à £ 1.500.

Les enquêteurs du service spécial d’investigation criminel ont trouvé des empreintes semblables à ceux d’une panthère à côté de la voiture ce matin, et les traces de sang qui maculaient la voiture ont été relevées pour analyse scientifique.

Les maîtres-chien de la police ont continué à battre la campagne voisine cette après-midi l’animal pourrait s’y être retiré.

Mme BONELL a en premier lieu pensé que sa nouvelle voiture avait été attaquée par des vandales, mais la police tire une conclusion différente.

Elle a ajouté : « je suis choquée, abasourdie, outragée et stupéfiée tout en même temps. Je me suis senti physiquement malade ce matin quand j’ai vu la voiture parce que j’ai pensé qu’elle avait été vandalisée. » Mais la police croit que c’est une attaque de panthère, comme nous l’avons dit.

« Maintenant je suis inquiéte parce que j’ai des enfants. Notre chat favori manque aussi. Je suis seulement heureuse qu’aucun de nous ne soit sorti hier dans la nuit quand mon fils Christophe a entendu un bruit aux alentour de 23h. Nous avons pensé que ce n’était rien jusqu’au moment où ce matin Chris est allé à l’école et que nous avons vu les dégâts. « 

Mme BONELL espère que sa société d’assurances couvrira les dégâts.

Un porte-parole de la police de West Mercia a précisé : « Nous ne sommes pas des experts en faune et flore, mais ne pouvons pas exclure qu’une panthère ait causé ces dégâts. »

(d’après Craig MacFARLANE. The Shropshire Star – 21oct. 2002)

11/11/2002

Loch Ness : seulement 3 observations cette année !

Gary CAMPBELL , président du Loch Ness Monster Fan Club, déclare que Nessie ne fut vue que trois fois cette année.

Personne n’a revendiqué avoir vu le monstre depuis août, et Gary CAMPBELL de commenter : « Il y a eu un nombre exceptionnellement bas de déclarations d’observations cette année, qui toutes ont été faites par des habitants de l’endroit. Il apparaît qu’aucun touriste visitant le la zone n’a vu quoi que ce soit d’étrange sur le loch. »

Historiquement, les observations de Nessie atteignent un niveau maximal pendant la saison touristique. M. CAMPBELL ajoute :  » Or on ourrait s’attendre, et non pas uniquement pour des raisons cyniques, à ce que les gens du pays essayent d’augmenter le nombre de touristes. Les heures de luminosité sont plus nombreuses pendant l’été et bien sûr il y a plus de personnes dehors. »

Aucun des témoins de cette année ne portait de caméra ou d’appareil photo.

Cette année, William HILL offre £ 1000 au lauréat pour la meilleure observation de Nessie .

(D’après Ananova, 10 novembre 2002)

04/12/2002

Décès de Raymond L. Wallace (1919-2002)

 

Ray WALLACE, figure controversée impliquée depuis 44 ans dans les événements concernant le Bigfoot, est mort le 26 novembre 2002, à Toledo, Etat de Washington. Le magnat de la construction de l’État de Washington malade depuis un certain temps, vivait dans une maison de repos de Toledo. Il était âgé de 83 ans.

Tout commença pour lui à Bluff Creek, en 1958, sa société construisait une nouvelle route à travers les forêts de Californie du nord. De août à octobre, Jerry CREW, employé de la Société Wallace Construction, a découvert des traces de pieds énormes semblables à ceux de l’Homme. Suivant les instructions du taxidermiste Bob TITMUS, CREW a effectué les premiers moulages en plâtre d’une empreinte de pas de cette créature bipède et velue que ses collègues ont appelé «Bigfoot», puis s’est rendu à la ville pour calmer les moqueries. Il les a montrés au rédacteur d’un journal du Comté de Humboldt. La photographie de Jerry CREW avec le moulage en plâtre de l’empreinte de pied géante est parue dans les dépêches d’agences.

Cet événement a eu pour conséquence une vraie mutation révolutionnaire des petites histoires régionales de Sasquatch vers une prise de conscience mondiale de la problématique du Bigfoot.

Dès que la découverte de CREW fut rendue publique, WALLACE et son frère déclarèrent avoir connaissances d’autres activités du Bigfoot autour du chantier : ainsi WALLACE a affirmé avoir trouvé des traces et des excréments. Par là, WALLACE devait être associé aux récits locaux sur les géants velus pour le reste de sa vie.

Plus tard dans les années 1950, WALLACE offrit de vendre au millionnaire texan Tom SLICK un Bigfoot après l’avoir capturé. Mais WALLACE échoua dans son entreprise bien que SLICK fut entousiasmé par l’offre.

