Sasquatch 2008 : on a tout vécu ou presque

Sasquatch 2008 : on a tout vécu ou presque

Nous avions choisi au départ une région proche de Prince George, mais la neige tardive aurait rendu l’expédition très difficile, et notre premier correspondant canadien nous a conseillé de descendre plus au sud où nous attendaient Robert, un de ses amis, chercheur de bigfoot comme lui. Il nous a guidés vers les sites intéressants.

Le terrain

Le territoire, près de la côte pacifique, est le début de l’immense forêt de montagne qui couvre la chaîne côtière.

La forêt, composée de plusieurs espèces de conifères, notamment des sapins de Douglas, et mélangée de bouleaux, était presque une forêt primaire. Ça et là, d’énormes troncs de cèdres coupés témoignaient d’un incendie ancien ayant ravagé les lieux.

Le sol était un amoncellement de troncs pourris et moussus, s’empilant les uns sur les autres, alternant avec quelques surfaces marécageuses où pousse le « choux puant », une espèce d’arum endémique aux larges feuilles et dégageant une forte odeur de..choux (voir  Sasquatch 2006-BC).

Ces marécages boueux étaient un réceptacle idéal à d’éventuelles empreintes. Le reste de la forêt, trop moussu, présentait un sol peu propice à imprimer de bonnes traces. Le sous-bois était parsemé d’arbre morts encore debouts, de troncs pourris ne demandant qu’à s’écrouler.

Cette forêt est parcourue de pistes, fréquentées le week-end par des quads, des VTT, et quelques tireurs de ball-trap.

La forêt n’est pénétrée que par des chasseurs, comme en témoignent des rubans accrochés aux branches et signalant des lignes de battues. L’ours noir est courant, le grizzly inexistant, le puma présent mais quasi invisble, ainsi que le loup, le coyote et des cervidés comme le wapiti et le cerf mulet.

Les autochtones craignent les ours noirs et les pumas, même si très peu d’accidents sont à mettre à leur actif. Cinq attaques mortelles d’ours noir en 25 ans au Canada, c’est bien moins que les victimes de la route ou des chiens.

 L’équipe 

Nous étions 7 Européens et un Canadien. Nous sommes arrivés sur les lieux d’une manière échelonnée, en fonction des disponibilités de chacun.

Il y avait parmi nous : notre guide canadien, un physicien, un vétérinaire, un guide-nature, un technicien en archéologie, deux étudiants en cinéma et un auteur BD chargé des photos.

Nous avons successivement campés dans deux endroits différents.

Le premier camp

Il fut situé près d’un étang créé par un barrage de castors.

La forêt, trop dense nous obligea à installer les tentes sur un chemin.

La proximité de l’étang produisait en soirée et au début de la nuit un concert de grenouilles.

Piste possible

A peine arrivés, nous vîmes ce qui ressemblait à une piste de bigfoot sur le chemin, composée de trois pas.

La piste était ancienne, chaque trace était floue, et prise isolément, n’avait rien de remarquable.

Mais leur régularité posait question : chacune faisait environ 42 cm, et l’écart entre elles était d’ 1,60 m.

Cris et coups

Robert, notre guide local connaît bien la région et vient souvent écouter, de jour comme de nuit, les cris et les coups sur les arbres attribués aux bigfoots.

Il a repéré dans la zone investie plusieurs foyers d’activité, qu’il pense correspondre à des familles.

Il entre en contact avec les mystérieux individus en imitant leur cri avec sa propre voix, et en imitant leur coups avec un bloc de batterie acoustique et son maillet.

Les coups entendus proviendraient du choc donné par un bâton sur un tronc d’arbre. En agissant ainsi, Robert obtient quelquefois des réponses.

Robert, le premier soir, envoya quelques-uns d’entre nous sur un chemin de crête pour lancer quelques cris et espérer des réponses.

Eric lança quelques cris (ce qui lui vaudra de perdre la voix quelques jours plus tard).

Une réponse lointaine mais nette se fit entendre deux fois dans le lointain.

