Exposition de Cryptozoologie à Elbeuf (Normandie)

Exposition de Cryptozoologie à Elbeuf (Normandie)

Jérôme Tabouelle, commissaire de l’exposition, à côté d’un requin géant

La fabrique des savoirs à Elbeuf (Seine-Maritime) accueille une exposition destinée à un public familial qui entraîne à la découverte d’animaux énigmatiques: à découvrir jusqu’au 15 octobre 2017.

Jérôme Tabouelle, responsable des collections sciences de la vie et de la terre à la Fabrique des Savoirs, a mis en oeuvre cette exposition didactique et familiale dédiée aux animaux énigmatiques en collaboration avec Benoit Grison biologiste et sociologue des sciences et Éric Buffetaut paléontologiste.

Il nous en parle…

« L’exposition est consacrée aux animaux énigmatiques et fait référence à la cryptologie, une discipline née dans les années 50 dont le père est Bernard Heuvelmans. Il s’agit d’une para-science, c’est-à-dire d’une science qui n’est pas reconnue par la communauté scientifique.

Mais ces enquêtes débouchent parfois sur de vraies découvertes. En relevant des témoignages et des traces, par des explorations sur le terrain, on a ainsi pu confirmer l’existence de quelques animaux énigmatiques comme le calamar géant, l’okapi ou le faola (Sic !!! lisez « saola ». Ndcryptozoologia), un petit bovidé de la jungle du Vietnam.

Cette démarche de prospection porte parfois ses fruits mais certains de ces animaux restent de purs mythes alimentés par des canulars comme le Yéti ou le Loch Ness. »

Comment s’organise cette exposition?

« Au rez-de-chaussée, les visiteurs découvriront une reconstitution de calamar géant et de requin blanc: des animaux mythiques dont on a cependant pu prouver l’existence. Puis on découvre le laboratoire du Dr Heuvelmans, à l’origine de cette science, et de nombreux tableaux de sa compagne où il est représenté en compagnie des animaux mystérieux sur lesquels il travaillait.

L’exposition s’organise ensuite en différents espaces consacrés aux diverses typologies: les oiseaux de Nouvelle- Zélande comme le Moa, exterminé par l’homme et qui selon certains aurait survécu, les serpents géants d’Amazoniede 30 mètres de long, le mystérieux Mokélé Mbembé du Congo, les hommes sauvages comme Big foot, le Yéti et le Sasquah ou encore les serpents marins. »

(Pour lire la suite : tendanceouest et Paris-Normandie.fr)

Cette entrée a été publiée dans Brèves, Brèves 2017, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.