Brêves 2001

26/01/2001

Découverte de 3 nouvelles espèces de primate à Madagascar !!!

Découvrir une nouvelle espèce de primate n’est déjà pas banal, mais trois !!!

Il y a peu, une équipe internationale a décrit d’un coup pas moins de trois espèces nouvelles de Microcebus (lémuriens de Madagascar) ! dont Microcebus berthae ci-dessous.

24/04/2001

SUNDBERG et son filet à la chasse à Nessie

Après de nombreux retards, le Suédois Jan-Ove SUNDBERG et son équipe ont enfin débarqué avec leur nasse COMET de 5,5 m de long, dans l?espoir de capturer un jeune spécimen du « monstre » du Loch Ness. Il utilisera également un nouveau type de sonar.

Selon nous – et pour avoir participé à trois expéditions organisées par Jan-Ove SUNDBERG (Gust 98, Gust 99, Gust 2000) – il ne réussira pas à prendre quoi que ce soit pour les raisons simples et évidentes suivantes : le loch Ness mesure 38 km de long et a des profondeurs variant entre 120 et 260 m . Ensuite il faut appâter le piège, or Nessie est un carnivore (piscivore très probablement) et la faune du loch est entièrement protégée, donc il sera légalement impossible de lui offrir en pâture une quelconque victime. De plus, avec ou sans appât, il faudrait que SUNDBERG ait une chance presque surnaturelle pour qu’un spécimen (jeune par sucroît) daigne se laisser prendre dans son piège, vu les dimensions du loch. Mais admettons qu?il prenne Nessie, les autorités britanniques le laisseront-elles prélever des échantillons de peau ou/et de sang pour analyse génétique ? On en doute.

Nous avons l’intime conviction pour bien le connaître que Jan-Ove SUNDBERG, une fois encore, n’a pour objectif que de faire parler de lui dans les média. D’ailleurs, nous lui avons demandé cet été, lors de l’expédition GUST2000, pourquoi avoir choisi le loch Ness au lieu d’un autre lac plus petit (entre parenthèses le Seljordsvatnet, en Norvège, où nous avons investigué l’été dernier est deux fois plus petit et moins profond que le loch Ness). Il m’a répondu que la raison est que le loch Ness tout le monde connaît et que cela allait encore davantage attirer la Presse….

En conclusion, les seuls qui risquent d?être attrapés sont les journalistes et les sponsors de l’expédition.

Nessie peut dormir tranquille.

(E. JOYE)

26/04/2001

Une mystérieuse bête erre dans les Highlands

Les habitants du Sutherland sont sur le pied de guerre après une troisième observation d’un mystérieux animal.

Mrs GUNN le décrit comme «plus gros qu’un chien», d’une robe brun clair , « des oreilles et des jambes massives»

Les témoignages suggéreraient que l’on pourrait avoir affaire à un Caracal, sorte de lynx africain, qui aurait pu survivre en se nourrissant de lapins et de cerfs, selon un fax de la BBC.

Personnellement nous doutons que les cerfs soient fort en danger avec un caracal : celui-ci se nourrit essentiellement de petites proies, tels oiseaux et petits mammifères.

03/05/2001

Décès d’un pionnier

Nous avons appris récemment que René DAHINDEN, un des « chasseurs » de Bigfoot de la première heure, est décédé à l’âge de 71 ans. De Suisse il avait émigré aux USA en 1953.

05/05/2001

Un « Grand Chat » dans un champ

Seb MITCHELL, 30 ans, se promenait peu après 9 heures du soir ce lundi 30 avril quand il remarqua dans un champ ce qu’il prit tout d’abord pour un renard : « J’ai toujours un téléscope avec moi parce que je ne peux utiliser de jumelles, ainsi j’ai une meilleure vision. Je réalisai alors que l’animal était bien plus gros qu’un renard. Il était noir avec une longue queue mince et des jambes plus longues que celles d’un renard.

Comme je l’observais, il traversa le champ et bondit dans la haie. Il sauta comme un chat, en se ramassant sur lui-même avant de bondir. »

Le champ jouxte la Haywards Lane (Wellington, Angleterre), se trouve près de Ford Street d’où on a rapporté plusieurs observations d’un grand chat noir.