Il s’agissait d’un cri régulier et prolongé.

Nous avons également entendu deux coups puissants sur un tronc d’arbre.

De retour au camp, nous apprenons avec consternation que Robert a crié 2 ou 3 fois lui-même, et tapé une fois avec son bâton.

Aurions-nous entendu ses propres cris ? Benoit, resté avec Robert, nous affirme avoir entendu nos cris, ceux de Robert et les deux cris lointains.

Il nous rassure, mais cette possibilité de confusion pose problème. Plus tard, nous essaierons de gérer cela en utilisant les talkie-walkies pour prévenir une équipe avant que l’autre ne lance des cris ou produise des coups.

Toutefois, depuis ce camp, nous entendîmes plusieurs fois, et souvent en pleine journée, alors que nous étions tous ensemble, des cris lointains, toujours de type uniformes, puissants et prolongés.

Des « woop », plus rares, ont également été entendus.

Nous avons aussi entendu régulièrement des coups sur les arbres, qui semblaient d’autant plus forts qu’ils étaient lointains. Ces coups sont différents des coups de fusil, que nous avons entendus au deuxième camp, alors qu’un jeune homme s’adonnait au tir aux clays. Ils ressemblent au son à la fois mat et résonnant d’un bâton solide sur un tronc d’arbre.

C’est le dimanche 18 mai au soir, qu’après avoir entendu des craquements de pas qui tournaient autour du camp, nous décidâmes de partir, vers le milieu de la nuit, sur le chemin.

Après avoir marché 50 mètres environ, nous avons entendu dans la forêt au-dessus du chemin un coup fort que nous évaluons à environ 10 m. de nous.

Eric observe la forêt avec un amplificateur de lumière, mais ne voit rien. Ce coup très fort nous a frappés et, si l’on exclut l’hypothèse du bigfoot, ne pourrait s’expliquer que par la chute d’une branche qui se décrocherait sans craquer, traverserait le feuillage sans bruisser, et tomberait pile sur une autre branche au sol non pourrie.

Cette dernière hypothèse ne tient donc pas.

Manifestations

Benoit, dans sa tente, la nuit 20 au 21 mai, a entendu comme des petits cailloux lancés sur la toile, et quelque chose a touché sa tente au point que son enregistreur est tombé du dessus de sa valise. Témoignage visuel :

Le mercredi 21 mai au soir, alors que nous étions sur le chemin qui mène au camp, en pleine nuit, Léon a vu, dans son amplificateur de lumière, une silhouette verticale se déplacer entre trois arbres, de gauche à droite.

Lorsque la nuit est complètement noire, l’amplificateur, bien que de génération 2+, amplifie assez peu. Mais la silhouette a été vue sur un fond d’étang qui reflétait la pâle clarté du ciel, suffisante pour offrir un écran lumineux. Nous revînmes le lendemain sur les lieux mais ne pûmes trouver aucune trace sur le sol de mousses et de branches.

Quel individu pouvait marcher ainsi en pleine nuit au bord d’un étang, sachant que nous étions a priori seuls en ce lieu, les autochtones ne pouvant venir qu’en voiture, que nous aurions remarquée, et ne se déplaçant pas en pleine forêt seuls dans la nuit, ne serait-ce que par peur (légitime) des ours ?

Cet individu mystérieux se déplaçait, en outre, sans le moindre bruit. Il devait être à 50 ou 70 mètres, distance à laquelle les branches cassées s’entendent.

Constructions

Dans toutes les forêts avoisinantes, nous avons trouvé, et en particulier dans une zone située à l’est de l’étang, des sortes de constructions de branchages, qui sont difficiles à expliquer par un simple effet du hasard.

On trouve des formes récurrentes, de taille généralement assez importante (4 à 5 mètres), mais quelquefois plus petites. Ces assemblages sont composés généralement de petits troncs morts qui forment soit des « tipis », réunis par le haut et posés sur un tronc plus gros, soit des étoiles à 6 ou 8 branches, des croix de St André faites de deux troncs toujours parfaitement symétriques, de troncs pliés en arche (phénomène qui se produit naturellement), mais maintenus au sol dans certains cas par un amas de troncs, ou coincés par un tronc au sol, sur lesquels peuvent être déposées des branches verticales.

