Quoi de neuf sur la Planète Crypto : On va commencer l’année en beauté !

Voilà donc les dernières nouvelles de la Planète Crypto.

Des découvertes à la pelle !

En 2020, des chercheurs de la California Academy of Sciences ont décrit 213 nouvelles espèces dans des revues scientifiques: «101 fourmis, 22 grillons, 15 poissons, 11 geckos, 11 limaces de mer, 11 plantes à fleurs, huit coléoptères, huit échinodermes fossiles, sept araignées, cinq serpents, deux scinques, deux pucerons, deux anguilles, une mousse, une grenouille, un amphibien fossile, un hippocampe, un pétoncle fossile, un biscuit de mer [a.k.a. sand dollar], un crinoïde fossile (ou lys de mer) et un corail », répertorie l’académie dans un communiqué de presse.

Ces espèces n’ont pas nécessairement été repérées pour la première fois cette année. Au lieu de cela, ils ont été officiellement décrits dans la littérature scientifique comme des espèces uniques, certaines après des décennies de recherche.

«Le plus simple est de les trouver», dit Terry Gosliner, conservateur de zoologie des invertébrés à l’Académie des sciences de Californie, à propos de la découverte de nouvelles espèces. Le plus dur est le travail scientifique qui vient ensuite.

Après avoir trouvé une espèce, «c’est un processus très long après cela», dit-il pour décrire une nouvelle espèce. Les scientifiques doivent étudier l’ADN, l’anatomie interne et l’anatomie externe, «afin que vous puissiez faire des comparaisons sur la façon dont cette espèce diffère de toutes les autres espèces connues». Ensuite, ces découvertes doivent être rédigées et soumises à une revue à comité de lecture.

(Voir l’article en entier sur News 24 )

Découverte d’une population de Baleine Bleue inconnue

Comparaison entre une baleine bleue, un dauphin d'Hector et un humain

Comparaison entre une baleine bleue, un dauphin d’Hector et un humain (après Wikipedia)

Un chant encore inédit, capté sur trois sites de l’océan Indien, est selon l’équipe de chercheurs dirigée par le Dr Salvatore Cerchio la preuve de l’existence d’une population de baleine bleue encore inconnue à ce jour.

C’est une découverte de taille qui a été mise au jour au coeur de l’océan Indien. Comme nous l’apprend une étude publiée le 17 décembre dans la revue Endangered Species Researchune nouvelle population de baleine bleue, le mammifère le plus imposant de la planète, a été identifiée grâce à son chant unique, capté au large d’Oman, de l’archipel des Chagos et de Madagascar.

Un chant encore inconnu

Une véritable prouesse, d’autant plus qu’à ce jour, seuls une douzaine de chants ont été documentés et répertoriés par l’Homme, rappelle le New York Times. Dans un entretien au quotidien américain, Salvatore Cerchio, l’un des chercheurs à l’origine de cette étude, se risque d’ailleurs à un étonnant parallèle.

Les chercheurs ont depuis écarté la possibilité que ces chants puissent être attribués à d’autres espèces de baleines, et considèrent les éléments à leur disposition comme des preuves « convaincantes » de l’existence de cette population de baleines bleues encore inconnue.

Le comportement inédit observé chez ce groupe pourrait en tout cas amener à la création d’une nouvelle sous-espèce de baleine bleue.
(Pour retrouver l’article dans son intégralité sur Gent Side )

Découverte d’un mini serpent aux Philippines

Le serpent du haut est l'holotype de l'espèce Levitonius mirus. C'est un mâle adulte. Les deux autres sont des paratypes, un mâle pour celui du milieu et une femelle pour le dernier, tous deux adultes également. © Jeffrey L. Weinell et al. Copeia 2020

Le serpent du haut est l’holotype de l’espèce Levitonius mirus. C’est un mâle adulte. Les deux autres sont des paratypes, un mâle pour celui du milieu et une femelle pour le dernier, tous deux adultes également. © Jeffrey L. Weinell et al. Copeia 2020

Les Philippines sont un paradis pour les serpents terrestres, on en compte pas moins de 112 espèces sur les différentes îles du pays. C’est sur l’île Samar et l’île Leyte, situées au sud-est du pays, que des scientifiques ont découvert une nouvelle espèce de serpent miniature qui ne mesure que 17,2 centimètres. Baptisé Levitonius mirus ou le serpent fouisseur nain de Waray, il est le plus petit représentant de la superfamille des élapidés, à laquelle appartiennent aussi les cobras, les mambas et de nombreuses autres espèces venimeuses.

À cause de son mode de vie, Levitonius mirus a longtemps échappé aux scientifiques. En effet, le petit animal est un fouisseur, c’est-à-dire qu’il passe la plupart de son temps sous terre. Il n’émerge de la surface qu’après de fortes pluies. Dans le sol, il se nourrit de vers de terre et d’autres invertébrés rampants. Les spécimens étudiés ici ont été collectés entre 2006 et 2012 et reposaient depuis dans les rayonnages de la collection herpétologique de l’université du Kansas.

(Pour retrouver l’article complet : Futura Planète)

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