09/05/2001

Loch Ness, échec de l’expédition « GUST »

L’équipe de Jan-Ove SUNDBERG qui a passé deux semaines sur les rives du Loch Ness à traquer Nessie dans l’espoir d’une capture déclare avoir obtenu une « photo d’observation », malgré l’échec (prévisible) de l’entreprise.

Mais SUNDBERG promet de publier bientôt des détails sur de « mystérieuses traces » et sur cette  » photo d’observation « .

Et SUNDBERG d’ajouter: « Nous avons passé 50 heures sur le loch avec un sonar et ramené très peu de choses. Les résultats sont maigres, pour ainsi dire. »

06/05/2001

Pseudonovibos : la controverse

Parution dans le numéro de mai de la revue Pour la Science, d’un article de Herbert THOMAS, professeur au Collège de France, à propos du Pseudonovibos spiralis, connu seulement par ses cornes.

L’auteur y résume ses travaux, publiés il y a quelques semaines dans les Comptes-Rendus de l’Académie des Sciences, démontrant que ces trophées sont fabriqués artisanalement.

D’autres chercheurs, comme Robert M. TIMM, continuent de penser que si certains trophées sont effectivement des faux, ceux qu’ils ont étudiés sont parfaitement authentiques, et démontrent l’existence d’un grand ongulé encore inconnu. La controverse n’est donc pas terminée…(Merci à Michel Raynal pour l’info)

11/05/2001

Des coelacanthes sud-africains

Une expédition cherche en ce moment à filmer des coelacanthes au large de Sodwana (Afrique du Sud), où une population inconnue de ce poisson a été repérée l’année passée.

24/05/2001

Décès du Dr. Agogino

Le Dr. George Allen AGOGINO est décédé à son domicile au matin du lundi 11 septembre 2000 après un combat de 3 ans contre le cancer. Il avait 79 ans.

Il était venu à Porteles durant l’été 1963 pour conduire des fouilles au site archéologique de la Blackwater Draw. Il créa le Département d’Anthropologie à l’Universite du Nouveau-Mexique, duquel il présida la chaire pendant 11 ans. Il était aussi le directeur fondateur du Musée de Blackwater Draw dont il dessina le projet et pour lequel il chercha les fonds. En 1989, il fut élevé au titre de New Mexico Eminent Scholar par le Gouverneur de l’Etat. En 1991, il prit sa retaite en tant que Distinguished Research Professor.

Entre son diplôme de l’Overbrook High School de Philadelphie, Pennsylvanie, en 1940 et son service en tant que volontaire durant la IIe Guerre Mondiale en 1943, il fut engagé par la compagnie de Chemin de Fer Lehigh Valley Railroad Company pour contrôler l’exactitude des rapports des conducteurs.

Durant la Guerre il fut attaché au Service des Transmissions dans le Sud-Est du Pacifique où il exerça comme opérateur de radio à grande vitesse, autrement dit à la réception et à l’envoi des messages codés. Il fut aussi affectéau service de reconnaissance dans les villages reculés de Nouvelle-Guinée afin de détecter la présence des Japonais.

Après la victoire et l’occupation du Japon, il fut assigné au quartier général à Tokyo, sous les ordres du général Mac ARTHUR.

Par ses diplômes en Antrhopologie et en Sociologie, il commença sa carrière d’enseignant au Nasson Collège, dans le Maine. Il compléta aussi sa formation en Anthropologie à l’Université de Syracuse.

Il fut aussi membre de l’Université d’Etat du Sud-Dakota, de l’Université du Wyoming et de l’Université de Waco, au Texas.

Il obtint aussi un post-doctorat à l’Université d’Harvard. Il publia plus de 600 articles et présida de nombreuses conférences et présenta beaucoup d’interventions lors de rencontres professionnelles. Mais il était plus connu pour ses contributions à l’archéologie paléo-indienne. Sa curiosité le portait également vers l’éthnologie du sud-ouest des USA, l’archéologie mexicaine, l’ethnologie, l’anthropologie physique, l’Histoire, et le surnaturel.

Il fut membre de l’Association Américaine pour l’Avancement des Sciences, l’Association Américaine d’Anthropologie, de l’Associaton Royale d’Anthropologie de Grande-Bretagne. Il fut élu par la confrérie du Club des Explorateurs en 1980 et intégré au Who’s Who en Amérique (de 1988 à 1997) et au Who’s Who mondial (1991-1992).