Il y a quelquefois des ensembles plus complexes composés de tout cela à la fois.

On trouve aussi des tas de branches au sol, mais également des branches coincées, des branches plantées, des rameaux enchevêtrés comme un tressage rudimentaire, ou des petits troncs pliés par le milieu et formant un accent circonflexe …

On rencontre aussi des petites étoiles posées au sol, en général sur un un tronc mort, branches parfaitement croisées par le milieu.

Une de ces étoiles était posée sur une ancienne souche de cèdre : elle était construite avec trois troncs posés en équilibre sur le milieu de la souche.

Les chasseurs étant les seuls à pénétrer profondément dans la forêt, ces assemblages ne peuvent être attribués qu’à eux… ou au bigfoot.

De la part des chasseurs, qui laissent des signes au moyen de rubans colorés pour leur battues, ces assemblages n’auraient aucune fonction, et témoigneraient d’une activité importante et récurrente, sur de vastes territoires, qui semble improbable de la part d’adultes occupés à chasser. Quant aux bigfoots, s’ils existent et fabriquent ces assemblages, leur motivation reste tout autant mystérieuse.

Ces constructions ne semblent donc avoir aucune utilité pratique.

Une seule croix cachait derrière elle un petit marais, et pourrait de ce fait servir d’indicateur, mais il s’agit d’un cas isolé, donc sans doute lié au hasard.

Ces assemblages pourraient servir d’indicateur de la présence actuelle ou passée de familles de bigfoots dans une région, indiquant aux suivants que le lieu est propice pour y vivre et se nourrir. On peut y voir aussi une fascination pour les formes géométriques, signant l’émergence d’une pensée conceptuelle dans le cerveau de ces primates.

Autre manifestation 

Quelques jours après notre arrivée, la pluie nous obligea à tendre une bâche entre quatre troncs.

Philippe grimpa à l’un d’entre eux pour y accrocher une ficelle.

Lorsque nous décidâmes de changer de lieu, parce que les cris et coups entendus semblaient se faire plus rares, il grimpa à nouveau au même tronc pour décrocher la ficelle.

Il eut la surprise de découvrir au pied de cet arbre des branches verticales déposés contre le tronc, qu’il n’avait pas vues la première fois.

L’une d’elles le gênait pour poser le pied dans une fourche, il l’aurait donc forcément remarquée la première fois si elle y avait été.

Quelqu’un aurait déposé contre ce tronc, peut-être à l’intention de celui qui allait y regrimper, ces branches, en signe de sa présence…

Deuxième camp

Nous installâmes notre deuxième camp dans un coupe-feu, sous une ligne à haute tension. Depuis cet espace, nous avons exploré les forêts avoisinantes et réalisés des affûts nocturnes. Nous avons, occasionnellement entendu les mêmes cris lointains, dont un particulièrement long, un « woop », et quelques coups.

Dans les forêts, nous avons retrouvé un grand nombre des constructions reproduisant les mêmes sortes de figures. Nous avons photographié quelques empreintes de pied, certaines formant un effondrement de la mousse, d’autres dans le sable des pistes, mais aucune n’était vraiment concluante.

Cette année, nous n’aurons pas trouvé d’empreinte nette avec de beaux orteils que l’on puisse incontestablement attribuées au Sasquatch.

Philippe ayant vu un ours noir sur une piste est allé voir, après la fuite du plantigrade, si ce dernier aurait laissé quelques traces de pied sur le sol.

Aucune trace n’était visible, montrant que le sol des pistes, trop tassé et mélangé de cailloux était peu propice aux traces.

Nous avons trouvé une ou deux traces d’ours en 3 semaines, bien que nous ayons vu plusieurs ours, une dizaine au total. Quant aux wapitis, ils laissaient plus souvent des traces dans les parties sablonneuses des rares clairières de coupe.