Par la suite pendant des années, WALLACE continuera ses frasques: il sera notamment associé à l’article sur les empreintes truquées de pieds de Sasquatch, à des produits alimentaires à l’effigie du Bigfoot et il essayera de vendre des photographies et des films douteux. Il fut en outre un auteur acharné de lettres et il écrivit de longs passages aux rédacteurs de magazines au sujet de photographies ou d’un récit dans lequel il annonçait connaître l’endroit où un Bigfoot gardait une mine pleine d’or.

A la longue la plupart des chasseurs et chercheurs de Bigfoot prirent WALLACE pour un simple fumiste. Par ses contributions à Strange Magazine, Track Record, et indirectement à Fate Magazine, WALLACE aimait grandement voir son nom mis en lumière au travers du mystère Bigfoot.

En mars 1998, Ray WALLACE offrit un million de dollars à la première personne qui serait en mesure de lui apporter un bébé Bigfoot en vie. En disant qu’il avait traqué le Bigfoot pendant quarante ans, WALLACE a prétendu qu’il désirait élever un jeune Sasquatch jusqu’à l’âge adulte. WALLACE a ajouté aux journalistes qu’il avait pour projet d’élever en bon père de famille un bébé Bigfoot et qu’ainsi il voudrait apprendre à la créature à l’accompagner dans son pick-up pour l’aider à des travaux d’entretien autour de son ranch. Personne ne s’est présenté avec un bébé Bigfoot.

Ray WALLACE a été enterré au Cimetière de Lone Hill à Toledo, État de Washington, le 30 novembre 2002.

26/12/2002

Une Baleine échouée au Japon est le premier spécimen complet d’une espèce extrêmement rare

Une baleine échouée sur la côte sud du Japon il y a cinq mois, s’est avérée être les premiers restes complets d’un adulte jamais découverts d’une espèce extrêmement rare, ont déclaré jeudi des chercheurs.

Ces experts ont identifié la baleine de 21 pieds comme une femelle de baleine-à-bec de Longman.

Cinq autres restes de cette espèce furtive ont été rassemblés en Australie, en Somalie et en Afrique du Sud, mais ceux-là étaient surtout des squelettes ou de jeunes spécimens.

Les scientifiques n’ont jamais pu observé la baleine de Longman à l’état vivant.

La baleine de robe brun roux et gris qui s’est échouée à la fin de juillet a fourni aux scientifiques le premier spécimen adulte complet, a déclaré Nobutaka KUBO, un chercheur en biologie marine à l’Aquarium de la ville Kagoshima, qui a examiné la baleine avec l’appui du Musée des Sciences national.

« Il est étonnant que nous ayons trouvé une baleine si rare, »a ajouté KUBO. La baleine est morte peu de temps après avoir atteint la côte qui dépend de la préfecture de Kagoshima. Elle a été alors enterré dans le sable d’une plage.

« Nous avons fait des examens sur la baleine parce que nous l’avons enterrée sans savoir ce qu’elle était exactement, et ce n’est que plus tard que nous avons reçu l’information qu’elle pourrait représenter une espèce rare, »a dit KUBO. « Donc nous y sommes retournés et l’avons exhumée une semaine plus tard. »

La forme du squelette et son crâne ressemblent étroitement aux restes des autres baleines-à-bec de Longman préservés à l’étranger et les résultats des tests d’ADN correspondent à ceux d’un spécimen à l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande, a déclaré le Musée des Sciences national.

La baleine-à-bec de Longman est aussi connue sous l’appellation de baleines-à-bec indo-pacifique. Elles ont de longs museaux en forme de bec et ressemblent à des dauphins élancés. Elles ont aussi des dents plantés dans la mâchoire inférieure.

Beaucoup d’éléments concernant la baleine de Longman restent inconnus à ce jour, y compris leur nombre et l’endroit où elles vivent.

(D’après Mari YAMAGUCHI -correspondant Associated Press)

29/12/2002

Le Grand Chat d’Ardrossan pourrait se trouver à des miles maintenant

Un policier en retraite qui enregistre les observations de Big Cats en Ecosse a déclaré hier que le «puma» que les habitants d’Ardrossan ont entendu crier pourrait maintenant se trouver à des dizaines de miles de là.

Les policiers signalèrent que l’animal qu’ils ont pu voir sur un terrain vague près de la ligne de chemin de fer d’Ardrossan, suite à des appels de résidents, avait une robe sombre, des yeux jaunes perçants et une longue queue noire.Le commissariat d’Ardrossan a annoncé que n’ayant plus enregistré d’observations, ils abandonnaient les recherches.

George Redpath, 58 ans, un officier de police à la retraite et membre de l’équipe du Scottish Big Cats déclare : «Qu’il n’y ait plus eu de rapports au sujet de l’animal vu à Ardrossan n’est pas un fait inhabituel. Les cris aigus pourraient être ceux d’une femelle puma à la recherche d’un partenaire.C’est le seul chat qui crie. Le territoire de l’animal peut avoir plus de 20 miles carré de surface, ainsi si l’animal est dérangé il peut migrer rapidement vers un autre lieu pour se mettre à couvert».