Sa sélection dans l’équipe Olympique américaine pour l’été 1940 ( supprimés en raison de la guerre) fut le point culminant de sa carrière d’athlète, qui a inclu trois sélections nationales dans le championat Indoor interscolaire à l’ Overbrook High School. Il organisa et courut dans l’équipe de cross-country de l’Université du Nouveau-Mexique. Il combina ses exceptionnelles aptitudes athlétiques à sa capacité de diriger comme coach l’équipe de baseball et de basketball au collège. Bien qu’il fût à la retraite, il continua à participer à des compétitions sportives, particulièrement en tennis.

Il voua aussi un immense amour à la musique durant plus de 60 ans. Il commença par la guitare et le chant. Il fut doté d’une voix forte et belle dès son jeune âge. Il joua avec Pete SEEGER en 1946. Sa dernière activité musicale était de chanter lors des offices de la Central Christian Church.

Le Dr. AGOGINO était fasciné par l' »inexpliqué  » et travailla avec Ivan T. SANDERSON, Tom SLICK, Carlton COON et d’autres en prêtant main forte lors des expertises en anthropologie physique des preuves concernant le Yeti et le Bigfoot. Après des années, comme toutes les preuves envoyées à AGOGINO se révélaient être des fraudes ou appartenant à des espèces connues, il en vint à la conclusion qu’il était improbable qu’une quelconque créature puisse continuer à exister alors que la plupart des terres émergées avaient été explorées (cette opinion est fausse dans les faits – Ndlr) Il avait été invité peu avant son décès à participer à la série télévisée « Unexplained Mysteries » dans laquelle on présenta le résultat négatif de l’analyse génétique du doigt provenant de la main concervée dans un monastère de l’Himalaya.

Regrettons que le Dr.AGOGINO n’ait pu voir le résultat des analyses du Dr. Jeff MELDRUM sur l’empreinte de Bigfoot découverte, ironie du sort, peu après son décès ainsi que celles sur les poils de Yéti du Bhoutan par le Pr. SYKES d’Oxford.

20/06/2001

Des araignées d’une espèce disparue et venimeuse chez la Reine-Mére

Des araignées venimeuses, d’une espèce que l’on croyait avoir disparue de Grande-Bretagne depuis des milliers d’années, ont été découvertes dans le château des Windsor, résidence de la reine-mère d’Angleterre.

Les animaux à l’abdomen rouge et noir et aux quatre paires de pattes de plus de dix centimètres de long, on été repérés par des ouvriers du téléphone qui réparaient des câbles à proximité du château.

Appel fut aussitôt lancé à un entomologiste de renom, Graham SMITH, d’un groupe de conservation des animaux sauvages.

Après inspection, Graham SMITH aurait mis en garde contre la présence possible de spécimens plus grands encore.

21/06/2001

Empreintes de BIGFOOT

Un chef indien de l’Ontario affirme que les empreintes découvertes dans un coin reculé sont celles du Bigfoot.

Les empreintes, de 14 pouces de long et de 5 de larges – furent trouvées dans la communauté indigène de Peawanuck.

Le Premier Chef de la Nation Weenusk est convaincu que les empreintes trouvées sur le rivage de la Baie d’Hudson ont été laissées par le Bigfoot. Des employés du Gouvernement les ont photographiées, mais ne peuvent pas dire qui les a faites.

16 observations d’un Bigfoot en Ontario sont rapportées actuellement.

Le Premier Leader de la Nation Weenusk, Abraham HUNTER, rappelle qu’un membre de celle-ci a observé la bête il y a une vingtaine d’années.

« Il y a environ 20 ans, il y a eu une observation dans notre communauté. Mais il n’y en eut plus aucune depuis », dit-il.

Brett KELLY du Ministère des Ressources Naturelles encourage les gens à profiter du jour de l’accès libre au parc provincial prévu pour le 24 juin pour enquêter de leur côté.

21/06/2001

SUNDBERG récidivera son expérience du Loch Ness au Lough Ree

Le Suédois Jan-Ove SUNDBERG qui a dirigé la récente et infructueuse traque au « monstre » du loch est occupé à monter une nouvelle expédition pour trouver une créature en forme d’anguille géante (nous savons que c’est l’hypothèse que continue à défendre SUNDBERG quand à la nature des cryptides lacustres) qui hanterait un lac irlandais.

La recherche se concentrera sur le Lough Ree, un parmi les plus grands et les plus populaires lac irlandais à la saison de la pêche.