Les sacs poubelle

Nous avions l’habitude d’enfermer nos ordures dans des sacs poubelle. Trois d’entre avaient été déposés près de la voiture de Debbie, la femme de Robert, restée 200 mètres plus bas que le camp.

Debbie oublia de les prendre en partant le soir.

Le lendemain, nous n’en n’avons retrouvé qu’un, le seul qui contenait des canettes à recycler.

Nous avons découvert bien plus tard en un même endroit les deux autres dechirés à quelques mètres à l’intérieur des bois. Les deux sacs ont donc été transportés pour être ouverts à couvert dans la forêt. Les ours ont l’habitude d’ouvrir les sacs sur place et d’en répandre le contenu.

Est-ce un bigfoot qui aurait pris un sac dans chaque main pour l’emporter sans le déchirer jusqu’à la forêt ?

Deuxième témoignage visuel

Mardi 27 mai au soir, nous sommes partis à quatre (Léon, Florent, Léo et Philippe) faire un affût avant la tombée de la nuit au bord d’une clairière dans laquelle nous avions vu plusieurs wapitis.

Notre but était de tenter de les filmer. Nous arrivâmes sur les lieux à 21h30, et nous nous assîmes tous les quatre sur un tronc d’arbre. Les wapitis n’étaient pas au rendez-vous.

Leur présence, même cachée, s’entendait les jours précédents par des craquement de branches produits pas leurs pattes.

A 22h30, l’obscurité n’était pas complète. Nous entendîmes tous trois (ou quatre) bruits sourds et rythmés au rythme d’une marche rapide (environ toutes les demi-secondes).

Ces bruits faisaient résonner le sol.

A ce moment, Florent vit une grande silhouette noire, énorme, sortant de la forêt au troisième bruit de pas, se déplaçant très vite (de gauche à droite), et tournant à gauche pour rejoindre la forêt. Il parle d’une silhouette élancée et un peu voûtée, cachée à moitié par les tas de branchages au sol.

Le lendemain, nous sommes retournés sur les lieux. Florent s’est replacé au même endroit, puis Philippe est allé à la lisière de la forêt, à l’endroit de la vision.

La distance était d’environ 70 mètres. Sa tête dépassait juste du tas de branches qui ne cachait la silhouette qu’à moitié (il mesure 1m70). Philippe a levé à bout de bras un bâton pour tenter de retrouver la hauteur de la silhouette, guidé par Florent: cela a donné 2m90 à 3 mètres.

Nous n’avons pas trouvé de traces de pied, sur le sol moussu.

La seule hypothèse alternative au bigfoot pourrait être celle d’un wapiti frappant le sol avec son sabot, mais cela explique mal la vision de Florent.

Branches parallèles 

Le vendredi 30 mai, dans la forêt avoisinante nous avons trouvé 7 branches épaisses posées parallèlement au sol. D’après Robert, ces branches seraient déposées par les bigfoots pour servir de piège à wapitis, qui, rabattus, s’y casseraient les pattes.

Crotte

Le dernier jour, Robert tient à nous montrer une dernière construction, située près d’une piste aux abords d’ habitations.

A cet endroit, nous remarquons, déposée sur le bord de la piste, une crotte ne ressemblant pas à celles des ours et des wapitis que nous avions vues das la forêt.

Elle était plutôt épaisse, brun foncé, formée de morceaux séparés de diamètre d’environ 3,7 cm.

L’odeur en est purement végétale.

Pas loin de cette crotte, des pierres d’environ 20 cm étaient posées au bord de la piste. L’une d’entre elles manquait, comme en témoignait un trou.

Derrière tout cela, une coulée nous mène, une vingtaine de mètres plus loin, à une construction de petits troncs en forme de tipi, d’environ 5 mètres de haut. Un peu plus loin, nous trouvons des pierres déposées dans la forêt, ainsi que des branches posées parallèlement au sol.

La crotte, prélevée, sera analysée lors de notre retour en Europe. Elle sera finalement identifiée comme une crotte d’ours noir.