Les policiers furent appelés le lundi matin à 3h30, mais quand ils approchèrent l’animal, qu’ils décrivirent plus tard comme un chat ressemblant à un puma, il s’enfuit ventre à terre. La lumière de leurs lampes-torches fouillèrent en vain la nuit. La Police du Strathclyde demande au public de rester vigilant et de rapporter toute observation de cet animal qui, disent-ils, ne devrait pas être approché.

L’incident est le plus tardif des 120 observations allégués de grands chats vagabondant en Ecosse cette année, observations s’étendant des Highlands jusqu’à Galloway, selon le Scottish Big Cats , une association de volontaires qui récoltent les observations concernant ces animaux.

L’année dernière, on a recensé un total de 118 observations de Grands Chats en Ecosse et aux alentours de 800 dans l’ensemble du Royaume-Uni. Il y a vingt ans, on en rapportait seulement huit. Ainsi on pourrait supposer que la population de Grands Chats s’est accrue considérablement en Ecosse depuis lors – à moins que le nombre de fausses observations soit la cause de cet accroissement, après des observations telles que celui de la bête de Bodmin dans les Cornouailles.

Mr.REDPATH, qui a commencé à enregistrer les observations de grands chats en 1992 alors qu’il était officier de police à Cupar, a affirmé qu’il y a des pumas, des lynx et probablement des panthères noires dans la campagne près de sa maison aux abords de Balmullo au nord du Fife : « Nous avons eu beaucoup d’observations ici. Il y a eu des massacres de moutons, mais pour la pluaprt nous pensons que ce doit l’oeuvre de chiens. Nous croyons que les grands chats s’alimentent de lapins et de cerfs communs, d’oeufs de poisson, qui sont abondants partout en Ecosse, de même que dans le Ayrshire. Il n’y a aucune raison majeure pour qu’ils capturent une plus grande proie tels que des moutons ou du bétail « .

Auparavant, Phil CROSBY, de la Scottish Big Cats, a indiqué qu’il était intéressant que la police ait diffusé l’observation d’Ardrossan, car dans le passé ils avaient toujours nié l’existence des Big Cats. Il y eut un certain nombre d’observations dans le Ayrshire, qui avaient généralement été prises pour un léopard ou un puma noir. Il a ajouté qu’il n’y avait aucun doute sur l’existence d’ une population de grands chats se multipliant dans la nature en Ecosse.

Les chercheurs concernés par le problème croient que, suite à la promulgation de la Dangerous Wild Animals Act il y a 27 ans exigeant des propriétaires de tout animal dangereux de posséder une autorisation, beaucoup de propriétaires de ces animaux de compagnie qui n’ont pas voulu se mettre en règle les ont lâchés dans la nature et que ceux-ci ont réussi à se débrouiller seuls.

James FREEMAN ( The Glasgow Herald – 26/12/ 2002)

30/12/2002

Observation d’un Grand Chat albinos en Ecosse

Des experts ont enquêté sur une observation d’un grand chat blanc dans un village écossais.

John SMITH et sa femme Violet aperçurent la bête dans un champ près de leur domicile.

Et John prit le chat en vidéo – une première en Grande-Bretagne. Aujourd’hui la British Big Cat Society est occupée à étudier la séquence. John, qui exerce la profession de business development manager, vit la bête de 5 pieds (1,52m) à un demi mile (800m) alors qu’il se trouvait au jardin. Il se précipita sur sa caméra vidéo et zooma pour obtenir un agrandissement.

John, de Cardrona, Peebles-shire, raconte : « J’ai été pris d’une grande excitation comme le chat sautait du champ sur le muret. Je n’avais jamais rien vu de semblable auparavant…réellement, réellement grand et d’un blanc pur. »

Mark Fraser, de la BBCS, a vu la vidéo et a déclaré : « Si ceci avait été un chat noir, j’affirmerais que ce fut une panthère. Mais étant blanc, c’est très étrange. En regardant la video, vous pouvez dire que c’est beaucoup plus grand qu’un chat domestique. Nous ferons une copie de cet enregistrement pour nous permettre d’en faire une étude plus approfondie.»

John aperçu la bête le 13 septembre. Un fermier se plaignit que ses chevaux avaient été terrorisés ce même week-end.

Le scientifique Phil COSBY, de la Scottish Big Cats, a également vu les images de John : « c’est incontestablement un Grand Chat, mais j’en suis stupéfait. Les pumas peuvent être aussi clairs que le gris-argent mais celui-ci semble être d’un blanc pur. Même les léopards-des-neiges ont des marques…»

Robert FAIRBURN (Daily Record / Scotland- 28/12/02)

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