Dans ce lac, un pêcheur aurait capturé une créature ressemblant à une anguille d’environ 3 m qui a réussi à s’échapper. Mais celle-ci pourrait se trouver tout aussi insaisissable que sa cousine écossaise.

28/06/2001

Nessie ne serait que des bulles de gaz

Un scientifique déclare que le mythique Monsqtre du Loch Ness pourrait n’être que des bulles de surface causées par des secousses sismiques.

Un géologue italien, le Dr. Luigi PICCARDI, affirme que le loch est positionné au-dessus d’une zone d’activité sismique. Ce sont les turbulences causées par les bulles de gaz qui sont confondues avec une créature à l’apparence de dinosaure.

Le Dr PICCARDI ajoute que le premier rapport concernant le monstre au 7e siècle était inspiré par un tremblement de terre, et les observations suivantes ont toutes fait mention de mouvements inhabituels de l’eau.

Il ajoute :  » Le Loch Ness est exactement sur une zone de fracture. Lorsqu’il y a de petits chocs, cela peut créer une turbulence à la surface de l’eau. Tout le long de la faille il peut y avoir des émissions de gaz qui peuvent créer de grandes bulles à la surface. »

Le Dr PICCARDI est invité à effectuer des études afin de démontrer sa théorie, rapporte The Daily Telegraph.

29/06/2001

La théorie du sismologue italien Luigi Piccardi, identifiant le « monstre du Loch Ness » à des gaz volcaniques est réfutée par le British Geological Survey

Hilary HEASON du British Geological Survey relève les points suivants, selon laquelle la théorie du Dr. PICCARDI n’est pas valide.

Tout d’abord, il n’y a aucune preuve que la Faille du Great Glen qui court sous le Loch Ness, soit toujours active.

Il faut bien se mettre en tête que les tremblements de terre en Grande-Bretagne ne sont généralement pas associés aux structures des grandes failles telles qu’ils le sont en Californie ou en Italie. Les tremblements de terre qui se produisent en Grande-Bretagne peuvent se produire au-dessus de failles de peu d’importance qui sont pléthore partout à travers le pays. L’affirmation que le Great Glen est une source majeure de tremblements de terre est donc fausse.

Un certain nombre de tremblements de terre qui ont été attribués dans le passé à la Faille du Great Glen ont eu lieu en réalité ailleurs.

PICCARDI suggère qu’un tremblement de terre en 1934 était responsible des observations du Monstre du Loch Ness en 1933 et 1934.

Ce tremblement de terre se produisit à Torridon, dans le NO de l’Ecosse, à environ 60 km du Loch Ness, et se propagea dans tout le nord de l’Ecosse.

L’idée que les répliques de la secousse pourraient avoir été prises pour un monstre dans le Loch Ness est tout bonnement indéfendable.

De puissants tremblements de terre ont eu lieu au sud-ouest d’Inverness en 1816, 1890 et 1901.

Ces tremblements de terre furent aussi attribués à la Faille du Great Glen à l’époque, bien qu’il y ait des raisons de croire qu’ils se sont produits sur une faille mineure au N-S d’Inverness. Aucun de ces tremblements de terre n?ont eu d’effets sur les eaux du Loch Ness. Il est peu probable, alors, que des tremblements de terre mineurs locaux aient eu un tel effect.

Les eaux du Loch Ness furent troublées par les effets du grand tremblement de terre de Lisbonne de 1755 (la seule fois qu’une telle chose fut enregistrée) et à cette époque l’événement ne fut pas attribué à des monstres.

Tout tremblement de terre assez fort pour troubler le Loch Ness aurait perturbé l?eau sur une zone substancielle, pas seulement en un seul endroit, et cela aurait été incompatible avec les observations du monstre, telles qu’elles sont faites.

Les observations modernes du Monstre au Loch Ness n’ont pas été accompagnées de tremblements de terre.

Les capteurs sismiques mis en place depuis 1970 par le British Geological Survey auraient dû avoir enregistré de tels faits, y compris ceux d?une magnitude 2.

Le nombre d’observations des effets des tremblements de terre en Ecosse, historiques et modernes, est très important. Aucun de ceux-ci ne permet de faire la comparaison ou la confusion avec des monstres, et il n’y a pas de raison de supposer que les gens ne peuvent faire la différence entre ces deux phénomènes.