Prises de sons

Les fichiers sons, que nous n’avons pas encore rassemblés, sont plutôt décevants : la plupart des cris était trop lointain pour être saisi par l’appareil.

Il faudra que nous étudiions pour la prochaine fois l’utilisation de paraboles et de micros adaptés à la prise de sons lointains.

D’autre part, dans le premier camp nous avons été gênés par les cris des grenouilles en soirée et début de nuit, et dans le deuxième camp par la ligne à haute tension dont le champ magnétique produisait un bruit de fond.

Enfin, les batteries des appareils se déchargent vite et la recharge des nombreux appareils sur les panneaux solaires ou les batteries de voiture est limitée.

Malgré cela, il est possible que nous arrivions à récupérer certains sons. Un soir, nous avons pu enregistrer des sons assez forts pour être saisis correctement. Ces sons ressemblaient à des aboiements brutaux.

Ces aboiements semblaient différents de ceux du wapiti et restent à identifier.

Films et photos

Seules les constructions de branchages ont pu être filmées et photographiées correctement.

En ce qui concerne la première vision d’une silhouette, l’amplificateur de lumière n’était pas vissé sur l’objectif de la caméra et la vision a eu lieu « à l’œil ». S’il avait été vissé, la vision a été tellement furtive qu’il n’est pas sûr que le porteur de caméra aurait eu le temps d’appuyer sur le déclencheur.

De plus, la vision avec l’amplificateur de lumière à travers la caméra est moins bonne que directement. Dans le cas de la seconde vision, l’amplificateur de lumière était bien sur la caméra, qui était de plus dans la bonne direction.

Mais ne pouvant filmer en continu, Léo ne filmait pas à ce moment-là, et n’a d’ailleurs pas vu la silhouette.

Constructions

Nous n’avons pas pensé au début à vérifier systématiquement si les troncs penchés des constructions avaient des souches au pied ou non, afin de savoir s’ils sont tombés directement ou s’ils ont été déplacés.

Chaque fois que nous y avons pensé, nous avons trouvé une majorité de troncs déplacés.

Empreintes

Pas de empreintes trouvées incontestablement attribuables au Sasquatch.

Conclusions techniques

L’aspect nocturne et furtif des apparitions pose le problème des batteries (pour filmer en continu), et des amplificateurs de lumière (améliorer la vision nocturne).

Pour le son, enregistrer en continu semble le seul moyen de ne pas rater les sons imprévisibles (problème de batterie) et de plus il faut améliorer la prise de sons lointains.

Conclusion 

En guise de conclusion, on peut tenter d’expliquer tout ce que nous avons perçu sans l’existence du bigfoot.

Les longs cris appartiendraient à un animal non identifié mais connu (loup, coyote…), les coups entendus, même en pleine nuit, seraient tous des chutes de branches tombant lourdement sur une autre au sol non encore pourrie, les constructions de branchages seraient dues en partie au hasard, en partie à des enfants (costauds) de chasseurs, ou à des autochtones désirant faire croire à l’existence du bigfoot, et cela, vu leur grand nombre, de manière traditionnelle depuis longtemps.

La silhouete vue par Léon serait un braconnier équipé d’un appareil à vision nocturne lui permettant de se déplacer sans bruit en pleine nuit. La piste d’empreintes serait un effet du hasard mal interprété.

Les bruits de pas lourds seraient un wapiti cognant au sol et la vision de Florent au même moment un effet de son imagination due à la longue attente immobile. Sans parler des témoignages (Robert a vu 5 fois un Bigfoot) qui seraient tous des confusions avec des ours debouts ou de simples canulars.

Le bigfoot, qui est présent dans les pages du livre trouvé sur place « Animal tracks of British Columbia »(éditions Lone Pine), ne serait que la compilation de cet ensemble d’erreurs, commises depuis des décennies sur tout le territoire nord américain.

A vous de juger….Nous nous retournerons l’année prochaine pour un prochain Sasquatch 2009.

(Merci à Philippe Coudray pour son aide à la rédaction de cet article)
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