02/07/2001

Trois nouvelles espèces d’oiseau décrites au Pérou.

Il s’agit d’abord d’une nouvelle espèce de barbu (famille des capitonidés), Capito wallacei, aux vives couleurs extrêmement marquées (rouge, blanc, noir et jaune) : voyez la photo ci-jointe, extraite de la couverture de The Auk où a été décrit cet oiseau. En fait, cet oiseau est tellement visible de très loin, qu’il est ahurissant que cette espèce n’ait été découverte qu’à la fin du vingtième siècle ! Deux autres espèces de tyrans (famille des tyrannidés), Zimmerius villarejoi, et Poecilotriccus luluae, également du Pérou, viennent d’être décrites. La première des deux a d’ailleurs été découverte suivant un processus cryptozoologique, puisque José Alvarez Alonso, de l’Instituto de Investigaciones de la Amazonia Peruana à Iquitos, entendit et enregistra des vocalisations d’un oiseau non-identifié au cours d’une première expédition en février 1997. Il parvint ensuite à l’observer : l’oiseau ressemblait au Zimmerius gracilipes (le tyran à pattes fines), mais il en différait notamment par une mandibule blanchâtre (et bien sûr par des chants spécifiques). Au cours des deux années suivantes, il collecta quatre spécimens qui confirmèrent qu’il s’agissait bien d’une nouvelle espèce.

(Merci à Michel Raynal pour l’info)

10/08/2001

Une terrifiante rencontre

Un fermier, Peter WOOD, terrifié raconta au Sunday Mirror le 21 juillet comment il se retrouva nez-à-nez avec une créature ressemblant à un puma enfermé dans sa grange, alors qu’il allait y ramasser des oeufs. Quand il ouvrit la porte de la grange le grand chat bondit et parvint à s?échapper.

Peter, de Cheddar dans le Somerset, ajouta que «la chose était droit dans mon champ de vision. Cela me fait encore trembler d?y penser». Aucun de ses poulets ne fut blessé.

(d?après le Daily Mirror du 22 juillet 2000)

11/08/2001

Observation d’un chat furtif.

Après quelques mois de calme, voici quelques nouvelles provenant des Midlands (Angleterre). Il semble que durant ces derniers jours un grand chat ait été observé dans la région de Ellesmore, Shropshire.

La plupart des observations ont été sur les bas-côtés des routes bien qu?un fermier ait déclaré l?avoir vu près de sa terre.

24/08/2001

La Cryptozoologie orpheline

Une communication téléphonique du Musée de Zoologie de Lausanne nous a appris ce matin le décès de Bernard HEUVELMANS, le père de la Cryptozoologie.

Le Dr. Bernard HEUVELMANS est né au Havre le 10 octobre 1916, de mère hollandaise et de père belge. Il était docteur en zoologie et avait été l’initiateur moderne de la Cryptozoologie dont il avait forgé le vocable.

Il avait légué son impressionnante documentation au Musée de Zoologie de Lausanne voici 2 ans.

Nous lui avions consacré, dans Cryptozoologia, un article biographique lors de ses 80 ans.

J’ai eu l’occasion de le rencontrer à deux reprises et nous avions échangé de nombreux courriers depuis 1993.

Au nom de l’Association Belge d’Etude et de Protection des Animaux Rares, nous présentons à sa famille et à ses proches nos plus sincères condoléances.

17/09/2001

Grand Chat au Norfolk

La dernière observation d?un grand chat au Norfolk eut lieu à 20h.15 le lundi 10 septembre.Un chat noir de la taille d?un chien collie fut aperçu alors qu’il traversait la route en direction d’un pré près de Tall Trees Farm non loin de la localité de Drayton. Des moutons y paissaient.L?homme qui fit cette observation contacta la police.

Il est persuadé que l’animal était une panthère noire : «J’en parierais ma vie».

Deux policiers virent un animal identique à North Walsham le 29 juillet 2001. La distance séparant les deux localités est de 13 miles (21 km ) approximativement.

02/10/2001

Grand Chat en Cornouailles

Mardi de la semaine passée à 10h50 du matin, le Rev. Kenneth WAKEFIELD, vicaire en chef à Launceston et Chaplain du Devon & Cornwall Constabulary dans les Cornouailles du Nord aperçut ce qu’il décrit comme une grande panthère noire traversant nonchalamment la route devant lui.

Il roulait à une certaine vitesse le long du golf de St Stephen , près de Launceston, quand il vit la créature. Il écrasa les freins et s’exclama « Mon Dieu, qu’est-ce cela ? », et recula pour revoir une seconde fois la bête, d’ici là celle-ci avait disparu!

Il déclara que la bête avait environ 6 pieds de long (180 cm)et 3 pieds de haut ( 90 cm), et avait une robe d’un noir profond et luisant. Il était majestueux, ne semblait pas nerveux, simplement il traversait lentement la route. Il était beau ».

John MEEK, responsible du zoo de Newquay, dit que Mr. WAKEFIELD avait probablement vu un léopard noir, le terme correct pour ce que les gens appellent « panthères ».

(NB : Panthère et léopard, c’est chou vert et vert chou)

13/10/2001

Mystérieuse créature dans les Highlands

Les métayers écossais dans les Highlands en état d’alerte après qu’un promeneur en forêt fit la rencontre d’une mystérieuse créature dans une clairière.

John TOWNER promenait ses chiens dans les bois de Rheindown quand il vit un grand chat brun de la taille d’un bloodhound assis dans le sentier, dit-il.

John, de Carnyx, Beauly, affirme que la bête ressemblait à un puma ou lion de montagne.

D’un bond l’animal disparut dans les bois.

(D’après le Télétext de Grampian TV datée du 11octobre 2001)

30/10/2001

Calmar géant

Un pêcheur espagnol a capturé un calmar de 7 m50 pesant 65 kg, déclare aujourd’hui le Centre Océanographique de Malaga. La créature fut capturée la veille à quelque 400 m. de la côte de Malaga et mourut peu après.

Cet exemplaire est le second calmar géant connu pour avoir séjourné dans les eaux espagnoles. Le premier fut découvert en 1977.

Il n’est pas impossible qu’un groupe de calmars géants vit actuellement en Méditerranée occidentale ou dans un endroit proche de l’Atlantique

31/10/2001

Un paresseux de plus

Sur la petite île d’à peine 4 km² de l’archipel Bocas del Toro au Panama, deux biologistes américains ont identifié une nouvelle espèce de Paresseux à trois doigts, plus petit et plus léger que ses cousins du continent, dont il s’est séparé depuis 10.000 ans.

Il porte le nom latin de Bradypus pygmaeus. Il vit dans les mangroves entourant l’île.

31/10/2001

Peut-être des preuves de l’existence d’un primate inconnu

Un groupe de chercheurs britannique constitué d’Andrew SANDERSON, de Newcastle upon Tyne, Adam DAVIES de Stockport, et de Keith TOWLEY de Macclesfield, déclare avoir trouvé des preuves irréfutables de l’existence de l’Orang Pendek, primate mystérieux étudié depuis des années par l’Anglaise Deborah MARTYR.

L’équipe a découvert une empreinte de pas et des touffes de poils dans la partie ouest de Sumatra. Un moulage de l’empreinte et une série de poils rudes ont été envoyés aux universités d’Oxford en Angleterre et de Canberra en Australie à fin d’analyse.

07/11/2001

Une nouvelle araignée géante

Une araignée géante au placard, c’est déjà préférable à une araignée au plafond, mais plus sérieusement c’est ce qui est arrivé au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris.

Visitant les collections d’invertébrés de la Zoothèque du Muséum, Peter JAEGER, de l’Institut de Zoologie de l’Université Johannes Gutenberg à Mainz (Allemagne), a récemment découvert parmi les sparassidés (une famille d’arachnides) plusieurs gros spécimens provenant du Laos, représentant une espèce nouvelle.

Ces araignées laotiennes étaient conservées au Muséum depuis près de 70 ans, avant que Peter JAEGER les étudie et décrive l’espèce sous le nom de Heteropoda maxima. Comme l’écrit le zoologiste allemand : « Heteropoda maxima peut être la plus grande sparasside avec presque 46 millimètres de longueur de corps et de 250 à 300 millimètres pattes étalées. »

Pour en savoir plus :

JAEGER, Peter :

2001 A new species of Heteropoda (Araneae, Sparassidae, Heteropodinae) from Laos, the largest huntsman spider ? Zoosystema, 23 [n° 3] : 461-465 (28 septembre).

(Merci à Michel Raynal pour l’info)

14/11/2001

Nouveau Megamouth

Signalons la capture d’un nouveau spécimen de requin « grande gueule » (« Megamouth », dont le nom scientifique est Megachasma pelagios) :

http://swr.nmfs.noaa.gov/mega15.htm

Ce requin mangeur de plancton, bien que de taille déjà imposante (plus de 4 m de long), n’a été décrit qu’en 1983, d’après un spécimen capturé au large d’Hawaï. Depuis, d’autres requins de cette espèce ont été pêchés ou se sont échoués en Californie, en Australie, au Japon, au Sénégal et au Brésil ! C’est dire que ce sélacien, dont on sait très peu de choses en dehors de son anatomie, fréquente toutes les mers tropicales !

(Merci à Michel Raynal)

30/11/2001

Loch Ness : Un film 16 mm vient d’être redécouvert, dans un lot de 20.000 bobines.

Un film 16 mm vient d’être redécouvert, dans un lot de 20.000 bobines stockées dans un entrepôtdepuis des dizaines d’années par le Scottish Film Council.

Il s’agit du film de 1936 tourné par le réalisateur Malcolm Irvine qui avait dit avoir vu le monstre quelques années auparavant et depuis lors cherchait à le capturer sur film.

Sorti à l’époque dans les cinémas d’Ecosse, ce film avait largement participé à la médiatisation internationale de la légende du monstre du Loch Ness.

Lors de sa diffusion, il était intitulé « The Loch Ness Monster – Proof At Last » (« Le monstre du Loch Ness, enfin la preuve ! »), et l’on pouvait entendre en voix off le commentaire d’Irvine : « We were so excited and elated when the monster appeared. What you see n the screen lasts less than a minute, but it seemed hours when we were making it. It definitely is something with two humps – that much is clear ».

TRADUCTION RAPIDE : « Nous étions tellement excité lorsque le monstre est apparu. Ce que vous voyez sur l’écran dure moins d’une minute, mais cela nous a semblé des heures à filmer. Il est clair que le monstre possède 2 bosses, voilà au moins quelque chose de certain. »

Le lien vers l’article original du Scotland on Sunday:

(http://www.scotlandonsunday.com/news.cfm?id=SS01045931&keyword=ness)

05/12/2001

Découverte du plus petit reptile du monde

Deux biologistes américains, Blair HEDGES et Richard THOMAS, viennent de décrire sous le nom de Sphaerodactylus ariasae, le plus petit reptile au monde, un gecko de 1,6 cm de long seulement.

Cette nouvelle espère de lézard vit dans le parc national de Jaragua, en République Dominicaine, et dans l’île de Beata (île Heureuse), à la pointe sud de l’île d’Hispaniola, dans les Caraïbes, pourtant considérées comme totalement connues d’un point de vue zoologique.

Pour en savoir plus :

HEDGES, S. Blair, and Richard THOMAS

2001 At the lower size limit in amniote vertebrates : a new diminutive lizard from the West Indies. Caribbean Journal of Science, 37 [n° 3-4] : 168-173 (December).

(Merci Michel RAYNAL pour l’info)

21/12/2001

Une nouvelle espèce de calmar géant

Une découverte zoologique spectaculaire vient d’être révélée par le prestigieux hebdomadaire américain Science du 21 décembre 2001. Un calmar géant (près de 7 mètres de long, tentacules compris, pour les plus grands spécimens), d’un type totalement nouveau, a été filmé à plusieurs reprises, depuis une douzaine d’années, dans le Pacifique, l’Océan Indien, et l’Atlantique.

Ce céphalopode se caractérise par le caractère très grêle de ses 8 bras, de même longueur et épaisseur que les deux tentacules, lui conférant ainsi 10 filaments pêcheurs, selon les suppositions des scientifiques. Ces 10 appendices représentent plus de la moitié de la longueur totale. L’animal possède également deux énormes nageoires qu’il agite lentement pour se déplacer, et qui évoquent irrésistiblement les oreilles démesurées de Dumbo, l’éléphant du dessin animé de Walt Disney.

Pour en savoir plus :

VECCHIONE, M., R. E. YOUNG, A. GUERRA, D. J. LINDSAY, D. A. CLAGUE, J. M. BERNHARD, W. W. SAGER, A. F. GONZALEZ, F. J. ROCHA, and M. SEGONZAC : 2001 Worldwide Observations of Remarkable Deep-Sea Squids. Science, 294 [n° 5551] : 2505 (December 21).

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